Disney va supprimer 32 000 postes

Ville de Geeks

Par Olivier le

2020 a été compliqué pour tout le monde, y compris pour Disney qui a publié son bilan annuel. Entre les reports de films au cinéma et les fermetures de ses parcs d’attraction, l’activité du géant du divertissement a été très perturbée.

<p>Crédit : <a href="https://pixabay.com/fr/users/henninge-1668302">HenningE</a>, Pixabay </p>Crédit : HenningE, Pixabay

Dans le rapport annuel que les entreprises cotées en Bourse doivent envoyer à la SEC (l’autorité régulatrice des marchés américains), Disney annonce la suppression de 32.000 postes. En cause, la conjoncture actuelle évidemment marquée par la pandémie de la COVID-19. Au mois de septembre, l’entreprise dévoilait un plan de restructuration concernant 28 000 suppressions de postes : les difficultés se sont donc amplifiées puisque Disney en a ajouté 4 000 de plus.

Les parcs d’attraction subissent la pandémie de plein fouet

La grande partie de ces emplois supprimés sera supportée par les parcs d’attraction. Disney Word, en Floride, a rouvert ses portes mais avec des restrictions dont le port obligatoire du masque. Le parc californien est lui toujours fermé, à l’image de Disneyland Paris. Suite aux annonces d’Emmanuel Macron cette semaine, le parc d’attraction de Marne-la-Vallée a d’ailleurs indiqué qu’il ne rouvrirait que le 12 février prochain. Ceux qui espéraient une ouverture pour Noël seront déçus.

Le groupe a également annoncé qu’il allait réduire la voilure des investissements dans la production TV et cinéma. Le coronavirus, qui fait des ravages depuis le début de l’année, a paralysé ce secteur et en particulier les tournages. Hollywood a mis en place des mesures sanitaires supplémentaires, mais cela coûte cher et ralenti la production. Quant aux salles de cinéma, elles sont toutes plus ou moins fermées, du moins aux États-Unis où la COVID-19 continue de frapper plus fort qu’ailleurs.

La situation est telle que Disney a annoncé une perte durant le deuxième trimestre (4,7 milliards de dollars tout de même). Une première depuis 2001. Et l’entreprise a encore essuyé une perte durant le trimestre suivant, de 710 millions cette fois. Le groupe peut se réjouir du succès de Disney+, qui compte plus de 73 millions d’abonnés. Mais la bonne santé du service de streaming ne permet pas de compenser les difficultés des autres activités.

Source: Variety