Un hoverboard fonctionnel arpente les rues de Los Angeles

Gadget

Par Amandine Jonniaux le

L’inventeur Hunter Kowald a mis au point un hoverboard parfaitement fonctionnel, capable de transporter un humain pendant plusieurs dizaines de minutes.

© Hunter Kowald

Iron Man n’a qu’à bien se tenir. Alors que les jetpacks et autres hoverboard présentés jusqu’à présent manquaient tous d’autonomie ou d’endurance, l’américain Hunter Kowald pourrait bien mettre tout le monde d’accord. Après plusieurs années de recherches et de crash tests ratés, cet inventeur a enfin présenté sa création au monde, en la pilotant directement dans les rues de Los Angeles. Publiée à la fin du mois d’avril sur sa chaîne YouTube, la vidéo ne dure qu’une quarantaine de secondes, mais elle est déjà devenue virale.

Un drone géant

Conçu en fibres de carbone, cet hoverboard nouvelle génération se présente comme un simple drone géant, pilotable directement via une télécommande sans fil. Hunter Kowald explique ainsi que l’engin est capable de supporter une charge maximale de 227 kg, pour un poids total de 340 kg à la pesée. Concrètement, l’appareil ne devrait donc pas avoir de mal à embarquer un humain sur son dos. Côté sécurité aussi, l’inventeur n’a rien laissé au hasard. Le hoverboard est en effet capable d’atterrir en toute sécurité, même après la perte de deux de ses huit moteurs, ou de l’un de ses cinq systèmes d’alimentation. En cas d’urgence la rotation des hélices encore fonctionnelles est également capable de dépasser la vitesse du son, assure Kowald, ce qui permet à l’engin de compenser les forces perdues, et de se poser sans encombre. En termes d’autonomie, les résultats affichés par l’appareil sont plutôt concluants, puisque ce dernier serait capable de voler pendant plus de 20 minutes avant de devoir être rechargé.

Les systèmes de vol alternatifs sont nombreux depuis quelques années. Après le flyboard du français Francky Zapata, ou encore le Megadrone de Jeff Elkings, cette nouvelle invention fonctionnelle et autonome signée Hunter Kowald pourrait peut-être enfin permettre au grand public de découvrir les joies du vol individuel.