
François Fillon « a triché » lors du premier débat présidentiel : cette sentence émanant de l’éditorialiste Bruno Roger-Petit dans Challenges était sans appel. Le journaliste faisait référence à l’échange de SMS entre le candidat LR et sa communicante en chef, Anne Meaux (qui a démenti). Un échange qui s’est produit lors de la première heure du débat et qui a suscité de nombreuses interrogations de la part des internautes et téléspectateurs, mais aussi les critiques de ses adversaires.
François Fillon dément avoir utilisé son téléphone pendant le débat. Hum hum. pic.twitter.com/UxsbmxKr4D
— BuzzFeed Politique (@BuzzFeedFRpol) 24 mars 2017
Bruno Roger-Petit appelait à une interdiction pure et simple des téléphones portables lors du prochain débat présidentiel afin de faire respecter le principe d’équité entre les candidats. Des représentants de ces derniers s’en étaient émus dans différents médias. Invité de « L’Émission politique » sur France 2 jeudi soir, François Fillon a dénoncé une « calomnie supplémentaire ».
Des SMS échangés avec sa communicante
« Je vous assure que je ne reçois jamais de SMS pendant une émission » , a-t-il assuré. Contrairement à ce que semble prouver une vidéo du Huffington Post, dans la foulée des révélations du Parisien et du Figaro.
Quoi qu’il en soit, les organisateurs du prochain débat ont tranché : aucun téléphone ne sera autorisé pour les candidats sur le plateau de BFM pour le débat du 4 avril prochain.
Les organisateurs du débat du 4 avril ont tranché : il n’y aura pas de portables sur le plateau ! #LesConfidentiels de @PauSR dans #RTLMatin pic.twitter.com/cvTsPXtErF
— RTL France (@RTLFrance) 24 mars 2017
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