Orange remporte le prix de l’opérateur de l’année, Free est bon dernier

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Par Elodie le

Déjà distingué par l’ARCEP pour la qualité de sa couverture 4G, Orange s’est vu discerner le prix de l’opérateur mobile de l’année lors des Assises du Très Haut Débit pour la qualité de son réseau et son expérience client. Si SFR est régulièrement pointé du doigt sur ce point, c’est Free qui termine bon dernier du classement.

C’est presque devenu une habitude. Chaque année, Orange est distingué pour la qualité de ses services mobile. 2017 n’échappe pas à la règle, l’opérateur historique vient de recevoir le prix de l’opérateur mobile de l’année décerné par Les Assises du Très Haut Débit, ce lundi 29 janvier.

« La concurrence entre les acteurs du marché ne peut plus s’exprimer en seuls termes de prix, mais doit dorénavant intégrer la qualité de service et d’expérience proposée aux clients », précise le site des assises.

Une habitude pour Orange

C’est le QoSi, « expert indépendant dans le domaine de la qualité des réseaux et du crowdsourcing », qui a été chargé de mesurer les performances des différents opérateurs (QoE pour Quality of Experience et QoS pour Quality of Service) sur l’année, puis d’en livrer les résultats, que voici :

Orange truste le haut du classement dans 6 catégories sur 7 : débits descendants, débits montants, navigation web (pages affichées en moins de 10 secondes), streaming YT, communications vocales et Web en réseau ferroviaire, mais se laisse seulement distancer pour l’envoi SMS par SFR (95 %).

Free pédale

L’occasion de remarquer que le dernier arrivé sur le marché des télécoms est toujours bon dernier, que ce soit sur les débits descendants ou montants avec 14,2 et 5,2 Mbps, contre 24,7 et 8,2 Mbps pour Orange. Bouygues et SFR sont également loin devant dans ces deux catégories. Si la couverture mobile de Free s’étend progressivement, son réseau est toujours en itinérance et se retrouve bridé à 1 Mbit/s sur le réseau 3G d’Orange.

Free clôture également le classement pour la navigation web, le web en réseau ferroviaire et le streaming sur YouTube, ce n’est pas Netflix qui ira les contredire sur ce créneau.

Ces chiffres représentent évidemment une moyenne et ne correspondent en rien à la réalité des zones rurales et peu peuplées concernées par le Plan Très Haut Débit notamment.