Sorti dans les salles obscures françaises début octobre (voir notre critique), Blade Runner 2049 est un long-métrage qui prend son temps, et c’est bien entendu voulu par son réalisateur, qui a particulièrement soigné l’atmosphère de l’univers dans lequel évolue K. Dans une interview donnée à Provideo Coalition, le monteur Joe Walker, qui a déjà travaillé avec le Canadien sur Sicario ou Premier Contact, a même révélé qu’une des versions de Blade Runner 2049 durait 4 heures, et que son réalisateur considérait alors la possibilité de le diviser en deux parties.
Un découpage qui a finalement été rapidement abandonné, précise quand même le monteur, et sans aucun regret semble t-il, puisque Denis Villeneuve a déclaré que la version qui est sorti en salles est “le montage final du film, elle est le film”.
Un succès d’estime mais pas un carton
Le week-end d’ouverture a en tout cas déçu au niveau comptable et cela ne s’est guère amélioré par la suite sur le territoire américain. Si l’on regarde les scores des longs-métrages sortis dans les derniers 365 jours sur ce territoire, Blade Runner 2049 arrive seulement 37e, pris en étau entre les mauvais La Mommie et The Emoji Movie.