À travers un projet baptisé Cloud Seeding, les sept émirats souhaiteraient être en mesure de contrôler, ou du moins réguler leur météo par manque critique de pluie. Alors qu’une personne consomme en moyenne 170 à 300 litres d’eau par jour, les citoyens de l’EUA consommeraient quant à eux jusqu’à 550 litres par jour (selon des chiffres datant de 2008). Une consommation excessive qui serait en partie due au climat aride de la région mais également au mode de vie urbain favorisant l’utilisation de système de climatisation.
Ayant préalablement réussi à augmenter les précipitations en ayant dépensé plus de 558 000$ dans près de 200 opérations de cloud seeding à l’aide d’aérosols lâchés par avion dans les nuages pour favoriser la pluie, le NCAR ( Centre National de Recherches Atmosphériques) étudie désormais la faisabilité d’un projet de construction d’une montagne favorisant la remontée d’air froid pour créer des nuages.
Une solution durable au phénomène de sécheresse qui devrait coûter une centaine de milliards de dollars et dont le premier rapport est prévu pour l’été 2016.
