L’ambition des astronomes était de définir un vrai atlas de la pollution lumineuse sur Terre, chose qui n’a jamais été faite jusqu’à présent. A l’aide des données satellites et d’instruments de mesure de la luminosité du ciel, les scientifiques ont défini une vision d’ensemble de la pollution lumineuse due aux éclairages artificiels.
Les données récoltées font froid dans le dos. Comme on peut le voir ci-dessus, plus d’un tiers de la population mondiale n’a plus de contact visuel avec la voie lactée. En Europe, plus de 60% de la population est dans cette situation et ce pourcentage s’élève à 80% en Amérique du Nord ! Paradoxalement, ce continent possède encore de nombreux territoires vierges de toute pollution visuelle, tout comme l’Afrique, l’Océanie et la Russie. Seulement, la population est très dense et regroupée aux mêmes endroits.

Les scientifiques précisent que la pollution visuelle n’est qu’un seul des effets provoqués par nos éclairages artificiels. Parmi eux, on peut citer la perturbation des milieux de vies de certains insectes, mais aussi des oiseaux ou tortues.

