Gad Elmaleh reconnaît s’être inspiré d’humoristes américains

Sur le web

Par marie le

Suite à des accusations de plagiat en début d’année, l’humoriste français reconnaît aujourd’hui s’être inspiré des américains ainsi que d’autres artistes pour ses sketchs.

Au début de l’année 2019, Gad Elmaleh était au cœur d’un scandale, accusé de plagiat pour certains de ses sketchs. « Gad Elmaleh utilise ses droits d’auteurs pour censurer les vidéos qui présentent ses éventuels plagiats ! Étonnant non ?! Il tient donc beaucoup au respect de son droit d’auteur, moins à celui des autres », déclarait en février 2019 “Ben”, l’animateur du compte CopyComic Videos. La chaîne YouTube CopyComic avait diffusé une vidéo montrant des ressemblances entre certains numéros de Gad Elmaleh et d’autres humoristes anglo-saxons comme Jerry Seinfeld. Le 24 septembre dernier, l’humoriste a reconnu avoir emprunté certains passages de ses sketchs à d’autres artistes. “Si la nouvelle génération d’humoristes est née dans le stand-up, nous, on étaient complètement ébahis, fascinés par ça… À ce moment-là, qu’est-ce qu’on fait ? On s’en inspire, oui, on prend des choses et on les met à notre sauce. Mais, on parle d’1 minute 30… (…) sur vingt ou trente heures de spectacles que j’ai faits dans ma vie, ça ne résume pas ma carrière” explique t-il au dans une longue interview donnée en exclusivité au Parisien (le détail de ses réponses ici).

L’artiste revient également sur les accusations de plagiat dans les vidéo de CopyComic, qu’il jugent violentes et démesurées. A la question de savoir s’il regrette son acte, l’humoriste indique “Pas vraiment. Je ne le referais pas, mais je ne le regrette pas parce que je n’ai jamais été dans une démarche malicieuse. On entend des choses et ça infuse en vous. (…) Dans ce qu’on dit être du plagiat, il y a ce qui est dans l’air du temps, ce que vraiment on prend, et aussi la blague qui court, un peu facile, qui n’appartient à personne”. A la fin de l’interview, Gad Elmaleh annonce également son prochain show en préparation. La date précise n’est pas encore annoncée mais l’artiste espère d’ici une “petite année”. L’humoriste souhaite justement dedans aborder la question du plagiat mais aussi des réseaux sociaux, de la presse, du rêve américain et de son expérience aux Etats-Unis en tant qu’humoriste français.