[Sélection] Les 7 romans de Stephen King que la rédaction vous recommande chaudement

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Par Djenuwine le

Très connu du grand public par les nombreux films et nombreuses séries adaptés de ses œuvres, Stephen King est un auteur prolifique avec la publication de plus de 50 romans et 200 nouvelles. À l’approche de la sortie au cinéma de La Tour sombre (une série de huit romans, chez l’écrivain), nous avons eu envie de vous donner nos coups de cœur. N’hésitez pas à nous donner les vôtres dans les commentaires !

La Ligne verte, long-métrage réalisé par Frank Darabont.

Shining (1977)

Le livre de Stephen King qui a accouché du sublime long-métrage de Stanley Kubrick en 1980, sans doute une des meilleures oeuvres cinématographiques inspirées d’une oeuvre de l’écrivain américain, quand bien même ce dernier ne l’aurait pas aimé. Le thème est simple : un gamin possède des pouvoirs de médium. Lui, son père et sa mère se retrouvent à emménager dans un hôtel qui prend mystérieusement possession de ses résidents. S’ensuit la névrose d’un père possédé qui cherche à tuer son fils. C’est sur cette base simple que King exprime sa maîtrise de l’angoisse et de l’horreur. Haletant et puissant !

Le Fléau (1978)

Un virus mortel. Plus de 99% de la population est touchée. Un monde vide rempli de morts et quelques survivants qui ne peuvent compter que sur leur instinct pour survivre. Le Fléau, c’est le précurseur direct de The Walking Dead. À un détail toutefois : Le Fléau est composé de deux tomes. Le premier est très axé survie, le second tend plus vers le paranormal. Alors oui c’est long, c’est même lent, mais c’est fort. PS : nous vous conseilles l’édition de 1990, actualisée et enrichie depuis la version de 1978.

Marche ou crève (1979, sous le pseudo de Richard Bachman)

Cent participants au départ, un seul survivant. Les autres mourront de fatigue ou d’une balle dans la tête, car dans cette course sans ligne d’arrivée, il est interdit de s’arrêter, sous aucun prétexte. Marche ou crève est un roman intense, impitoyable. Et en filigrane, Stephen King commence à explorer la fascination de l’homme pour le spectacle, aussi violent qu’il soit. C’est un peu notre coup de cœur de nos coups de cœur.

Running Man (1982, sous le pseudo de Richard Bachman)

Stephen King pousse le sadisme de la télé-réalité à son paroxysme alors que cette dernière n’en est qu’à ses débuts (Big Brother n’arrivera que 15 années plus tard). Le thème est simple : une chasse à l’homme impliquant la population. Cet homme embarqué dans l’aventure sans aucune envie d’y être, espère ainsi gagner assez d’argent pour sauver sa fille. Ce n’est pas une claque mais une succession de directs et de crochets que ce roman met à notre société. Comme pour Marche ou crève, notre sadisme et notre perversité sont abondement mis en lumière. Un vrai bon page-turner.

Misery (1987)

Un huis-clos étouffant dans lequel Stephen King livre une sorte de confession de ses peurs. Misery ou le jour où l’auteur d’une série de romans est recueilli par sa plus grande fan. Jusque-là tout va bien, sauf que cette dernière n’est pas satisfaite de voir sa série prendre fin. Une série pour laquelle elle avait un attachement fort, très fort, trop fort. L’auteur devient alors son prisonnier et notre point d’accroche au livre. On souffre avec lui et on essaie, comme lui, de s’échapper de cet enfer. Nerfs fragiles s’abstenir !

La Ligne Verte (1996)

Une fois n’est pas coutume, le film est aussi fort que le livre ! Et le livre vaut le détour. C’est même probablement, de notre avis, le plus abouti de Stephen King, tant par la richesse et la profondeur des personnages que par l’aura qui s’en dégage et captive. Par l’intermédiaire de l’histoire de John Caffey, incarcéré en attendant la mort sur la chaise électrique après avoir été retrouvé aux côtés des cadavres de deux petites filles, l’auteur dresse une fresque des émotions humaines. Puissant !

22/11/1963 (2011)

Une date, mais pas n’importe laquelle : celle de l’assassinat de John F. Kennedy. Cette date est le point de départ d’un voyage dans le passé.pour une histoire appuyée par un régal de narration. 22/11/1963 propose une alternative intéressante à l’histoire à la manière d’un Inglourious Basterds. Un roman facile à lire et hyper captivant, même pour nous petits frenchies.