Un projet de cinq ans
Une équipe internationale a utilisé le télescope de l’observatoire de Haleakala au sommet du Mauna Kea (Hawaï) ainsi que les données d’Hubble pour cartographier notre ciel. Toutes les étoiles et objets célestes vus depuis la Terre y sont ainsi répertoriés. Un travail de longue haleine, les scientifiques ayant scanné douze fois chaque point lumineux du ciel. Et il y en a plus de trois milliards.
Au final, nous avons donc une carte stellaire magnifique contenue dans 5 pétaoctets de données. Le but est ici d’aider les autres scientifiques dans leurs démarches. En effet, ils pourront s’aider de ces données pour étudier des corps spatiaux mal connus afin de déterminer leur âge, leurs distances… que ce soit des galaxies, des étoiles ou d’autres astres. Une carte d’abord réservée aux professionnels, donc.

Même s’il est possible de voir la voie lactée ainsi que des autres galaxies dans cette carte, il ne faut pas s’y tromper. Les étoiles que nous voyons à l’œil nu la nuit sont situées dans notre voisinage proche, qui ne représente rien à l’échelle de notre galaxie.
Pour utiliser les données du Pan-STARRS project, il suffit de se rendre sur le site officiel.
