Test

Test : Dead Rising 2

Par Rédacteur Invité le

4 ans : c’est approximativement le temps qu’il aura fallu à Blue Castle Games, nouvel héritier de la licence Dead Rising, pour nous offrir ce second volet, qui il faut le dire, a suscité énormément d’attente. Pour autant, s’il fait évoluer le principe du jeu, il ne devrait pour autant pas franchement perturber les adeptes du premier volet, tant il lui ressemble sur bien des points…

dead-rising-2-xbox-360-008

Exit Frank West, Dead Rising 2, vous place cette fois dans la peau de Chuck Greene, un motard dont la fille est infectée par un virus qui la transformera en zombie si elle ne prend pas régulièrement son antidote. Glauque et défaitiste au possible, évidemment, le scénario du jeu vous amènera cette fois au sein d’un Las Vegas dévasté et infesté par des zombies en proie de chair fraîche, et, par extension de vos petites fesses. Si Blue Castle Games aura mis 4 ans à pondre ce second volet, on ne pourra pas vraiment dire qu’ils ont fait le choix de révolutionner le concept posé par Dead Rising premier du nom. En fait, vous démarrez le jeu cloitré avec quelques survivants dans une planque, et devrez gérer à la fois une trame scénaristique principale ainsi que de nombreuses quêtes annexes, malheureusement en étant soumis à un contrainte de temps inflexible. Pour faire simple : vous devrez gérer le temps qui vous est alloué entre chaque mission principale pour effectuer vos missions annexes (sauver des survivants postés à des endroits improbables, en les amenant à votre planque, le tout en vous farcissant leur I.A. Bien souvent dans les choux), indispensables pour espérer grimper rapidement en niveau. Et comme vous pourrez vous en douter si vous avez déjà touché au premier volet de la série, il sera utile d’abandonner à un moment votre quête principale pour la redémarrer à zéro, tout en conservant l’XP amassée. Et de recommencer ce schéma jusqu’à ce que vous soyez assez résistant et agile pour coller raclées sur raclées aux boss une fois encore très coriaces que vous rencontrerez. Inutile de préciser que si ce schéma avait su nous étonner à l’époque, le fait de nous le resservir quasiment inchangé (et donc, doté de ses faiblesses) une seconde fois agace passablement.

Et en parlant de choses qui n’ont pas changées, sachez que la gestion de votre inventaire est là encore identique à celle présentée dans Dead Rising : vous disposez d’un nombre d’emplacement très réduits (que vous pourrez gonfler au fur et à mesure de votre avancée), vous obligeant à jongler entre aliments vous rendant de la vie et armes assurant votre survie. Choix ô combien Cornélien, n’est-il pas ? A côté de ça, votre inventaire pourra aussi accueillir les fameux magazines vous conférant par exemple un gain d’XP pour chaque zombie tué, un gain de vitesse, et j’en passe… Et puis, à la manière de son prédécesseur, Chuck Greene pourra revêtir un nombre impressionnant de tenues amassées à droite à gauche, allant du classique costard à la tenue de danseuse étoile. Ambiance… Mais ne soyons pas mauvaises langues : le studio de développement a tout de même offert à cette suite quelques nouveautés bien pensées, à commencer par un système de customisation d’armes via des cartes à collectionner, vous indiquant quels objets vous pouvez fusionner au sein d’ateliers disséminés aux 4 coins du jeu afin d’obtenir non seulement des armes très efficaces, mais qui font en même temps grimper en flèche votre expérience lorsqu’elles sont utilisées. Ne comptez pas sur nous pour vous donner la moindre indication sur le sujet, l’une des forces de ce Dead Rising 2 étant de vous forcer à faire marcher votre imagination pour tenter de monter les armes les plus improbables qui soient… Bref, le mode solo du jeu sent le déjà-vu, est handicapé par des temps de chargement tout bonnement honteux, un aspect visuel sans doute en deçà de ce qui se fait à l’heure actuelle, mais demeure au final toujours aussi efficace, pour peu que vous ayez accroché à Dead Rising premier du nom. Enfin, terminons en évoquant l’arrivée de la possibilité de réaliser l’aventure principale en coop en ligne, un plus indéniable offrant une toute autre dimensions au jeu, mais en évoquant également la possibilité de vous adonner à quelques épreuves en ligne (contre 3 autres joueurs), vous permettant, et c’est très intelligent, d’amasser de l’argent que vous pourrez dépenser au sein du mode solo. Tout se recoupe…

Conseiller Dead Rising 2 a tous les joueurs serait une erreur. Malgré ses qualités indéniables, son fun omni-présent et son ambiance toujours aussi teinté d’ambiance série Z, il cumule quelques gamelles qui pourront refréner certaines gamers. A commencer par sa difficulté très, très, prononcée, et son déroulement pour le moins déroutant. Incontestablement, Dead Rising 2 est LE genre de jeu qu’on aime ou qu’on déteste. Sans demi-mesure…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Toujours aussi fun
La possibilité de customiser ses armes

Les –
Les défauts de Dead Rising 1 n’ont pas tous été colmatés
Chuck Greene est tout de même assez lent…
La contrainte du temps à respecter, agaçante à la longue…
Des temps de chargement honteux

4 ans : c’est approximativement le temps qu’il aura fallu à Blue Castle Games, nouvel héritier de la licence Dead Rising, pour nous offrir ce second volet, qui il faut le dire, a suscité énormément d’attente. Pour autant, s’il fait évoluer le principe du jeu, il ne devrait pour autant pas franchement perturber les adeptes du premier volet, tant il lui ressemble sur bien des points…

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Exit Frank West, Dead Rising 2, vous place cette fois dans la peau de Chuck Greene, un motard dont la fille est infectée par un virus qui la transformera en zombie si elle ne prend pas régulièrement son antidote. Glauque et défaitiste au possible, évidemment, le scénario du jeu vous amènera cette fois au sein d’un Las Vegas dévasté et infesté par des zombies en proie de chair fraîche, et, par extension de vos petites fesses. Si Blue Castle Games aura mis 4 ans à pondre ce second volet, on ne pourra pas vraiment dire qu’ils ont fait le choix de révolutionner le concept posé par Dead Rising premier du nom. En fait, vous démarrez le jeu cloitré avec quelques survivants dans une planque, et devrez gérer à la fois une trame scénaristique principale ainsi que de nombreuses quêtes annexes, malheureusement en étant soumis à un contrainte de temps inflexible. Pour faire simple : vous devrez gérer le temps qui vous est alloué entre chaque mission principale pour effectuer vos missions annexes (sauver des survivants postés à des endroits improbables, en les amenant à votre planque, le tout en vous farcissant leur I.A. Bien souvent dans les choux), indispensables pour espérer grimper rapidement en niveau. Et comme vous pourrez vous en douter si vous avez déjà touché au premier volet de la série, il sera utile d’abandonner à un moment votre quête principale pour la redémarrer à zéro, tout en conservant l’XP amassée. Et de recommencer ce schéma jusqu’à ce que vous soyez assez résistant et agile pour coller raclées sur raclées aux boss une fois encore très coriaces que vous rencontrerez. Inutile de préciser que si ce schéma avait su nous étonner à l’époque, le fait de nous le resservir quasiment inchangé (et donc, doté de ses faiblesses) une seconde fois agace passablement.

Et en parlant de choses qui n’ont pas changées, sachez que la gestion de votre inventaire est là encore identique à celle présentée dans Dead Rising : vous disposez d’un nombre d’emplacement très réduits (que vous pourrez gonfler au fur et à mesure de votre avancée), vous obligeant à jongler entre aliments vous rendant de la vie et armes assurant votre survie. Choix ô combien Cornélien, n’est-il pas ? A côté de ça, votre inventaire pourra aussi accueillir les fameux magazines vous conférant par exemple un gain d’XP pour chaque zombie tué, un gain de vitesse, et j’en passe… Et puis, à la manière de son prédécesseur, Chuck Greene pourra revêtir un nombre impressionnant de tenues amassées à droite à gauche, allant du classique costard à la tenue de danseuse étoile. Ambiance… Mais ne soyons pas mauvaises langues : le studio de développement a tout de même offert à cette suite quelques nouveautés bien pensées, à commencer par un système de customisation d’armes via des cartes à collectionner, vous indiquant quels objets vous pouvez fusionner au sein d’ateliers disséminés aux 4 coins du jeu afin d’obtenir non seulement des armes très efficaces, mais qui font en même temps grimper en flèche votre expérience lorsqu’elles sont utilisées. Ne comptez pas sur nous pour vous donner la moindre indication sur le sujet, l’une des forces de ce Dead Rising 2 étant de vous forcer à faire marcher votre imagination pour tenter de monter les armes les plus improbables qui soient… Bref, le mode solo du jeu sent le déjà-vu, est handicapé par des temps de chargement tout bonnement honteux, un aspect visuel sans doute en deçà de ce qui se fait à l’heure actuelle, mais demeure au final toujours aussi efficace, pour peu que vous ayez accroché à Dead Rising premier du nom. Enfin, terminons en évoquant l’arrivée de la possibilité de réaliser l’aventure principale en coop en ligne, un plus indéniable offrant une toute autre dimensions au jeu, mais en évoquant également la possibilité de vous adonner à quelques épreuves en ligne (contre 3 autres joueurs), vous permettant, et c’est très intelligent, d’amasser de l’argent que vous pourrez dépenser au sein du mode solo. Tout se recoupe…

Conseiller Dead Rising 2 a tous les joueurs serait une erreur. Malgré ses qualités indéniables, son fun omni-présent et son ambiance toujours aussi teinté d’ambiance série Z, il cumule quelques gamelles qui pourront refréner certaines gamers. A commencer par sa difficulté très, très, prononcée, et son déroulement pour le moins déroutant. Incontestablement, Dead Rising 2 est LE genre de jeu qu’on aime ou qu’on déteste. Sans demi-mesure…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Toujours aussi fun
La possibilité de customiser ses armes

Les –
Les défauts de Dead Rising 1 n’ont pas tous été colmatés
Chuck Greene est tout de même assez lent…
La contrainte du temps à respecter, agaçante à la longue…
Des temps de chargement honteux