Test

Test : Asus Transformer Pad Infinity

APN et Autonomie

Android

Par Pierre le

Ergonomie et multimédia :

Comme dit plus, haut, la tablette adopte des mensurations classiques pour un produit haut de gamme, et avec son poids dépassant de peu les 600 grammes, elle sera facilement transportable sans être encombrante. De plus, les bords de l’écran assez large, même si ils dépassent allègrement les deux centimètres, sont assez bien pensés pour tenir la machine sans toucher l’écran, parfait pour le visionnage de film par exemple. À noter que tous les formats vidéo sont compatibles, comme le .mov ou .avi, et marche avec des applications comme MXPlayer, un très bon point. Pas de perte de qualité d’image et le 1080p fait des merveilles tant au niveau de l’image que du son qui, au passage, sont parfaitement synchronisés.

OS :

Comme dit plus haut, la Transformer Infinity est équipée d’Android 4.x Ice Cream Sandwich. Avec, vous retrouverez la surcouche Asus, simple d’utilisation et pas assez légère. Vous pourrez bien évidemment personnaliser votre écran comme bon vous semble avec le système des widgets d’Android. Adoptant un design très sobre, les widgets livrés en standard sont bien pensés et pourront s’avérer indispensables. Notons toutefois l’absence de personnalisation au niveau des écrans d’accueils. En effet, lors du lancement de la tablette, vous aurez droit à cinq écrans d’accueils, pas un de plus, pas un de moins. Vous ne pourrez donc pas en rajouter, ni même en enlever, ce qui est un peu dommage pour les maniaques du rangement qui ne veulent pas avoir des fenêtres vides superflues. Dommage. Vous aurez également le droit à quelques applications natives pour travailler, comme SuperNote, qui vous permettra de prendre… des notes, ou même Polaris Office, qui fait son travail pour une utilisation tablette. Enfin, notons la fluidité très agréable de l’OS, qui propose un réel plaisir lors de la navigation.

Boutons :

L’Infinity ne dispose d’aucun bouton de façade, tout se gérant via les 3 boutons virtuels d’Android 4.x. On ne revient pas dessus puisque ce sont les classiques bouton de retour, multi-tâches et d’accueil. Du grand classique. En ce qui concerne les boutons physiques, le bouton de son est très bien conçu, et ne vous posera aucun problème. Pour ce qui est du bouton d’activation de l’écran, situé en haut à gauche en mode paysage, celui-ci est assez sensible. En effet, si vous restez appuyé plus d’une demi-seconde dessus, il vous proposera les options habituelles de redémarrage et d’extinction de la machine. Pour faire simple, lorsque vous voudrez éteindre l’écran, une fois sur deux, vous serez confrontée à ce menu. Il ne tolère en conséquence aucune pression longue, ce qui est un peu dommage, mais pas réellement handicapant.

Jeux :
C’est indéniable, l’Infinity est ce qui se fait de mieux côté gaming pour une tablette Android. Via une application TegraZone qui regroupe tous les jeux compatibles, on découvre forcément tous les jeux capables d’utiliser pleinement la puissance des processeurs de Nvidia. Avec l’écran, le duo fait des merveilles. C’est beau, c’est fluide, et vous vous régalerez. Bien entendu, la tablette commencera à montrer ses limites avec plusieurs jeux en arrière-plan, mais ceci est tout à fait normal.

Benchmarks :

Pour finir, vous prendrez bien un peu de benchmarks ? Comme vous pouvez le constatez, la transformer Infinty est bien au-delà de la concurrence, grâce bien sûr à son processeur Tegra 3.

Pour le Javascript, notons tout de même une baisse de régime par rapport à la concurrence. Même par rapport à sa grande soeur, la Transfromer Prime. Un écart assez étonnant, qui n’a pas de réelle explication, sans doute lié à un manque d’optimisation.

Sommaire du Test :

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