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Test : Driver : San Francisco

Par Rédacteur Invité le

Certaines licences ne meurent jamais. S'il elles en arrivent parfois à creuser les trois quarts de leur tombe, au final, on en revient toujours au même...

Certaines licences ne meurent jamais. S’il elles en arrivent parfois à creuser les trois quarts de leur tombe, au final, on en revient toujours au même point : au moment où on s’y attend le moins, elle ressurgissent d’on ne sait-où, et réussissent à faire leur petit effet, nous fixant bien droit dans les yeux, l’air de dire… Mais je m’égare.



Tanner est de retour. Enfin, si on veut. Aux trousses d’un certain Jéricho, notre homme n’aura pas tellement le temps de faire ses preuves, un accident le plongeant dans le coma dès le début du jeu. Mais alors, Reflections aurait-il changé de voix pour s’inspirer de la saga Trauma Center chère aux bécanes de Nintendo ? Que nenni : si le héros du jeu demeure cloué au lit, entre la vie et la mort, il n’en reste pas moins “capable” de rêver sa traque contre le grand méchant du moment, et de nous investir dans une trame scénaristique plutôt déroutante. Mais inutile de vous spoiler les évènements qui vous attendent. Au lieu de ça, il est sans doute plus malin de se focaliser sur le gameplay du jeu. Complètement orienté arcade, il recèle d’une nouveauté qui à elle seule arrive à porter cet épisode. Nommée Shift, elle vous permet en fait de changer de véhicule comme bon vous semble. Pour faire court, que vous soyez en train de rouler les 2 mains sur le volant ou que vous soyez au contraire en pleine poursuite, une simple pression sur une touche de votre pad va vous permettre de prendre de la hauteur, et d’admirer la ville de San Francisco et ses véhicules. Libre à vous ensuite d’emprunter la monture qui vous conviendra (une centaine en tout et pour tout, licenciées pour ne rien gâcher), histoire de vous fournir un petit coup de pouce. Plus intéressant encore : si vous réalisez la manipulation en pleine poursuite, l’I.A se chargera de garder le contrôle de votre bolide d’origine, vous autorisant à switcher de monture suivant l’aboutissement de votre chasse.

Une belle trouvaille donc (bien qu’assez irréelle…), qui servira efficacement les nombreuses missions parsemant le jeu. Et si la trame principale reste finalement assez ennuyeuse (classique, on aurait presque l’impression de regarder une V.F des “séries du moment” de TF1…), elle se retrouve épaulée par une ribambelle de missions secondaires, vous proposant par exemple d’aider la police de San Francisco, de faire le figurant pour une émission de TV axée sur les carambolages et cascades, et même de vous adonner à la réalisation d’objectifs amusant : effectuer un saut de tant de mètres, rouler à je ne sais quelle vitesse sans se plafonner contre le premier pylône venu, etc. Le tout demeure en plus assez réactif, puisque votre personnage ne pourra jamais sortir de son véhicule. Il se servira systématiquement du Shift, et en tirera parti pour se déplacer sur la carte du jeu, alors présentée en vue aérienne, sur plusieurs niveaux. Non, Driver : San Francisco n’a pas la prétention d’être un GTA-like. S’il fallait le comparer et le classer dans un tiroir, alors on pourrait sans doute le taxer de Chase HQ-like. Et encore.

Pour finir, impossible de ne pas faire un crochet sur le jeu en ligne, bien entendu présent, et franchement fourni. Qu’importe s’il demeure soumis à l’enregistrement d’un code pour être débloqué (code payant si vous êtes amené à vous offrir une version du jeu ayant déjà été utilisée). Il propose aussi bien du jeu en écran splitté que du jeu en ligne plus traditionnel, inspiré des diverses missions secondaires rencontrées dans la partie solo du titre. Complet, soumis à un système de leveling efficace, il n’aura aucun mal à tirer vers le haut la durée de vie du jeu. En partant du principe que l’aventure solo demandera au moins 12 à 15h pour le quidam ne souhaitant pas la boucler d’une traite sans en découvrir la plupart des saveurs, on pourrait presque l’affirmer : Driver est de retour !

Si DRIV3R avait réussi à fâcher les fans de la première heure de la licence, ce Driver : San Francisco contre-braque d’une manière inattendue, offrant suffisamment à boire et à manger pour que n’importe quel amateur de GTA-like et de course arcade puisse prendre son pied. Si sa trame scénaristique n’arrive pas à se détacher du lot, ses missions annexes, son système de progression et son jeu en ligne fourni aident à nous convaincre de ses multiples qualités. Efficace, même s’il était à même de mieux faire…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Une conduite arcade assumée et efficace
Le système du Shift
Du jeu en ligne fourni

Les –
Des graphismes sympathiques, mais sans plus
Un doublage bourrin, et sans saveur
La trame principale met du temps à décoller

Certaines licences ne meurent jamais. S’il elles en arrivent parfois à creuser les trois quarts de leur tombe, au final, on en revient toujours au même point : au moment où on s’y attend le moins, elle ressurgissent d’on ne sait-où, et réussissent à faire leur petit effet, nous fixant bien droit dans les yeux, l’air de dire… Mais je m’égare.



Tanner est de retour. Enfin, si on veut. Aux trousses d’un certain Jéricho, notre homme n’aura pas tellement le temps de faire ses preuves, un accident le plongeant dans le coma dès le début du jeu. Mais alors, Reflections aurait-il changé de voix pour s’inspirer de la saga Trauma Center chère aux bécanes de Nintendo ? Que nenni : si le héros du jeu demeure cloué au lit, entre la vie et la mort, il n’en reste pas moins “capable” de rêver sa traque contre le grand méchant du moment, et de nous investir dans une trame scénaristique plutôt déroutante. Mais inutile de vous spoiler les évènements qui vous attendent. Au lieu de ça, il est sans doute plus malin de se focaliser sur le gameplay du jeu. Complètement orienté arcade, il recèle d’une nouveauté qui à elle seule arrive à porter cet épisode. Nommée Shift, elle vous permet en fait de changer de véhicule comme bon vous semble. Pour faire court, que vous soyez en train de rouler les 2 mains sur le volant ou que vous soyez au contraire en pleine poursuite, une simple pression sur une touche de votre pad va vous permettre de prendre de la hauteur, et d’admirer la ville de San Francisco et ses véhicules. Libre à vous ensuite d’emprunter la monture qui vous conviendra (une centaine en tout et pour tout, licenciées pour ne rien gâcher), histoire de vous fournir un petit coup de pouce. Plus intéressant encore : si vous réalisez la manipulation en pleine poursuite, l’I.A se chargera de garder le contrôle de votre bolide d’origine, vous autorisant à switcher de monture suivant l’aboutissement de votre chasse.

Une belle trouvaille donc (bien qu’assez irréelle…), qui servira efficacement les nombreuses missions parsemant le jeu. Et si la trame principale reste finalement assez ennuyeuse (classique, on aurait presque l’impression de regarder une V.F des “séries du moment” de TF1…), elle se retrouve épaulée par une ribambelle de missions secondaires, vous proposant par exemple d’aider la police de San Francisco, de faire le figurant pour une émission de TV axée sur les carambolages et cascades, et même de vous adonner à la réalisation d’objectifs amusant : effectuer un saut de tant de mètres, rouler à je ne sais quelle vitesse sans se plafonner contre le premier pylône venu, etc. Le tout demeure en plus assez réactif, puisque votre personnage ne pourra jamais sortir de son véhicule. Il se servira systématiquement du Shift, et en tirera parti pour se déplacer sur la carte du jeu, alors présentée en vue aérienne, sur plusieurs niveaux. Non, Driver : San Francisco n’a pas la prétention d’être un GTA-like. S’il fallait le comparer et le classer dans un tiroir, alors on pourrait sans doute le taxer de Chase HQ-like. Et encore.

Pour finir, impossible de ne pas faire un crochet sur le jeu en ligne, bien entendu présent, et franchement fourni. Qu’importe s’il demeure soumis à l’enregistrement d’un code pour être débloqué (code payant si vous êtes amené à vous offrir une version du jeu ayant déjà été utilisée). Il propose aussi bien du jeu en écran splitté que du jeu en ligne plus traditionnel, inspiré des diverses missions secondaires rencontrées dans la partie solo du titre. Complet, soumis à un système de leveling efficace, il n’aura aucun mal à tirer vers le haut la durée de vie du jeu. En partant du principe que l’aventure solo demandera au moins 12 à 15h pour le quidam ne souhaitant pas la boucler d’une traite sans en découvrir la plupart des saveurs, on pourrait presque l’affirmer : Driver est de retour !

Si DRIV3R avait réussi à fâcher les fans de la première heure de la licence, ce Driver : San Francisco contre-braque d’une manière inattendue, offrant suffisamment à boire et à manger pour que n’importe quel amateur de GTA-like et de course arcade puisse prendre son pied. Si sa trame scénaristique n’arrive pas à se détacher du lot, ses missions annexes, son système de progression et son jeu en ligne fourni aident à nous convaincre de ses multiples qualités. Efficace, même s’il était à même de mieux faire…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Une conduite arcade assumée et efficace
Le système du Shift
Du jeu en ligne fourni

Les –
Des graphismes sympathiques, mais sans plus
Un doublage bourrin, et sans saveur
La trame principale met du temps à décoller