Critique

[Critique] Dragon Ball Super : Broly – L’un des meilleurs films de la franchise réalisé à ce jour ?

L'avis du Journal du Geek :
Cinéma

Par Mathieu le

Premier au Box-Office japonais dès sa sortie, troisième plus gros succès pour un film d’animation aux États-Unis. Dragon Ball Super : Broly jouissait, avant son arrivée en France, d’une réputation très flatteuse. À grands coups d’une communication savamment orchestrée, la Toei suscitait envie et impatience chez les fans. Suite directe de la série éponyme, le long-métrage devait réussir à se faire une place de choix dans le cœur des admirateurs d’Akira Toriyama et son œuvre. Une réussite totale ?

L’histoire de Dragon Ball, tout le monde la connait. Un petit Saiyan, nommé Son Gokû, est arrivé sur Terre alors qu’il n’était qu’un bébé et est devenu, en grandissant, un héros aux pouvoirs extraordinaires. Dépassant de loin les espoirs et ses propres limites, le guerrier au cœur pur sauva la Terre à maintes reprises, se confrontant alors à bien des ennemis. Parmi eux, c’est bien Freezer qui a vite su sortir du lot et qui est devenu, malgré lui, un personnage phare de la nouvelle narration créée par Toriyama et Toyotaro.

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(c)2018DBSMC

On retrouve bien le tyran au centre du récit même s’il n’en est pas l’antagoniste principal. Cette fois, c’est Broly qu’ont décidé de ressusciter les dirigeants de la Toei, lui qui avait été au cœur d’un film datant de 1993 très apprécié des fans, mais jamais validé par Akira Toriyama. Le mangaka fut alors mandaté pour créer sa propre vision de Broly, de son character design jusqu’à son histoire. Et c’est justement ce que tient à raconter la réalisation de Tatsuya Nagamine. En cela, le début du film est une vraie réussite. En retraçant, avec respect et intelligence, les origines du conflit entre le peuple Saiyan et l’armée de Freezer, mais aussi l’enfance de Gokû et Vegeta, Dragon Ball Super : Broly fait ce que peu d’autres ont réussi : apporter de nouveaux éléments pertinents à l’intrigue générale et répondre à quelques vieilles interrogations. On découvre alors, parfois stupéfaits, les origines de celui qui se faisait appeler Kakarotto et l’on comprend mieux les raisons qui ont poussé ses parents (Bardock et Gine) à l’envoyer sur « une petite planète inoffensive nommée la Terre ».

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Au-delà d’être un prequel aux histoires des mangas Dragon Ball et Dragon Ball Super, le long-métrage officialise un « nouveau » personnage dans le récit. Broly, guerrier surpuissant, fait alors son apparition. 25 ans après un premier film qui n’existe donc pas dans la timeline officielle, la Toei retente sa chance. Cette fois, le personnage est mieux écrit et bénéficie d’un background scénaristique bien plus intéressant et pertinent. La plume d’Akira Toriyama n’y est, logiquement, pas étrangère. Que ce soit ses traits de caractère, sa relation père-fils avec Paragus ou les origines de sa puissance, tout est bien plus censé et intrigant que les perpétuels clichés dans lesquels le film aurait pu tomber.

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La première partie de Dragon Ball Super : Broly fait plus que convaincre. Puis, ce sont les combats qui composent l’entièreté de la suite du récit. Il faut alors bien avouer que l’on fait face à du jamais-vu jusqu’alors. Techniquement, ce qui est présenté aux spectateurs est magistralement réalisé et mis en scène. Il y a un souci du détail qui confère aux différents affrontements une aura incroyable qui scotche du début à la fin. Les studios de la Toei prouvent leur savoir-faire et mélange habilement animations de qualité et technologie 3D pour un rendu global détonant. Néanmoins, deux zones d’ombre viennent ternir quelque peu le tableau. Le premier, c’est le criant problème de rythme que l’on ressent. Dès la minute où le combat contre Broly débute, aucun répit n’est laissé au spectateur, le forçant parfois à se concentrer outre mesure pour continuer à apprécier ce qui se trame sous ses yeux. Il aurait été bienvenu de casser le rythme à certains moments pour mieux repartir et ainsi donner plus d’ampleur à cet affrontement titanesque. Autre point noir, si techniquement on atteint des sommets en termes de qualité, il faut avouer qu’on fait face parfois à un trop-plein de couleurs et d’effets qui gâche quelque peu le ressenti global. Dans ce sens, le film n’est pas conseillé aux épileptiques.

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Pour ce qui est du character-design, Naohiro Shintani a fait un travail remarquable. Gokû, Vegeta, Broly, Freezer, Piccolo ou Bardock bénéficient de traits réussis sublimés par des teintes et postures qui rappelleront, à beaucoup, l’animé des années 90. On ressent souvent la volonté du film de coller bien plus à Dragon Ball et Dragon Ball Z qu’à Super, notamment en ce qui concerne le caractère des protagonistes. Gokû semble retrouver son insouciance et, parfois, sa bêtise tandis que Bulma et surtout Vegeta font oublier les quelques écarts qui étaient les leurs dans l’actuelle série. Petit bémol néanmoins pour Freezer, trop en retrait durant le long-métrage et dont l’intérêt en tant qu’antagoniste est parfois aussi important que l’apport de Yajirobé dans le manga original. Les fans de la première heure comprendront.

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Autre point qu’il est primordial d’aborder : qu’apporte Dragon Ball Super : Broly pour le futur de la franchise ? Pour être totalement franc, pour le moment, pas grand-chose. Ne pas voir la réalisation de Tatsuya Nagamine n’handicapera pas les lecteurs du manga ou les fans de la série, car ce qu’il s’y passe n’a qu’un impact faiblard sur l’histoire de DBS. Dommage, on aurait apprécié un peu plus de consistance dans l’écriture avec de vraies conclusions à tirer à tout ce qui est présenté. En sortant de la projection, le sentiment d’avoir assisté à du grand spectacle à l’intérêt limité prédomine. Attention, ce nouveau long-métrage Dragon Ball reste tout de même une petite pépite qui fait date. En bien des points présentés auparavant, il se hisse comme une référence pour les fans de l’œuvre d’Akira Toriyama. Peut-être sommes-nous simplement devenus trop exigeants.

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Notre avis

Beau à se damner et d’une rare subtilité par moment, Dragon Ball Super : Broly peut se vanter d’être l’un des meilleurs films de la franchise réalisé à ce jour. Grâce aux technologies d’animations actuelles et à l’apport non négligeable d’Akira Toriyama, le long-métrage en met plein les yeux et ne lâche jamais le spectateur. Reste que pour être parfait, il aurait dû gommer quelques défauts, et notamment son rythme trop inégal et un scénario qui aurait dû avoir plus d’impact sur le récit futur. Gokû a encore une petite marge de progression avant d’atteindre la perfection.

L'avis du Journal du Geek :

29 réponses à “[Critique] Dragon Ball Super : Broly – L’un des meilleurs films de la franchise réalisé à ce jour ?”

  1. Oui, il est excellent. Et quand on pense que Freezer se prends une branlée pendant une heure ^^. Rien que ça, ça met en joie ^^.

  2. Et sinon, la critique on en pense quoi ? Ça t’arrive de temps en temps de faire autre chose que de commenter pour faire ***** ?

  3. Critique très réaliste et bien écrite. Bravo Mathieu et merci pour tes articles sur DBZ. Tu vas nous manquer l’ami.

  4. Presque totalement d’accord avec la critique. Un bon mélange de scénario et d’action, je pense qu’ils ont réussi à réunir le meilleur des 2 parties pris.

    Néanmoins, je ne suis pas totalement convaincu par les scènes de combat 3D, seul celle de Gogeta à quelque chose de passable. J’imagine que ces scènes ont été sous-traités à un studio pour pouvoir accéléré la production du film (c’est une hypothèse). Par contre celle en 2D en mette plein les yeux pour un plaisir coupable totalement avoué.

    Après niveau scénario, c’est plutôt cool d’avoir une vision officiel et canon de la planète Vegeta. En revanche, le fait d’utiliser encore une fois le joker « Fusion » risque de laisser des plot holes dans le futur si ils ne gèrent pas mieux le scénario. Egalement, laissé une fin ouverte, je dis pourquoi pas, à condition de réussir la suite. C’est pas quelque chose que l’on peut leur reprocher, à condition qu’ils gèrent mieux la suite que ce que DBS nous a montrés.

  5. Oh non, dernier article de Mathieu! Quelle tristesse de ne plus voir ses articles sur le JDG.
    Blague à part, j’ai lu en diagonale (article de Mathieu oblige) et c’est toujours aussi indigeste. Il ne nous manquera pas le petit Mathieu.

  6. Qu’il nous manque ou pas n’est pas la question. Mais ton commentaire est d’une bêtise sidérante. Un peu de respect pour le mec quand même ça ne fait pas de mal.

  7. Trois premiers commentaires que je vois:

    – un qui crache sa haine sur l’auteur et que se tape des pouces bleus,
    – l’autre qui vient faire ***** sur une faute et en récolte tout autant,
    – Un dernier complétement sur le fond de l’article, mais là tout le monde s’en branle.

    Cherche pas, les bonhommes s’en branlent du contenu. La forme et l’auteur, CA c’est les vrais points à critiquer. On est dans une société où il faut cracher sa haine, ça montre à quel point on est au dessus des autres. Le mec il a réussi à voir une tournure incorrecte (mais compréhensible tout de même), faut le montrer à tout le monde…

    Sinon, comment il fait pour se sentir important si tu lui retires ça ? 🙁

  8. Pour ma part j’ai trouvé le scénario très réussi. Simple oui mais il est dans la parfaite lignée de DB, avec un gros clin d’œil à l’équivalent terrien de Freezer (mais j’en ai déjà dit trop).

    Pour ce qui est de Broly et son père, pareil c’est vraiment pas mal et Broly a une vraie personnalité et un vécu. Son entrée dans l’univers canon est bonne. D’ailleurs Vegeto (ou Gogetta?) devient canon lui aussi.

    L’animation est au top, c’est fluide beau et y a quand même des bonnes chorégraphies de combat.
    Peut être je chipoterai sur cette question de la puissance. Broly est très fort de base mais au final sa vraie force va venir comme par magie… j’ai trouvé ça un peu léger… mais bon dans DBZ la puissance vient toujours par une pirouette facile.

    La bagarre? Là c’est spécial. C’est de l’action ininterrompue qui évolue en puissance et autant on en a pour notre argent et nos mirettes, autant ça retombe dans d’un travers DBS. Fin des contraintes de la logique des puissances (c’est buffet à volonté) et surtout fin de l’unité de temps. Je ne spoile pas car cette impression sur le temps est un détail, mais il accroche encore une facilité scénaristique qui est peu réaliste… même si elle est sympa ^^.

    Le film est donc très plaisant, fait oublié l’horreur graphique et scénaristique de DBS… et nous prouve qu’au final cette série a été baclée intentionnellement (car ils savaient qu’ils devraient bacler pour finir). Il mérite sa place dans nous collection c’est l’un des meilleurs film DB.

  9. Coucou Mathieu alias KK.
    Le JDG te manque depuis novembre ou tu viens juste lire les commentaires en espérant des éloges?

    Sinon un rédacteur ne devrait jamais confondre le verbe être et le verbe avoir, mais je suppose que « c’ait » la raison pour laquelle tu « n’ais » plus au JDG.
    Et même en fermant les yeux sur tes erreurs, ton écriture est digne d’une dissertation de seconde. Tu as l’impression d’être un grand écrivain en utilisant des tournures de phrases que tu ne maîtrise pas, mais, cependant, hacher une phrase comme je viens de le faire est inutile et la rend illisible.

    Aux vues de tes nombreux commentaires au fil des années sous des pseudos comme jeankevinswag ou kk, tu t’auto-persuadera certainement que tu as raison et que tout le monde a tors.

    Bon vent et merci d’améliorer le JDG en n’en faisant plus partie.

  10. Il mérite aucun respect Mathieu. Il va insulter tout les gens qui ne sont pas d’accord avec lui en créant de faux comptes pour les commentaires ou en postant en invité avec des pseudos aussi stupides que le tien… Et comme ca a l’air d’etre son dernier article, je suppose que tu es le m*rdeux en question.

  11. Critique indépendante. Par Chubak Miaouw.

    Le tant attendu film de la Toei Animation obtient une note contrastée de la part du fan de Dragon Ball (Z et Super) que je suis. Retour critique sur un évènement cinéma un peu inédit d’une série manga spéciale, qui a tant chamboulé le game des dessins animés en France dans les années 90.

    Broly, c’est l’histoire du légendaire Saiyan (race de guerriers de l’espace au centre de la saga Dragon Ball) à la puissance phénoménale et de celui des destins croisés des survivants de l’attentat de Freezer sur la planète Végéta. Le récit ne nous emmène pas exactement là ou on avait prévu, et je fais déjà le même reproche qu’aux Marvels : ce n’est pas avec une surenchère d’action et de patates dans les dents qui nous passionnera mais bel et bien un développement mordant et surprenant. On est perdu dans cette rythmique qui ne ressemble pas à ce dont le manga nous a régalé jusqu’à présent. Trop pressé, trop succinct, le récit ne prend jamais le temps de poser ni le suspense ni la tension nécessaire au personnage incroyable qu’est Broly : on n’est pas dans le manga fétiche que l’on connait tous pour ses fameux bruits de vents, ses jeux de regards interminables, ses petites phrases cinglantes avant d’en découdre dans des combats aériens entrainés par une musique archétypique.

    Le film se développe en deux épisodes. Le premier m’a complètement fasciné : il s’agit de la vie sur la planète Végéta avant sa destruction. Tout y est magistralement développé de façon inédite, la civilisation Saiyan avec son village et le palais du roi, ses technologies et son système de castes guerrières, sa soumission à la famille Zorg – grands commerçants de planètes. Un problème de rythme (l’arrivée des vaisseaux de Freezer trop rapide) qui est rattrapé par le développement sémantique de la vie sur la planète emblématique. On passe une bonne première demi-heure en découvrant les racines de nos héros favoris, avec un véritable focus sur leurs familles : le roi Vegeta et sa jalousie féroce, et le couple Gine & Bardock (Baddack selon les versions). Le film aurait dû se concentrer plus sur cet épisode fondateur qui expose avec vigueur la culture Saiyan si chère aux yeux des fans. Et puis on a un saut temporel énorme, une ellipse sous forme de clip pour évoquer la vie de Sangoku et Vegeta, leurs affrontements, leurs ennemis, en nous flashant Raditz, Freezer, Cell, Boo, jusqu’à Jiren. Il faut donc avoir suivi la saga dans son intégralité, jusqu’aux récents développements dans Super. C’est clairement du chinois pour les non-initiés, et c’est dommage : un Dragon Ball au cinéma est une occasion inespérée de fédérer la fan base en même temps que le grand public, en plus de magnifier ce qui fait toute la singularité d’un manga iconique (qui est LE manga par excellence).

    L’introduction du personnage de Broly est plutôt de bonne facture, bien que focalisée sur Paragus (le père de Broly) et sur leur survie dans une planète désuète de civilisation. S’ensuit les scènes du plan de Freezer pour rassembler les Dragon Ball, dans une course croisée avec Bulma, afin d’exaucer un vœu comique pour chacun avec un clair parallèle, 5 centimètres de plus pour Freezer et 5 ans de moins pour Bulma. C’est marrant. On note du coup que Freezer n’est plus l’horrible méchant qu’il a pu incarner : le tournoi du pouvoir a clairement redistribué les cartes des bad guys. Les scènes à bord de son vaisseau sont toutes aussi cool, on prolonge les péripéties de l’espace au profit des relations entre personnage et planter le décor narratif critique : la relation père-fils Paragus-Broly pressurisant le protagoniste titre dans ses retranchements énervés, et son espèce de collier de contrôle qui fait de Broly une bête sauvage. L’introduction du tandem Cheelai et Lemo permet au personnage titre de prendre plus d’épaisseur notamment dans sa prise de conscience de sa condition d’esclave de son père, en même temps que d’expliquer le souvenir de son meilleur ami (et son oreille) – que du bon dans ces moments. On en attendait plus sur le développement de Broly au contact de Sangoku et Vegeta, mais tout s’emballe une fois arrivés au pôle nord terrien. Et puis c’est là que le bât blesse : pas assez de tension, pas assez de motivation, peu d’enjeu, et un combat qui part complètement dans un délire super vénère, alors qu’on était presque dans un match amical. Un abus d’animation déformante sur les visages et les plans plongeant dans les pupilles m’ont gavé, de même que cette surenchère gratuite de puissance : ça n’a plus de sens. Dommage car au début on partait bien avec le retour des unités de mesure au scouter, mais dans ce combat final interminable on a clairement senti la gourmandise des producteurs pour séduire un public idiot à base de grosses bastos et de faux retournements de situation. Avoir spoilé Gogeta était une bêtise horripilante de la part du studio, mais pour ce qu’ils en ont fait, c’était vraiment pas utile. Résultat des courses : match nul sur le combat titanesque dont les proportions sont devenues absurdes, au détriment de tous les bons éléments mis en place dans la première moitié du film. Il manque le côté rage incontrôlable de Broly, son explosion de puissance, sa frénésie au combat, sa progression perpétuelle, son lâcher ravageur d’énergie excédentaire, son cri caractéristique de la folie… Si la version (non canon) du Broly des années 90 avait si bien marché, c’était justement pour ces éléments. On aimera quand même son chara-design formidable et le fait d’avoir cannonisé un Saiyan de cette envergure, certainement utile pour les combats à venir (arc Moro et compagnie).

    Des gros contrastes qui endommagent le résultat final, et ne permettent pas au film de réussir l’objectif fédérateur. Un combat final frisant le débile, une rythmique ruinant l’esprit Dragon Ball, aussi la faute à une version anglaise dégueulasse (j’aurais aimé le voir en Jap sous-titré). Le personnage de Broly m’a quand même beaucoup plu malgré son manque de consistance notamment au contact de ses comparses Saiyan. Gogeta s’est ridiculisé et ne m’a pas impressionné, mais la fin positive laisse entrevoir une suite sympathique. Toei Animation veut jouer la carte de la sécurité fan service et se plante dans l’exagération des combats sans aucune tension. Seul un développement narratif puissant sauvera l’esprit Dragon Ball Z et Super (rappelons nous la Saga Cell avec les Cyborg, la saga Boo avec Babidi, et j’en passe). 12 sur 20, c’est évidemment un film à voir, presque exclusivement pour les fans. Tu changes le combat de fin, les musiques et la rythmique et on aurait pu taquiner le 16-17.

  12. « Coucou Mathieu alias KK. »
    Fail.

    « Aux vues de tes nombreux commentaires au fil des années sous des pseudos comme jeankevinswag ou kk »
    Double fail je ne suis aucunement affilié à Mathieu et jeankevinswag. (D’autant que si tu lisais vraiment mes commentaires, tu aurais vu que je ne porte pas Mathieu dans mon cœur, notamment à cause des Spoil qu’il glissait dés le titre de l’article en se défendant de X raisons stupides. Tu peux aller voir principalement un sujet sur DBS qui parle de transformation.)

    J’ai rien contre toi hein, je te connais pas, mais tu dois être tellement content et fier de ta « déduction » que c’est magique ton commentaire ^^. C’est assez paradoxal car ton commentaire est tellement nocif (insultant (m’en fou c’est pas envers moi ^^) + mauvaise déduction) et c’est rigolo de voir que tu parle « d’améliorer le JDG » …

    Bon vent à toi 😀

  13. Ya que moi qui est trouvé le scénario bidon de chez bidon ?
    Déjà on s assois sur l oav du père e sangoku dans ce film . 
    Ensuite si quelqu’un sait me dire pourquoi broly s’en prendrai à goku je lui paye l’apero ! Lol
    Freezer est devenu un peu. . Concon dans dragon ball super on nous explique qu’il veut les dragon ball pour . . Ah oui pardon ! Rien à voir avec notre bon Vieu Freezer des dragon ball z. 
    Broly n’a aucuns charisme dans ce film comparé au tout premier film ou . .il m’avait filé la trouille il était cinglé malfaisant et tout puissant.. 
    Je reconnais que les combats sont magnifique même si au final c’est long et plat. 
    Bref pour moi ce scénario c’est le plus mauvais de tout les oav qui ont été fait dans dragon ball z. 
    L’ancien broly avait une vrai histoire bien mieu ficelé.

  14. J’ai passé un bon moment en regardant le film. Cependant, un détail me laisse perplexe. Par exemple, le départ de Goku dans la capsule. A son arrivé sur terre dans DB, si je ne me trompe pas Goku est plus jeune et à poil tandis que là il a au moins 3-4 ans et il est en combinaison de combat.
    Et aussi, les phases de combats en 3D, c’est bien cool mais ça fait un peu trop « jeux vidéos ». Si je voulais voir des animations à la Xenoverse ou à la FighterZ j’aurai lancé les jeux sur ma console…
    Je suis bien d’accord sur le fait que pour une question de réalisation/budget on utilise des animations 3D mais certains manga tout aussi récents le font sans pour autant que ça donne trop cet effet là…

  15. Un peu déçu quand même. Trop de communication sur le dessin animé, et du coup pas d’éléments de surprises mais un bon moment quand même. A part les scènes de combats en 3D digne de xenoverse.

  16. Je viens de voir le film et je dois dire que cette critique est plutôt raccord avec ce que j’en pensais.
    Sinon, les trolls, vous me faites penser à des gamins qui passent leurs temps à harceler leurs camarades de classe sur les réseaux sociaux, les poussant au suicide.
    Tous ces trolls frustrés qui passent leurs temps à insulter les autres sur internet ! Empathie, respect, sollicitude, ça vous parle ?
    Il faut vraiment être rien dans la vie pour vouloir faire autant de mal gratuitement.
    A bon entendeur, je vous emm*rde

  17. Perso je trouve ça dommage que quasiment personne ne s’arrête aux échelles de forces totalement incohérentes qui rendent de plus en plus DBZ/S une soupe de combats au scénario tout aussi incohérent du coup… C’est dommage je trouve personnellement que ça gâche tout. Même si c’est beau et bien animé, un peu de logique ne ferait pas de mal…

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