[Bonne nouvelle] Nous sommes à 2 mn 30 de l’apocalypse

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Par Olivier le

La fin du monde, c’est pour bientôt. C’est du moins la conviction du Bulletin des scientifiques atomistes, qui chaque année remette à l’heure l’horloge de la fin du monde, la fameuse Doomsday Clock. Nous ne voudrions pas vous affoler, mais nous sommes à 2 minutes et 30 secondes de la destruction de l’humanité.

Imaginée en 1947 par les directeurs du Bulletin de l’Université de Chicago, cette horloge nous indique dans combien de temps nous allons tous périr. Plus on s’approche de minuit, plus la fin est proche. À l’origine, cette horloge se concentrait sur la menace nucléaire, mais depuis 2007 elle prend aussi en compte les dangers environnementaux, les problèmes géopolitiques en lien avec le pétrole, les risques liés aux nouvelles technologies.

L’horloge a bougé dans le mauvais sens

Pour la 23e fois en 70 ans, l’horloge a donc bougé, et pas dans le bon sens. C’est en effet la première fois depuis 1960 qu’elle est positionnée à moins de trois minutes de minuit. De 2012 à 2015, nous étions à 23h55 ; puis, l’heure est passée à 23h57. Et désormais, l’humanité est à deux minutes et trente secondes de son extinction. C’est réjouissant. Nous avons un tout petit peu de marge, puisque durant la période la plus tendue de la guerre froide, entre 1953 et 1960, l’horloge donnait uniquement deux minutes de répit…

Durant la conférence de presse qui a suivi l’annonce de la nouvelle heure, les scientifiques ont fait porter le blâme sur les États-Unis et la Russie, en particulier sur les deux dirigeants de ces pays, Donald Trump et Vladimir Poutine. Le nouveau président américain a été particulièrement montré du doigt pour ses décisions touchant l’environnement. Le Bulletin a pointé le langage utilisé par Donald Trump et son administration qui remettent en doute des faits établis scientifiquement, comme le réchauffement climatique.

Espérons maintenant que le compteur va rester bloqué à 2 min 30, ou que les dirigeants de ce monde se ressaisissent rapidement.

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