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Test flash : Dark Void

Par Rédacteur Invité le

Tous les gamers s’accorderont à penser qu’un jeu vous permettant d’aller blaster de l’alien (ou que sais encore) dans les airs équipé d’un jetpack et d’un...

Tous les gamers s’accorderont à penser qu’un jeu vous permettant d’aller blaster de l’alien (ou que sais encore) dans les airs équipé d’un jetpack et d’un arsenal béton, ça ne peut que donner envie. Sauf lorsque le jeu en question est développé par des petits nouveaux (enfin, des ex de FASA Studios…) embauchés par Capcom, qui n’avaient pas franchement les épaules pour coller aux impératifs de qualités attendus d’une production estampillée du logo de la firme Japonaise…

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Et pourtant, ça faisait bientôt 2 ans que Capcom nous distillait de manière tempérée les infos concernant ce Dark Void, réussissant ainsi à éveiller en nous une certaine curiosité. Allez savoir, on aurait pu tomber sur un TPS qui aurai révolutionné le genre. Carrément. Mais arrêtons de rêver : une fois le pad en main, la réalité reprend rapidement le dessus, et les 5 premières minutes de Dark Void laissent rapidement augurer du pire. Lancé dans un tutorial pour ainsi dire injouable, à fond dans les airs à essayer de maîtriser son jetpack, on ne met pas longtemps à déchanter. Inutile en effet de s’attendre à un jeu d’action musclé enchaînant les combats aériens survoltés : l’équipe d’Airtight Games s’est contentée de nous refourguer un soft alternant entre phases d’action (on se planque derrière une caisse, on allume les vagues d’ennemis) et de plates-formes aériennes où notre jetpack est mis à contribution de manière relativement retenue. Pour ne rien arranger, Dark Void est porté par un scénar’ cliché au possible rassemblant à lui seul une pléthore de clichés éculés et qu’on aurait souhaité ne jamais revoir mis cote-à-cote : couple de héros tout droit débarqués des années 30, présence d’une menace Alien sortie d’on ne sait-où, rencontre avec des personnages capables de lancer des répliques décalées au possible (et pas dans le bon sens du terme…). N’en jetez plus, la coupe est pleine ! Elle déborde, même, cette coupe. La raison ? Le jeu a beau utiliser l’Unreal Engine, on en prend jamais vraiment plein la tronche question animation. Les personnages accusent au contraire une raideur affligeante, et les niveaux se fendent à chaque fois d’une réalisation à peine décente. Bref, on s’attendait à un festival d’action, on se retrouve en fait avec un jeu bancal, cliché, assez laid, et handicapé par un gameplay rigide au possible. 4 à la suite, comme dirait l’ami Lepers…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
L’idée du jet-pack…

Les –
…malheureusement mal exploitée
Réalisation faiblarde
C’est mou…
Les dialogues clichés au possible

Tous les gamers s’accorderont à penser qu’un jeu vous permettant d’aller blaster de l’alien (ou que sais encore) dans les airs équipé d’un jetpack et d’un arsenal béton, ça ne peut que donner envie. Sauf lorsque le jeu en question est développé par des petits nouveaux (enfin, des ex de FASA Studios…) embauchés par Capcom, qui n’avaient pas franchement les épaules pour coller aux impératifs de qualités attendus d’une production estampillée du logo de la firme Japonaise…

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Et pourtant, ça faisait bientôt 2 ans que Capcom nous distillait de manière tempérée les infos concernant ce Dark Void, réussissant ainsi à éveiller en nous une certaine curiosité. Allez savoir, on aurait pu tomber sur un TPS qui aurai révolutionné le genre. Carrément. Mais arrêtons de rêver : une fois le pad en main, la réalité reprend rapidement le dessus, et les 5 premières minutes de Dark Void laissent rapidement augurer du pire. Lancé dans un tutorial pour ainsi dire injouable, à fond dans les airs à essayer de maîtriser son jetpack, on ne met pas longtemps à déchanter. Inutile en effet de s’attendre à un jeu d’action musclé enchaînant les combats aériens survoltés : l’équipe d’Airtight Games s’est contentée de nous refourguer un soft alternant entre phases d’action (on se planque derrière une caisse, on allume les vagues d’ennemis) et de plates-formes aériennes où notre jetpack est mis à contribution de manière relativement retenue. Pour ne rien arranger, Dark Void est porté par un scénar’ cliché au possible rassemblant à lui seul une pléthore de clichés éculés et qu’on aurait souhaité ne jamais revoir mis cote-à-cote : couple de héros tout droit débarqués des années 30, présence d’une menace Alien sortie d’on ne sait-où, rencontre avec des personnages capables de lancer des répliques décalées au possible (et pas dans le bon sens du terme…). N’en jetez plus, la coupe est pleine ! Elle déborde, même, cette coupe. La raison ? Le jeu a beau utiliser l’Unreal Engine, on en prend jamais vraiment plein la tronche question animation. Les personnages accusent au contraire une raideur affligeante, et les niveaux se fendent à chaque fois d’une réalisation à peine décente. Bref, on s’attendait à un festival d’action, on se retrouve en fait avec un jeu bancal, cliché, assez laid, et handicapé par un gameplay rigide au possible. 4 à la suite, comme dirait l’ami Lepers…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
L’idée du jet-pack…

Les –
…malheureusement mal exploitée
Réalisation faiblarde
C’est mou…
Les dialogues clichés au possible