J’ai regardé ma copine jouer à Zelda : Breath of the Wild et j’ai appris énormément de choses

Jeux-Video

Par Corentin le

The Legend of Zelda: Breath of the Wild a redéfini de nombreuses règles qui régissaient les jeux en monde ouvert jusqu’à aujourd’hui. Cependant, ce n’est pas en jouant moi-même que je m’en suis le plus rendu compte, mais en regardant ma compagne, plus proche de la béotienne que de la pro-gamer, jouer.

Comme beaucoup de joueurs, je vis avec ma compagne qui, si elle n’est pas réfractaire à la pratique du jeu vidéo, n’est pas non plus une grande joueuse dans l’âme. Cependant, la sortie de la Nintendo Switch accompagnée de Zelda : Breath of the Wild (notre test) a malgré tout titillé sa curiosité et elle a rapidement manifesté la volonté de s’essayer à la grande aventure dont tout le monde parlait. Il faut dire que depuis début mars, il était assez difficile d’échapper aux lauriers permanents mis sur la tête de ce nouvel épisode, que ce soit dans la presse et sur les réseaux sociaux.

Pour être tout à fait franc, ce n’est pas la première fois qu’elle commence un Zelda. À la sortie de The Wind Waker HD sur Wii U, l’envie lui était venue de prendre le large et de goûter au dépaysement du voyage. Toutefois, assez vite, elle a laissé tomber. Il y avait plusieurs raisons à cela, déjà c’était sur Wii U et la console n’avait pas le même attrait de la nouveauté. Impossible de surcroît d’apporter la console dans le lit ou dans les transports et donc de profiter de ces petits temps morts de la vie pour progresser dans le jeu. Cependant, outre les aspects purement pratico-pratiques, c’est aussi l’aspect linéaire de l’aventure – au début, le jeu est très directif – qui ne l’incitait pas particulièrement à continuer son épopée. Il y avait des appréhensions, celles des corvées que l’on doit effectuer et des missions inexorables qu’on nous donne. « Il faut vraiment aller là-bas ? », « Il y a encore un donjon avec un boss ? », « Oh ! Je n’ai pas très envie… » Au final, l’épique épopée aura tourné court au bout de quatre ou cinq heures, tout au plus.

Qu’en est-il de Breath of the Wild ? Oh ! Eh bien, elle ne doit plus être bien loin des 20 à 25 heures de jeu, là. Et c’est avec plaisir qu’elle allume la console chaque soir pour prendre sa petite tranche de verdure et d’aventure. Qu’est-ce qui a changé ? Trois fois rien. Nintendo a juste pris un genre éminemment expert, celui de l’action-RPG en monde ouvert et en a fait quelque chose d’une simplicité folle. Il a pris une grammaire, des habitudes et des codes assimilés depuis des années par un public averti, pour en faire quelque chose de lisible par le plus grand nombre. Ce nouveau langage placé sous le signe de l’accessibilité est en réalité celui de la nature, de la promenade et de la curiosité.

La sortie organisée des sentiers battus

Sur le plateau du Prélude, au tout début du jeu, après avoir parlé au vieil homme, la tablette Sheikah vous indique un point à suivre. Il s’agit de la première tour à activer, ce qui vous donne la carte de la région et vous introduit à cette mécanique essentielle pour le restant du jeu. Vous savez ce qu’elle a fait ? Elle a vu un plan d’eau un peu plus loin et elle est allée se baigner. Voilà. En toute simplicité. « Ah ! C’est un peu comme une sortie à la campagne, mais sans les inconvénients », a-t-elle déclaré. Après être sortie de l’eau et avoir loué la qualité du chant des oiseaux qu’elle qualifie de « très reposant », elle a décidé de poursuivre sa promenade du côté des ruines du temple du Temps.

Et vous savez quoi ? Ça m’exaspérait. Moi, le joueur biberonné aux quêtes à accomplir, aux mini-cartes que je garde du coin de l’œil, moi le joueur qui se demande à chaque instant quelle sera l’étape suivante et qui analyse sans même y penser les mécaniques de gameplay qui se dressent devant moi. Moi, le joueur qui fait des ponts entre ce que je vois et ce que j’ai déjà vu dans les jeux que j’ai terminés dans le passé, moi le pseudo-expert qui a tant et tant d’heures de jeux dans les pattes, je trépignais à la voir jouer comme ça. Pourquoi ne faisait-elle pas ce que le jeu lui demande ? C’est pourtant évident, non ?

Eh bien non. Non seulement ce n’est pas « évident » pour tout le monde, mais en plus ce n’est pas forcément ce que tout le monde a envie de faire. On ne s’en rend peut-être pas compte quand on a le cuir durci par des centaines et des centaines d’heures de jeu derrière soi, mais entre praticiens réguliers du jeu vidéo, on a finalement appris à parler le même langage, à reconnaître les mêmes gimmicks de design et à réagir de la même façon aux mêmes situations. Sauf que le monde de Breath of the Wild n’attire pas le joueur grâce à des points de repères lumineux ou à une boussole en haut de l’écran indiquant la direction à suivre. Il attire grâce à des collines, des rivières, des canyons, des montagnes, des plages, des plaines à perte de vue et l’envie universelle d’y faire un tour.

Le plaisir humble du randonneur

« Qu’y a-t-il là-haut ? On peut y aller ? Allons voir ! C’est joli ! Tiens et là-bas ? » Le plus incroyable dans tout ça, c’est que le jeu n’offre pas énormément de récompenses aux curieux, si ce n’est un panorama, quelques fruits, éventuellement une noix Korogu ou un campeur esseulé. Pas grand-chose, mais pas rien non plus. Finalement, on se rend vite compte que la plus grande récompense que le jeu vous offre, c’est un autre point de vue, d’autres horizons sauvages et la possibilité d’enchaîner vers un autre point d’intérêt. L’attrait, c’est celui très humble du randonneur qui a comme principale finalité de son trajet, le trajet lui-même. Bref ce sont des instincts finalement assez innocents qui sont sollicités par Breath of the Wild, que ça soit « Oh ! Un campement ! Ce sont des monstres ? Mhh, je vais plutôt les contourner, ça a l’air dangereux… » ou bien « Oh ! Un campement ! Ce sont des monstres ? Ouah ! Ils ont un gros gigot ! Je vais le leur piquer ! »

Je me suis rendu compte à ce moment-là dans quel conformisme de progression il est possible de s’enfermer quand on prend l’habitude de jouer. Cette petite boîte mentale dans laquelle je suis proscrit me rendait absolument impatient de la voir progresser. Je n’ai donc pas pu m’empêcher de lui donner quelques prérogatives pour accélérer un peu le mouvement. « Tu devrais quand même aller vers l’objectif qu’on te donne de temps en temps… » Ainsi, elle a fini par s’extirper de la zone d’introduction du jeu après avoir complété les quatre sanctuaires et a enfin rejoint le vaste monde d’Hyrule. N’ayant pas grand-chose à faire du journal de quête accessible depuis le menu pause, je lui ai quand même rappelé qu’il était dans son intérêt de passer les monts Géminés (un passage entre deux montagnes que le jeu vous indique très clairement comme étant la marche à suivre) et d’arriver au premier relais équestre près duquel elle est restée longtemps. Très longtemps. Deux jours entiers. Et des jours de la vraie vie, hein ? Pas de jours dans le jeu. Deux sessions de plusieurs heures entières à la découverte d’une petite plaine, des joies de la cuisine et d’une montagne juste à côté. Aller au village Cocorico pour faire progresser l’histoire, à quoi bon finalement ? Alors qu’on peut rester ici et se rendre compte de tout ce qu’on peut faire avec des arbres, du feu, un ours et des abeilles ? Pour la petite histoire, la rencontre avec l’ours ne s’est pas très bien terminée.

Il est évident que des tas de joueurs, notamment occasionnels doivent progresser de la sorte dans le jeu. Sans qu’ils se sentent obligés de suivre la moindre directive, simplement au gré de leurs envies et de leurs impulsions. Mais mettez-vous cinq minutes dans la peau du game designer. Vous imaginez tout ce qu’il faut anticiper pour garder l’expérience amusante ? Réussir à toujours donner une « étape d’après » au joueur qui est littéralement libre de faire n’importe quoi ? Il ne suffit pas de donner une feuille blanche et un crayon à quelqu’un pour qu’il vous écrive un prix Renaudeau. Alors, comment faire pour qu’un joueur lâché dans ces immensités sauvages puisse malgré tout avoir toujours un objectif en tête sans pour autant se sentir tenu par la main ? Tout le génie du jeu est justement dans l’équilibre incroyablement subtil trouvé entre contenus actifs (que ce soit par les quêtes classiques, l’exploration du monde ou les petites activités comme la recherche de sanctuaires ou de noix Korogus) et l’espace vide qu’il y a entre. Dans Zelda : Breath of the Wild, les objectifs sont intégrés de manière tellement libre et organique, qu’un joueur qui ne passerait son temps qu’à explorer et à enchaîner les sanctuaires – qui permettent in fine d’augmenter sa barre de vie et d’endurance – pourrait même finir le jeu par accident, en arrivant au château d’Hyrule par hasard et en tuant le boss final, sans avoir fait aucun des quatre grands donjons répartis aux quatre coins du royaume. Dans Breath of the Wild, les prérequis de compréhension du jeu en tant que système sont à leur minimum. N’importe qui peut finir le jeu avec un peu d’abnégation, même sans avoir compris ce que le titre demande du joueur.

Voilà pourquoi The Legend of Zelda: Breath of the Wild va laisser des traces. C’est un jeu qui grâce à des mécanismes limpides pour tout un chacun peut s’ouvrir à tous. Les soi-disant experts de la manette remplis de certitudes voient leurs méthodes marcher sans que cela ne gâche le plaisir des joueurs occasionnels qui expérimentent diverses choses qui marchent tout aussi bien. Les premiers seront mus par des incitations classiques du jeu vidéo (journal de quête, point à suivre sur la carte), les seconds par le désir de la découverte et de l’expérimentation. En regardant ma copine jouer, j’ai finalement compris quelle était la force la plus incroyable de Breath of the Wild : il s’agit certes d’un jeu complexe, mais sa pédagogie est tellement hypodermique que personne ne se rend compte qu’il est en train d’apprendre sa leçon. Enseigner des choses par la seule expression de son game design, n’est-ce pas finalement un des idéaux de tout développeur ?

49 réponses à “J’ai regardé ma copine jouer à Zelda : Breath of the Wild et j’ai appris énormément de choses”

  1. Tu as manifestement très bien cerné ce qu’est un *vrai* monde ouvert réussi. C’est en cela que Nintendo a une longueur d’avance sur ses concurrents: un jeu est fait pour jouer, gagner n’est pas une nécessité.

  2. Super article, bien écrit et qui décrit parfaitement la force de Breath of the Wild. le jeu porte tellement bien son nom.. Il faut y jouer pour comprendre en quoi Nintendo à fait très fort et en quoi il est si différent des autres open world.

  3. Même en temps que joueur habituel et aguerri j’ai pris beaucoup de plaisir à explorer le monde, chercher les templs et ainsi de suite, si bien que même en ayant fini les 4 machines, retrouver toutes les mémoires et co j’ai encore passez un sacré moment avant d’aller m’occuper de Ganon.

    D’ailleurs je trouve que Tim du site Ctrl+Alt+Del l’avait très bien résumé en comparant Horizon Zero Dawn et Zelda Breath of the Wild, même si cela s’applique plus globalemnet à n’importe quel Open World.
    « Horizon a un monde impressionnant dans lequel j’aime passer. Zelda a un monde impressionnant dans lequel j’aime être »

    Et c’est vrai qu’en général les mondes ouverts sont remplis de choses, avec des quêtes pour faire avancer l’histoire, et puis des quêtes annexes. Alors qu’ici finalement A peine commencer ou presque on a LA quête vaincre Ganon.

    Même pour The Witcher 3 que j’ai beaucoup apprécié, notamment parceque les quêtes sont bien intégrées, y compris les annexes, au final j’ai passé beaucoup plus de temps dans le monde à utiliser les points de navigation pour me déplacer rapidement, que dans Zelda. Sans parler de tous les aspects physiques du monde.

    Une belle leçon de game design par Nintendo.

  4. « L’attrait, c’est celui très humble du randonneur qui a comme principale finalité de son trajet, le trajet lui-même »

    Cette phrase résume tellement bien le jeu, c’est l’Aventure avec un grand A, sans aucune barrière, on va là où on veut aller et quand on y est on a adoré y aller et ce peu importe qu’il y ai une petite ou grande récompense à la fin voir aucune car le jeu nous surprends toujours que ce soit par ses possibilités et les découvertes inattendus que l’on y fais ou tout simplement par les sublimes panoramas que nous offre le jeu.

  5. merci pour ce beau pavé.

    fan depuis la NES et ayant attendu cet épisode avec impatience pour oublier le vide dans lequel m’a fait tomber skyward sword (trop vide, trop facile), je prend mon temps pour le finir.

    après 114 sanctuaires, +210 graines, 65000 rubis en stock, ayant presque toutes les armures upgradées, l’encyclopédie presque pleine (sans avoir acheter les photos)(car il me manque certaines armes venant des amiibo).. je peux dire que ce Zelda est un bon cru..

    ..mais il y a néanmoins beaucoup de vide à combler, où sont les vraies donjons? où est ma petite fée Navy? où est passé ma canne à pêche? où sont les vraies boss des donjons? où sont passé tout les chevaliers noirs et gold, les chevaliers à tête de cheval, les sorcières, les plantes carnivores, les plantes du désert, les araignées, les chevaliers squelettes, les monstres à plusieurs oeils, le yéti, les monstres volants? où est le fossoyeur? la main dans la cuvette des chiottes? où est Tingle?…

    bref le bestiaire est trop trop light, les boss des divinités sont trop trop simples comparer à un Lynel, voire un gardien au début du jeu.

    les donjons/chateaux/manoirs/cavernes/iles flottantes manquent cruellement. quand j’ai fais la première divinité, je me suis dis « WTF c’est tout? »..

    quand j’ai croisé mon premier dragon je me suis dis, WOUAH ça sent le fight épic.. et puis pareil.. « WTF c’est tout, le dragon c’est juste un truc pour farm des pièces pour upgrade les armures… »

    il n’y a pas vraiment de challenge dans ce Zelda, hormis 2-3 sanctuaires casse tête.

    concernant le gameplay, je trouve le lock pas très au point, avec un arc, j’ai beaucoup de perte/échec, et en combat rapproché, le lock bug, se délock tout seul, la caméra qui perd la boule très souvent. et je rencontre un problème, c’est que Link a trop tendance à se baisser/se met à genoux quand je suis en plein combat, c’est vite rageant quand tu affrontes, un Lynel…

    enfin bon bref le jeu est génial, mais les pseudos donjons/boss sont trops simples et le bestiaire trop light, trop de clones, pas assez étoffé.

    • Je suis a peu près du même avis. Le jeu est vraiment super mais il manque ce je ne sais quoi qui fait d’un zelda un zelda. De vrais donjon de vrai boss avec leurs histoires, un bestiaire que l’on connait depuis des années et peut être enfin cette touche musical. Ocarina of time en plus de son histoire avait le don de vous donner des émotions avec ses chansons (le bolero du feu et la chanson des tempêtes). D’ailleurs je m’en vais réécouter ces chef d’oeuvres ?

    • C’est bien dommage qu’il n’y est pas de vrais donjons ou difficulté comme tu dis :/
      Mais faut croire que Nintendo a voulu rendre le jeu accessible à tous, même ceux qui découvrent ce qu’est une console :'(
      NB : niveau bug, tu joues sur quoi? Switch ou Wii U?

      • sur switch, le stick du joycon gauche est trop sensible dans mon cas..

        lors de combat quand je veux faire des actions qui demandent reflexe/rapidité en corps à corps, Link a tendance à se mettre à genoux alors que je n’exerce pas de pression centrale sur le stick.

        et sinon y’a aussi quand je me bats contre un golem ou un hinox, au moment où il va faire son action pour t écraser, moi je veux fuire mais Link a tendance à vouloir s’agripper à tout ce qui se trouve à coté lui.. comprendra qui aura affronter des gardiens mobiles en début de game en passant à travers une forêt..

        parfois je rencontre aussi un bug quand je grimpe, 100% à la verticale d’une montagne, j appuie sur saut pour que Link monte plus vite, mais en faite il se retourne et saute dans le vide.. ?

        un autre truc chiant mais parfois réaliste c’est quand tu te prends un coup et Link part en roulade.. j’ai dû faire le meilleur combo, en un coup d’un moblin, j’ai roulé 30m, puis chuté du haut d’une montagne 40m, toujours en roulant, pour finir dans la lave. sans pouvoir rien faire. une vraie brindille ce Link ?

    • Oh non plus de Navy, c’était trop pénible ses « Hey listen » ! Tu préfères avoir un jeu linéaire comme avant ?? Pas moi ! Dans BTTW on est libre et ça c’est vraiment le bonheur !

      • « hey listen », à répétition c’était voulu par Nintendo car elle est du genre têtu/casse pied dans le scénario

        j’y pensais juste pour l’effet de lock mais je me demande si Nintendo ne va pas l’introduire via un dlc amiibo du genre de link loup.

        et sinon concernant les fées dans le jeu, elles ne servent plus à rien en mid-game. au début, je croyais qu’elle te redonnait full life comme dans chaque jeu .. et puis au premier Lynel je me suis rendu compte que c’était seulement 5 coeurs.. bon à limite, tu peux combo avec un plat full life mais faut être rapide car en combat contre un Lynel, le combo épée dieu bestial et flêches électriques qui te tombent dessus fait très mal ?

        autre inconvénient dans le jeu, c’est que certains items sont limités en qté.. au bout d’un moment tu ne peux plus acheter de flêches, les pnj n’en vendent plus jusqu’à ce que tu en utilises (ou faut alors les farm avec les archers monstres), les fées seulement 5, j’en ai eu 6 à un moment mais jamais plus.

    • L’intérêt de ces petits donjons tient au fait qu’on active vite ses neurones de récompense.
      Toutes les tâches dans ce Zelda sont assez courtes, mais c’est un truc chouette à mon sens, contrairement aux énormes donjons qui devenaient parfois limite relous avant (je dis pas nuls hein).

      Quant à tes soucis de caméra je n’en ai pas vus, pas plus que le souci de Link qui se met à genoux (faut pas non plus presser le joystick trop fort).

      En ayant autant joué, je suis surpris que tu n’aies pas croisé de cavaliers squelettes, ni de sorcières d’ailleurs car il y en a quelques-unes quand même.
      Le bestiaire s’est étoffé différemment, tu affrontes des Yigas, des loups, des ours aussi.
      Y a des drôles de bêtes dans les montagnes, des cyclopes, des monstres de pierre, des chauve-souris, j’en passe.

      Je trouve ces critiques étranges.

      • en faites les donjons sont devenus des régions dans le jeu.. mais moi j’aurais préféré rentrer dans une grande caverne où tu affrontes des élémentaires du feu et puis en boss, un beau dragon de feu

        pour la neige, un chateau de glace

        pour zora, un palais sous marin

        pour gerudo, même s il y a la mini forteresse des voleurs, je l’ai trouvé trop courte. par contre là, je me suis dit enfin, de la variété.

        l’ile fatalis c’est sympa mais bon c est hinox à la fin..

        bref sur ce point je trouve que Nintendo n’a pas me fait le minimum. c’est mon avis

        j ai vu tout les monstres du jeu ? tous en photo dans mon encyclopédie ?

        quand je parle de chevalier squellette, je parle d’un dark knight en armure, grosse épée et gros bouclier.. et pas d’un squellette en deux coups il est mort.

        pour les sorcières, je parle de mamies sur leur balai qui font des incantations et pas de spectres sautilleurs qui usent des baguettes de feu/foudre/glace qui te one shot en début de game.

        pour les monstres aquatiques, j’espérais des vraies pieuvres, des requins, des piranahs..

        pour les monstres volants, hormis les chauves souris et les gardiens volants, y’a rien d’autres.. c’est trop peu. un gryphon, un dragon (qui attaque), un aigle géant, des fantomes.

        que dire des armures qui au font ne servent pas à grand chose si ce n’est à les colectionner et les upgrader.. zora, l’attaque tornade dans l eau ne faut aucun dégat, et vu que la nage c est comme conduire un tank, fasse à un lézard aquatique autant fuire/se téléporter si la rive est lointaine..

        bref, après avoir fait le tour du jeu, je ressens un certain vide, mon frère aussi.. le scénario est bon en début de game, mais dès le mid-game y’a plus rien.. y’a ganon qui veut tout casser mais les pnj vivent normalement, limitent ils t engueulent! pour que t aille tuer ganon.

        lors des combats contre les divinités, tu ressents bien que les pnj qui t’épaulent, se servent de toi, ils se tirent aussi vite qu’ils sont arrivés.
        pendant qu’eux ils ont mieux à faire (zora: regarder une statue, parler avec des enfants, goron: disparu pas revu depuis un moment, gerudo: dormir, jouer avec sa peluche, piaf: ne fait rien) toi tu te farcies tout le travail.. et en plus de ça ils te volent ton argent pour réparer des armes qui en mid-game ne servent plus à rien.

        et sinon j’ai aussi une frustration de notre maison.. je me suis dis super je vais pouvoir stocker mes armes et puis… tu ne peux stocker que 3 arcs, 3 armes, 3 boucliers.. alors que Link a un slip magique qui contient 1000 fois plus d’objets ? et des plats cuisinés en plus ? pas compris le délire des devs à ce moment.

        pareil pour le cheval qui au final ne sert plus à rien en mid-game, même pas possible de stocker des trucs sur lui.

        d’ailleurs quelqu’un a réussi la jeu du saut d’obstacles? j’ai essayé avec le cheval géant, avec épona.. mais toujours à un moment le cheval décide d’esquiver/de refuser alors que tout allait bien, tout était normal (vitesse/stamina).. à m’en arracher les cheveux..?

        à mon avis, il y a des messages câchés/subliminals dans le jeu ? laissés par les devs sur leur conditions de travail, les idées qu’ils avaient mais qui ont été refusé, ou alors il y a un coté sadique.. « tu vois t’as des armes et des boucliers que tu veux pas casser, tu ne pourras jamais les stocker, les exposer, obliger de te les trimballer dans le slip.. et de faire des rotations de seulement 2-4 armes (cases de stockages) afin de pouvoir toujours les avoir..

        et aussi tu vois, tu as des armes, des boucliers, des arcs en qté mais tu ne peux ni les vendre, ni les acheter, ni les fabriquer..
        les seules que tu peux acheter sont hors de prix et il faut en plus des pièces antiques rares pour les fabriquer, piéces qui servent aussi à upgradrer ton armure antique, il faut faire un choix.. une arme à 2000 rubis avec coeurs antiques qui se casse en 10-15 coups ou une armure indestructible?

        bref, ce zelda au début c’est WOUAH pendant 40h, puis en fin de game tu as de nombreuses frustrations en stock.

        pour info, je dois être à +100h de jeu.

        • Bah j’suis a 100h++ et j’suis pas frustrée.
          Je trouve que vous êtes assez dur avec le jeu. Vous vous rendez pas compte du boulot que ca a du être pour les devs. Et du bon qualitatif qu’il y a avec d’autres jeux.
          Biensur il est pas parfait, mais putain qu’est-ce qu’il est bon !
          Moi je remercie tous les matins le Dieu Nintendo de nous avoir « offert » ce cadeau. 😀

  6. Perso je joue pas mal et j’ai eu la même attitude sur Shadow of the Colossus, les différents assassin’s creed et bien sur Skyrim.

  7. moi perso , qui suis quand même un pas tout jeune du jeux vidéo, un peu hard core gamer (j’ai dit un peu) je continue toujours de jouer comme ta copine depuis des années, exemple: Skyrim, je n’ai fait que deux villes et j’en suis a plus de 300 h de jeux sans jamais me lasser de me promener, buter un dragon, amasser des quantité phénoménale de livre et de ressources dans mes petits placards de ma belle maison ^^ j’adoooooooooooooooooooooore perdre mon fils de jeux hors mission pour découvrir les mondes ouvert, et skyrim est vraiment ma promenade à moi. ^^

  8. Pareil pour the witcher 3, il m’arrivait souvent de juste me baladé, je rester scotché un instant devant certains paysages, d’écouter les PNJ discuter entre eux… Je n’ai pas tester Zelda BotW mais il m’attire de plus en plus !

    • Idem pour Wicher III, j’utilise quasiment jamais les déplacements rapidement tellement il est agréable de se promener d’un point à l’autre avec Ablette. Tellement magique cet univers !

    • Je suis du même avis, TW3 est une merveille, une œuvre d’art vidéoludique 😀
      Les couchers de soleil sont à tomber par terre, les paysages, sublimes.

  9. Plus je lis des trucs sur ce jeu et plus j’ai envie de m’y essayer tout en étant convaincu d’avance que je me ferais chier 😀

    C’est sûrement la puissance de la hype.

    Pour précision, je n’ai jamais toucher à un Zelda de ma vie

  10. Donc ta copine a découvert un vrai monde ouvert ( si on résume ).

    Le truc c’est que tu as pas mal de jeux avec de bons mondes ouverts depuis quelques années.
    Comme dit dans les commentaires, Skyrim en est un très bon exemple 😮 ( je ne parlerai pas de Assassin’s Creed car pour moi le 1 c’est tu tues tout ce qui bouge pour éviter de t’endormir ).
    Après, si c’est plus les paysages qui lui font plaisir, tu as des jeux de simulation de vol qui sont très très bien et avec de jolies vues.

    Enfin bref, perso j’y ai pas encore joué à ce nouveau Zelda, mais les commentaires comme un bestiaire réduit, pas d’épona, les donjons trop facile…etc… ça me casse bien les pieds car j’attend beaucoup de ce zelda :/

    • Justement, l’idée c’est de ne rien en attendre et se prendre une putain de claque. 😀
      La beauté du jeu, c’est surtout tous ces petits détails, qui ont l’air insignifiants mais font toute la magie de ce monde.

  11. Très bel article mais un peu déçu par le titre car tu ne m’as pas l’air d’avoir « appris énormément de chose ». En fait je taquine, c’est juste que ce titre m’a tellement fait tilter car j’ai vécu la même chose :
    Ma conjointe a commencé quelques Zelda dans sa vie et a tout de suite eu envie de s’essayer à celui là et le constat est le même : j’ai vraiment appris des trucs auxquels j’était passé à côté.
    J’ai vraiment 3 exemples qui m’ont marqués :
    – Au tout début du jeu elle a trouvée naturellement la manière de cuisiner les plats (sans voir les conseils ou autre : elle a juste remarqué qu’on pouvait prendre des objets dans ses bras et à essayé)
    – Puis lorsqu’elle est arrivé au 1er relais et après avoir apprivoisé un cheval, c’est aussi tout naturellement qu’elle s’est dit, « tient les chevaux aiment les pommes, si je lui donnais une pomme il m’appréciera plus » (je vous laisse tenter l’expérience pour ceux qui était aussi passé à côté de ça)
    – Et enfin, dans un certain village elle a trouvé que l’on pouvait acheter une maison et à donc organisé un commerce de plat (faut dire qu’elle ramasse tout ce qu’elle trouve) pour tout upgrader à l’intérieur

    Et c’est vrai que ça peut paraître bête dit comme ça, mais lorsque l’on une manière de jouer un peu plus direct (même si j’ai fait énormément de balade) c’est toujours agréable de voir les autres façons d’aborder un jeu.

  12. Maintenant 2ème post contre ceux que je nommerai « les presque rageux qui souhaite à tout prix reprocher quelque chose à ce jeux au point de n’avoir que des arguments vides, inutiles et creux » (oui ça fait long).

    Alors moi aussi j’ai joué à presque tout les Zeldas ayant existés (11 joués & 10 finis, dont certains plusieurs fois) : mon avis doit certainement valoir quelque chose. Et bien …. NON : donc par pitié, lorsque vous trashez un jeu (pardon, lorsque vous essayez de faire une critique constructive), pas besoin d’afficher votre CV de gamer. Amenez des arguments pertinents et ça devrait fonctionner.

    Cette chose étant dite, allons dans le coeur du sujet : lorsque vous dites : mais où est Epona ? mais pourquoi le bestiaire à changé ? où sont mes donjons ?
    C’est pareil ce n’est pas une critique, ni même une analyse. Et puis ouvrez les yeux 10 secondes : Zelda c’était une série qui n’avais pas bougé depuis Ocarina of Time : faut apprendre que les choses changent les amis, sinon ça va être dur quand vous allez vieillir (« ah de mon temps …. « ).
    Et puis si on observe un peu on retrouve pas mal le bestiaire de « A link to the past » (wai faut chercher loin mais j’y vois beaucoup de similitude).

    Pour les donjons c’est pareil : si vous ouvrez les yeux les donjons sont là, ils ont juste été éclatés en sanctuaires (imaginez que chaque sanctuaire est une des pièces d’un donjon avec une enigme à résoudre ou un mini boss à détruire), et finalement c’est pas plus mal, car ça colle avec le background scénaristique.
    Et puis bon, personne ne parle des créatures divines, mais quelque claque d’intelligence architecturale que ces donjons là (ok y’en a que 4 mais c’est pas comme si il n’y avait que ça).

    Enfin bref je pourrais en parler des heures, alors pour conclure : est-ce que ce jeu est parfait : non bien sûr, mais il atteint certainement 99% de perfection. Vous avez le droit de critiquer ce 1%, mais faites le intelligemment et avec des arguments tangibles.

    • Je sais pas comment doivent le prendre les gens que tu traites de « presque rageux » vu comment tu commentaires est…. agressif? :’)

      Ensuite, pour toi, monsieur qui a joué à 11 zelda différents.
      Tu dis que la série n’avait pas bougé dpeuis Ocarina Of Time? Bizarrement j’ai pas le même sentiment que toi. Pourquoi? On en parle de Wind Waker avec un monde bien différent de OOT? Ou tu préfères qu’on parle de Spirit Tracks ou encore de Four Swords? Rien que ces 3 la cités, sont bien différents de OOT. Mais tu devrais déjà le savoir si tu as joué à un peu tous les zeldas 🙂

      Pour le bestiaire, ce nouveau Zelda reprend un peu aux autres Zelda sans trop pomper ( pour quelle raison? Allez savoir. Est-ce pour bien démarquer ou par manque de temps pour adapter tous les bestiaires? ).

      Pour les donjons, j’ai pas la même définition de Donjon que toi. Pour moi un donjon c’est comme une grotte que tu vas essayer de visiter complètement avant d’en ressortir. Pas un ensemble de pièces dispersés sur une map qu’il va falloir chercher. Si tu veux parler de claque d’intelligence architecturale, on peut comparer à pas mal d’anciens donjons ( les fans du temple de l’eau je pensais pas forcément à vous 😮 ).

      Pour toi, ce jeu est parfait à 99%? J’aime bien les gens qui trouvent que tous les derniers jeux auquel ils jouent sont parfait ou presque et d’ici quelques années sortent qu’ils étaient presque parfait mais il manquait ceci et cela comparé au nouveau qui vient de sortir :’)
      Ce que je veux dire par la, c’est que aucun jeu n’est parfait. Si pour toi tel jeu est parfait, comment peux-tu dire que tel autre jeu est meilleur?

      J’ai rien contre toi, mais engueuler les gens car tu n’apprécies pas qu’il critique un jeu que tu aimes n’est pas une solution. Au lieu de critiquer leur façon de faire point par point, pourquoi ne pas plutôt lister les bons cotés de ce jeu que tu aimes beaucoup ( et uniquement ça ). Ne cherches pas forcément à chaque fois la voix de la facilité en sortant « non tu as tort, c’est moi qui ait raison » 😉

      • Salut l’ami ! L’histoire des onze Zelda était une boutade pour dire aux gens d’arrêter de commencer leur argument par : j’ai fait tout un tas de Zelda donc je suis donc un expert (tu remarqueras que je ne l’ai pas utilisé comme argument d’autorité, ni comme argument tout court).
        J’avoue n’avoir ni fait Spirit Tracks & Four sword donc je ne m’avancerais pas sur ceux là, mais Wind waker est indéniablement l’héritier d’Ocarina of times.
        Et quoi qu’ils se passent tous les Zelda respectent le même méta-schéma suivant :
        – Un ensemble de donjons à résoudre permettant de rassembler un item de quête principal
        – Une fois l’item de quête principal complet : Go fight le boss final
        – Chaque donjon apporte un objet particulier (+ un coeur complet) qui permet d’accéder au donjon suivant
        – Un ensemble de quart (ou cinquième) de coeur à récupérer par ci par là pour augmenter sa barre de vie (ce que j’appellerai quête annexe principale)
        – Quelques quêtes / mini-jeux annexe pour avoir des ruby / quarts de coeur / améliorations ou des objets particulier/farfelue
        – (et on retrouve aussi des méta-donjon, comme tu l’a si bien fait remarquer avec le type donjon de l’eau)

        Dit comme ça on pourrait dire que je cherche à pourrir la série et pourtant je l’adore. C’est toujours un plaisir de se refaire un ancien Zelda et des fois ça m’arrive de rattraper mon retard sur ceux dont je suis passé à côté.

        Alors quand ils font l’effort de sortir un opus en cassant un peu le schéma je trouve ça fort dommage que tout le monde pointe du doigt de manière négative ce qui devrait être vu comme du positif (d’où mon post).

        Pourquoi pour moi le jeu est parfait à 99%, car ils ont fait la prouesse technique de transcender cette série (de légende).
        Bien sûr que dans quelques années les 1% de défaut deviendront plus gros, mais il n’empêche qu’a l’heure d’aujourd’hui ce jeu mérite d’être ovationné.

    • Pour le bestiaire, faut pas chercher si loin que ça. Par exemple, le Lynel était là dans a Link to the Past. Et même avant.

  13. Des fois j’allume ma Switch juste pour jouer deux minutes et me détendre en Hyrule entre deux tâches de taf ou avant de faire dodo.
    C’est vrai que c’est vachement cool.

    • pareil, moi je m’invente des missions ?

      cuisiner des plats, tuer tout les lynel ou gardiens, golem, hinox de la map avant la lune rouge, faire un haras de petits poneys ?, couper une forêt entière, faire buger un pnj (en le bloquant, le faire tomber dans le vide), ramasser le plus de poisson possible, faire le tour de gérudo sur un morse, faire toute la carte à cheval.

      manque plus que l’on puisse jouer à deux sur la même map et là je dis bravo à Nintendo. biensûr la difficulté serait revue à la hausse, plus de monstres, plus résistants ?

  14. Ma nana passe sont temps à essayer de cuisiner de nouvelles recettes pendant que je trépigne d’aller défourailler du monstre… (soupir)

  15. Merci pour ton article. J’ai eu beaucoup de plaisir à le lire. Maintenant, j’ai envie d’acheter le jeu (plus la console) pour offrir à ma femme cette expérience, ce plaisir. Le plus dur va être de ne pas la déranger avec « ma » vision de jeu.

  16. Etant un joueur qui s’est très peu essayé aux mondes ouverts…j’ai commencé avec The Witcher 3 il y a peu et j’ai à peu prêt ressenti les mêmes choses que votre compagne. Je ne dirais donc pas que Nintendo est précurseur en la matière. N’est ce pas plutôt un état d’esprit qui pousse à prendre son temps et à rester curieux des à côtés de la quête principale ? Si dans The Witcher, ce n’est pas forcément le graphisme et le relief qui nous pousse à nous éloigner des directions données mais plutôt ce côté « chasseur de primes », j’ai l’impression d’y retrouver la même force que peut donner un RPG-Action dans un environnement qui a de la profondeur et de la cohérence. Un nouveau monde quoi, dont on a envie d’explorer toutes les facettes sans lever ses petites fesses de son canapé.

  17. Waouw. Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu un article aussi intéressant et avec une vraie réflexion de fond. Ça fait plaisir. Félicitations !

  18. un zelda que j’adore mais ou sont les vraies donjons? les « donjons » présent sont les plus petits de la série, ils se ressemblent et ne proposent aucun challenge, et les boss sont facile, je regrette aussi l’absence de theme principale de certaine races… franchement c’est pour moi les seuls défauts du jeu
    P.S : putain il est ou le dark knight??

  19. Un monde ouvert…
    Comme les MMORPG, quoi.

    Que ce soit les Ragnarok, World of Warcraft, lord of the Ring online et autres, se balader est un peu le principe, même s’il y a toujours des quêtes secondaires.

  20. tout d’abord je tiens a rectifié un détail , c’est quoi une Switch bah c’est un Wiiu aplatie le concept reste le même sauf que leur com a évolué et la portée aussi . Donc OUI on peut joué à la Wiiu dans son lit ou dans les toilettes , etc … en lisant cet article je m’aperçois que la Wiiu reste méconnus même a de féru journalo gamo blogo geeko connaisseurs , bref en tous cas cette vision du jeux qu’elle vous a suscité ma rappelé la première fois que j’ai joué a Red Dead .

  21. Ta copine, elle est restée avec toi après avoir lu cet article dont la moitié est écrite de façon super condescendante envers elle ? :/
    Le propos est intéressant, mais si on peut éviter ce côté ultra élitiste et franchement infantilisant envers le gens (et particulièrment les femmes) qui ne jouent qu’occasionnellement, tout le monde y gagne.

  22. Super le commentaire réducteur et sexiste de knx. Moi j’aime défourailler du monstre, et je suis une fille. Dommage que nombre de commentaires confirment l’image que l’on a des gamers : des c.. à l’esprit étroit. Sinon, l’article est brillant.

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