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Impressions : Call of Duty : Black Ops

Par François le

L’arrivée d’un nouvel opus de Call Of Duty ça se fête n’est ce pas ? Pourtant nous avons été dur avec lui jusqu’ici… Enfin, nous avons surtout été dur envers Treyarch, que nous avons eu du mal à voir en remplaçant d’Infinity Ward

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Call of Duty : Black Ops est certainement le jeu Activision le plus mis en avant pendant cet E3. Activision n’avait pourtant pas de stand cette année sur l’E3, préférant investir dans une soirée de folie au Staples Center, avec Eminem en guest-star pour “soutenir” pour Black Ops (l’artiste aura droit de voir l’un de ses titres inséré dans la soundtrack du jeu). Ainsi, le soft était présent partout dans L.A., mis en avant à grand coup d’affiche de pub dans tous les coins, et de pub à la télé (notamment pendant la finale de basket tiens), et j’en passe ! Mais nous, on a pu le voir de plus près que certains… Et je peux vous dire que cela envoie du bois ! Nous n’avons en fait pas pu jouer au titre malheureusement, mais nous avons eu droit à une démo de gameplay en temps réel, et la chose semble aussi, voir plus intense, que Modern Warfare 2. On notera que le titre s’attarde donc sur une période charnière pour les services de renseignements, à savoir la période de la guerre froide, plus précisément, pour les niveaux que nous avons vu, en 1968, au Vietnam et en Russie. Pour ce qui est du niveau en Russie, on notera une joyeuse inversion de point de vue, là où Modern Warfare place le soldat aux commandes des attaques tactiques, Black Ops vous permettra de vous mettre à la place d’un tacticien installé dans le cockpit du mythique SR71 Blackbird. Vous devrez donc guider l’escouade au sol, afin de lui permettre d’avancer sans risque.

La deuxième partie de la mission quant à elle vous met aux commandes d’un des membres de l’escouade, qui dispose d’ailleurs d’une arme bien jouissive, l’arbalète à lunette ! Ce premier niveau s’il a l’aspect et l’odeur d’une mission d’infiltration, finit tout de même dans un joyeux massacre orchestré et mis en scène de main de maître ! Le second niveau, au Vietnam donc (celui de la vidéo avec l’hélicoptère) s’imprègne bien plus d’une ambiance lourde, intense, façon “Tuer ou être tuer”, explosion, chute d’hélicoptère, survie au milieu de la jungle, de villes en ruines, avec des civils qui courent dans tous les sens en hurlant. Maintenant où est l’arnaque me direz-vous ? Eh bien tout ce beau spectacle semble si maîtrisé, si chorégraphié que l’on se demande si, malgré le fun qui semble bien présent, tout ceci ne sera pas un peu trop linéaire ?

En fait, et pour conclure, je dirais que Black Ops semble bien parti pour se placer comme l’un des COD les plus réussis après la claque qu’avait été le premier Modern Warfare, et que l’on va encore être, pendant quelques heures tout du moins, sur un beau roller coaster de folie… Et qu’on criera, comme d’habitude que c’est “trop court”, “trop linéaire”,… Mais qu’en définitive, on se jettera sur le soft comme des drogués en manque…

L’arrivée d’un nouvel opus de Call Of Duty ça se fête n’est ce pas ? Pourtant nous avons été dur avec lui jusqu’ici… Enfin, nous avons surtout été dur envers Treyarch, que nous avons eu du mal à voir en remplaçant d’Infinity Ward

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Call of Duty : Black Ops est certainement le jeu Activision le plus mis en avant pendant cet E3. Activision n’avait pourtant pas de stand cette année sur l’E3, préférant investir dans une soirée de folie au Staples Center, avec Eminem en guest-star pour “soutenir” pour Black Ops (l’artiste aura droit de voir l’un de ses titres inséré dans la soundtrack du jeu). Ainsi, le soft était présent partout dans L.A., mis en avant à grand coup d’affiche de pub dans tous les coins, et de pub à la télé (notamment pendant la finale de basket tiens), et j’en passe ! Mais nous, on a pu le voir de plus près que certains… Et je peux vous dire que cela envoie du bois ! Nous n’avons en fait pas pu jouer au titre malheureusement, mais nous avons eu droit à une démo de gameplay en temps réel, et la chose semble aussi, voir plus intense, que Modern Warfare 2. On notera que le titre s’attarde donc sur une période charnière pour les services de renseignements, à savoir la période de la guerre froide, plus précisément, pour les niveaux que nous avons vu, en 1968, au Vietnam et en Russie. Pour ce qui est du niveau en Russie, on notera une joyeuse inversion de point de vue, là où Modern Warfare place le soldat aux commandes des attaques tactiques, Black Ops vous permettra de vous mettre à la place d’un tacticien installé dans le cockpit du mythique SR71 Blackbird. Vous devrez donc guider l’escouade au sol, afin de lui permettre d’avancer sans risque.

La deuxième partie de la mission quant à elle vous met aux commandes d’un des membres de l’escouade, qui dispose d’ailleurs d’une arme bien jouissive, l’arbalète à lunette ! Ce premier niveau s’il a l’aspect et l’odeur d’une mission d’infiltration, finit tout de même dans un joyeux massacre orchestré et mis en scène de main de maître ! Le second niveau, au Vietnam donc (celui de la vidéo avec l’hélicoptère) s’imprègne bien plus d’une ambiance lourde, intense, façon “Tuer ou être tuer”, explosion, chute d’hélicoptère, survie au milieu de la jungle, de villes en ruines, avec des civils qui courent dans tous les sens en hurlant. Maintenant où est l’arnaque me direz-vous ? Eh bien tout ce beau spectacle semble si maîtrisé, si chorégraphié que l’on se demande si, malgré le fun qui semble bien présent, tout ceci ne sera pas un peu trop linéaire ?

En fait, et pour conclure, je dirais que Black Ops semble bien parti pour se placer comme l’un des COD les plus réussis après la claque qu’avait été le premier Modern Warfare, et que l’on va encore être, pendant quelques heures tout du moins, sur un beau roller coaster de folie… Et qu’on criera, comme d’habitude que c’est “trop court”, “trop linéaire”,… Mais qu’en définitive, on se jettera sur le soft comme des drogués en manque…