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Preview Dragon Ball Xenoverse 3 : customise-moi ça !

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Dix ans après le second opus, la saga Xenoverse revient pour une troisième fournée qui tente encore de montrer qu’il existe une vie pour Dragon Ball hors du “simple” jeu de combat. On a pu mettre la main sur le titre en version bêta.

Avant d’entamer le cœur de l’article, il convient de faire une précision importante quant au jeu que nous avons eu sous la main pendant plus d’une demi-heure : Dragon Ball Xenoverse 3 n’est prévu que pour 2027 (aucune précision quant au mois pour l’instant). À ce titre, nous avons joué à une version bêta qui mérite encore d’être corrigée sur plusieurs aspects, surtout techniques. Nous n’allons donc pas taper gratuitement sur les bugs rencontrés qui ne reflètent en rien ce que le jeu proposera une fois disponible. Par contre, comptez sur nous pour les garder dans un coin de notre tête quand il s’agira de juger le produit fini.

Petit rappel de ce qu’est Dragon Ball Xenoverse 3 : dix ans après le second volet, le jeu nous téléporte en l’an 1000, soit 216 ans après la fin de l’histoire principale de Dragon Ball. Les héros de la Terre sont morts et vous pouvez incarner… n’importe qui. Au sein de la ville Ouest, votre mission sera de rejoindre une escouade de justiciers protégeant la ville de différentes menaces.

Preview Dragon Ball Xenoverse 3 : customise-moi ça !
© Bandai Namco

Bref, je n’ai pas pu tester le jeu présent sur le stand de Bandai Namco à la Gamescom (puisque je n’y étais pas), alors je ne me suis pas fait prier pour cette nouvelle session qui mettait l’accent sur la personnalisation. Car oui, ce nouvel opus nous propose de créer entièrement notre personnage autour de six races dont la très demandée “race” Cyborg ! À partir de là, l’idée est de faire exactement tout ce que l’on veut au niveau de la customisation avec le choix des mouvements, de la manière de voler, des attaques, des combos… En gros, on a une base de 130 personnages et on les mélange comme on veut pour notre héros. Et si ça nous plaît pas, on peut toujours le modifier en fonction des défis.

La phase de test proposée nous donne l’opportunité de nous essayer sur trois missions, en escouade de quatre. Avec les camarades, on a d’abord appréhendé la jouabilité en tapant sur des PNJ sacs de frappe. À ce niveau-là, Xenoverse 3 se rapproche d’un jeu de combat Dragon Ball classique au format arcade où chaque touche va correspondre à une action : attaque, esquive, vol, boule kikôha, du classico-classique. La prise en main est assez facile, même si j’ai noté des problèmes de caméras dès qu’il faut suivre plusieurs ennemis.

Preview Dragon Ball Xenoverse 3 : customise-moi ça !
© Bandai Namco

Les missions sont divisées par niveau, dans la pure formule MMORPG et la seconde mission renforçait les adversaires tout en nous demandant de protéger des radars. On a pu voir davantage le travail d’équipe à l’œuvre, inversant certains ennemis entre nous ou allant aider un collègue en difficulté. Enfin, la dernière mission a été LE vrai challenge de cette session avec des vagues de mobs successives dans des couloirs, avant d’affronter deux boss issus de l’univers Dragon Ball Super. Pour le coup, j’ai trouvé la difficulté assez mal dosée puisqu’on passait de PNJ bas du front à deux ennemis qui pouvaient nous éclater la barre de vie en un combo.

D’un autre côté, c’est là où j’ai pu voir tout le potentiel de Dragon Ball Xenoverse 3. Après deux essais à se faire laver (on a droit à trois morts au sein de l’équipe), on a revu notre escouade. Parce que oui, l’intérêt de la personnalisation est de pouvoir orienter notre personnage d’une certaine manière : un sac à PV, un gros attaquant, un soigneur… Là encore, l’aspect MMORPG est prédominant et certains défis demandent une escouade équilibrée. Cela prend également en compte “l’âme” du héros Dragon Ball que l’on peut appeler à l’aide.

Preview Dragon Ball Xenoverse 3 : customise-moi ça !
© Bandai Namco

Dans le titre de Bandai Namco, Goku, Vegeta et les autres ne sont plus… du moins en partie. En collectionnant les âmes de ces derniers durant l’aventure (ce que je n’ai pas pu essayer), on peut faire appel à deux types d’alliés : l’allié tactique qui va réaliser une attaque de soutien (renforcement, soin, etc.) et l’âme qui va pouvoir nous “posséder” pendant un laps de temps court afin d’incarner le héros en question. Donc oui, vous pourrez toujours jouer Cell si c’est votre petit plaisir. Pour en revenir à nos deux boss (Jiren et Toppo), Dendé et son sort de soin n’ont pas été de trop dans l’affaire.

À l’issue de la bataille, il faut reconnaître que j’apprécie que Dragon Ball continue à ne pas se résumer qu’à des jeux de combats et il y a un plaisir certain à imaginer prendre le temps de construire le personnage en collectionnant les âmes comme des Pokémon. Jouer en équipe est tout aussi plaisant, surtout quand il y a une vraie stratégie à mettre en place. J’espère simplement que le jeu proposera une plus grande variété de missions, car il est dommage de devoir protéger des radars dans un environnement vide là où protéger la population en ville aurait été bien plus Dragonballesque. Et on ne parle même pas de la possibilité d’aller à la recherche des boules de cristal. Rendez-vous en 2027 ou à la Paris Games Week !

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