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Si Elon Musk n’a pas voulu racheter Twitter, c’est à cause de la 3e Guerre mondiale

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Ce n’est pas à cause des bots qu’Elon Musk ne veut plus racheter Twitter.

Elon Musk n’en a pas fini avec Twitter. Après sa proposition de rachat au début de l’été, le milliardaire excentrique avait finalement fait marche arrière, avant d’annuler officiellement la vente. En cause : les révélations concernant le nombre de bots existants sur le réseau social. Évidemment, ce revirement de situation n’a pas franchement plu aux investisseurs, qui réclament de lourdes sommes en guise de compensation financière.

Pour autant, Twitter n’a pas son dit son dernier mot. Si le sujet des bots a largement été évoqué par l’homme d’affaires pour justifier son retrait de la vente, l’entreprise au logo bleu estime que les faux comptes ne constituent pas une raison valable pour faire annuler la vente. D’autant plus que cet argument ne serait en réalité qu’une façade.

La 3e Guerre mondiale comme nouvel argument

Selon Twitter, ce ne sont pas les bots qui effraient Elon Musk dans son rachat de Twitter, mais bel et bien la situation politique mondiale. L’entreprise, qui a perdu beaucoup d’argent en bourse depuis le début de l’affaire vient de dévoiler un SMS envoyé par le milliardaire à son banquier quelques semaines après l’annonce du rachat. On y découvre que le sujet des faux comptes ne serait en réalité qu’un prétexte. “Ralentissons pour quelques jours. Le discours de Poutine demain est extrêmement important. Cela n’aurait aucun sens d’acheter Twitter si nous nous dirigeons vers la Troisième Guerre mondiale“.

Brandie par Twitter cette semaine, à l’occasion d’une audience judiciaire censée statuer sur le possible report du procès prévu en octobre, cette nouvelle pièce apportée au dossier serait la preuve que le patron de Tesla s’inquiétait plus de la situation économique mondiale plutôt que du nombre de comptes fake sur Twitter. Or, un mensonge sur le nombre de bots de l’oiseau bleu aurait pu constituer un vice de procédure, mais celle de l’intérêt financier ne passe pas. S’il refuse d’acquérir Twitter, Elon Musk pourrait avoir à payer une indemnisation salée. Un milliard de dollars est en jeu, sans compter les éventuels dommages et intérêts que la firme pourrait récupérer dans l’affaire.

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