Après la touche Windows, Microsoft veut intégrer une touche Office

Intégrer une touche entièrement dédiée à la suite Office sur nos claviers PC, c’est la nouvelle idée de Microsoft, qui a récemment lancé une enquête interne sur le sujet.

Crédits Microsoft / WalkingCat

Travailler plus efficacement avec la suite bureautique Office sur PC, c’est visiblement le pari de Microsoft dans les années à venir. Conscient que sa suite bureautique rapporte gros, l’entreprise a récemment soumis à ses employés et à ses testeurs, une liste de propositions internes sous forme de sondage. Parmi les différents projets cités, la possible intégration d’une touche Office directement sur le clavier, comme le révèle cette fuite publiée sur Twitter par WalkingCat, un internaute spécialisé dans les leaks à propos de Microsoft. Il y est notamment question des différents raccourcis clavier compatibles, ainsi que des axes d’amélioration envisageables pour ce qu’on devine être le prototype d’un tel clavier.

La touche Office, c’est quoi ?

Avec une position largement dominante sur le marché du PC, fixe ou portable, Microsoft avait déjà réussi à imposer une touche Windows sur la plupart des claviers. Cette fois, l’entreprise américaine pourrait bien pousser encore plus loin son hégémonie, en recommandant une nouvelle touche dédiée aux constructeurs tiers. Combinée à d’autres touches du clavier, comme par exemple les lettres O, W, X, P ou N, la touche Office permettrait ainsi d’ouvrir les différents logiciels qui composent la suite bureautique de Microsoft. Une idée concrète, mais qui reste pour le moment très incertaine. Non seulement la firme de Redmond n’a pas encore officiellement annoncé une telle nouveauté, mais en plus, la mise en place d’un nouveau dispositif pourrait s’avérer particulièrement contraignante à intégrer sur les claviers, notamment pour les constructeurs, qui devront réfléchir à une toute nouvelle manière de penser leurs nouveaux claviers, sans pour autant perturber les habitudes des utilisateurs. Il faudra sans doute attendre quelques semaines avant d’avoir le fin mot de l’histoire.