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A ce prix, la nouvelle Xpeng P7+ est deux fois moins chère qu’une Tesla Model S et offre de meilleures prestations !

Dévoilée pour la première fois devant le public européen à Bruxelles, la XPENG P7+ symbolise une nouvelle étape dans la stratégie d’expansion du constructeur chinois en Europe.

La XPENG P7+, une grande berline électrique, entend se faire une place grâce à une forte orientation technologique, un accent mis sur l’espace à bord et un positionnement tarifaire pensé pour rivaliser avec les acteurs déjà bien installés.

Avec ce modèle, XPENG étoffe une gamme européenne encore récente, après l’arrivée des SUV G6 et G9. La P7+ vient se positionner sur le segment des berlines électriques de standing, avec une silhouette fastback conçue pour combiner allure dynamique et polyvalence d’usage. Le discours du constructeur met en avant une adaptation aux usages européens, qu’il s’agisse des déplacements quotidiens, des longs trajets ou des besoins liés au transport de bagages.

Une architecture électronique particulière

La P7+ s’appuie sur une plateforme de calcul développée en interne, associée à la puce AI “Turing”, destinées à gérer un volume important de données pour les aides à la conduite et les fonctions logicielles (jusqu’à 750 téra-opérations par seconde (TOPS) de puissance de calcul IA). Cette puissance de calcul est présentée comme un socle évolutif, capable d’accompagner les futures mises à jour sans remettre en cause la durée de vie du véhicule.

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Concrètement, cette approche doit permettre d’offrir des assistances à la conduite avancées, allant du maintien dans la voie au stationnement automatisé, y compris dans des environnements complexes. Comme souvent avec ce type de technologies, leur pertinence réelle dépendra toutefois de leur déploiement effectif en Europe et de leur compatibilité avec des réglementations encore très variables selon les pays.

L’habitacle adopte une organisation articulée autour d’un grand écran central de 15,6 pouces, complété par un affichage dédié au conducteur et un affichage tête haute. L’ensemble repose sur une interface assistée par intelligence artificielle, censée fluidifier les interactions et limiter les manipulations. Un parti pris qui devra convaincre à l’usage, alors que la multiplication des écrans et des menus reste un point de friction pour certains conducteurs.

La recharge : un argument clé

Compatible avec des bornes de très forte puissance, la P7+ annonce un passage de 10 à 80 % de batterie en un peu plus de dix minutes, dans des conditions optimales. Une promesse qui suppose toutefois l’accès à des infrastructures adaptées, encore peu répandues sur une grande partie du réseau européen.

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Sur le terrain de la praticité, le constructeur insiste sur l’habitabilité et le volume de coffre. Grâce à son hayon, la berline revendique des capacités proches de celles de certains breaks, une configuration encore marginale sur ce segment. L’insonorisation et le confort de suspension font également partie des priorités affichées, avec une architecture pensée pour absorber aussi bien les irrégularités urbaines que les longues étapes autoroutières.

La production des modèles destinés au marché européen a été confiée à l’usine Magna Steyr de Graz, en Autriche. Un choix industriel qui permet à XPENG de renforcer son ancrage local et de réduire certains délais liés à l’importation. Les premières livraisons en France sont annoncées à partir de mai 2026.

En matière de tarifs, la P7+ débute à 45 990 euros dans sa version de base, avec des déclinaisons plus autonomes ou plus performantes qui franchissent le seuil des 50 000 euros. Un positionnement qui place clairement le modèle face à des références déjà établies, tout en cherchant à se différencier par son niveau d’équipement et son approche technologique.

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