Pour s’offrir des exclusivités, Microsoft aimerait racheter un éditeur comme Electronic Arts

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Par Henri le

L’achat et la revente font partie du destin des grandes entreprises (et même des plus petites) et Microsoft aimerait réaliser un grand coup.

Certaines entreprises nous paraissent trop gigantesques pour être rachetées. Pourtant, Disney s’est payé Marvel (mais aussi Lucasfilm et la Fox), Facebook s’est approprié WhatsApp, Google a englouti Motorola et Microsoft a récupéré Skype, Nokia, LinkedIn…

Un catalogue à étoffer

Dans un dossier s’intéressant au futur de la Xbox, le site Polygon s’est penché sur les ambitions de la firme de Redmond pour pallier au principal défaut de sa console : le manque d’exclusivités. Même si son Xbox Game Pass a de quoi attirer les joueurs, le rachat d’un géant permettrait de développer des titres exclusifs et de damer le pion à Sony et Nintendo.

Si le nom d’Electronic Arts apparaît dans l’article, cela reste difficilement imaginable. Mais comme vous avez pu le constater avec les opérations citées au début, rien n’est impossible.

Certains des noms mis sur la table en tant que possibles acquisitions pour Microsoft sont, franchement, étourdissants, sinon impensables. Mais le fait qu’ils soient mentionnés est intéressant. Le plus récent que nous ayons entendu (d’une source fiable proche de Microsoft) est, en réalité, Electronic Arts.

Frapper un grand coup

Une telle acquisition sera synonyme de raz-de-marée dans l’industrie du jeu vidéo. Les deux entreprises sont américaines et ont déjà effectué plusieurs collaborations, mais les habitudes de développement multi plateformes d’EA nous empêche d’y croire complètement. Valve semble également en ligne de mire, mais ici encore, cela parait assez peu plausible.

Beaucoup plus accessible, PUBG Corp. (qui développe le titre éponyme) pourrait lui tomber sous le giron de Microsoft. Cela nous parait beaucoup plus envisageable, car le jeu est déjà une exclusivité temporaire sur Xbox One. Mais la force de frappe de ce type de studio est nettement moindre que les autres cités auparavant. Quoi qu’il en soit, le géant américain a bien l’intention d’étoffer son offre vidéoludique. Quitte à signer un gros chèque.