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Test flash : Dynasty Warriors : Strikeforce

Par Rédacteur Invité le

Adaptation directe du titre éponyme sorti sur PSP il y maintenant plus d’un an, Dynasty Warriors : Strikeforce a pour une fois joué la carte de l’audace, en tentant d’introduire quelques nouveautés osées, sans doute inspirées par la machine de guerre qu’est Monster Hunter. Serions-nous face au renouveau de la série ?

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Dynasty Warriors : Strikeforce avait réussi à impressionner lors de sa sortie sur PSP. D’une part grâce à sa réalisation graphique léchée faisant honneur à la petit portable de Sony, et d’autre part par son système de jeu, certes calqué sur celui embrassé par la série depuis ses débuts, mais cette fois suffisamment enrichi pour nous donner envie de nous pencher sur le sujet. Alors forcément, sur PS3 (ou Xbox 360), impossible de parler d’exploit graphique. C’est d’ailleurs tout le contraire, et les niveaux recèlent de temps de chargement désagréables (ils se déroulent dans des aires de jeu pour le coup très réduites), de pop-up, et parfois même de ralentissements malvenus. Un comble. Sans étonnement aucun, on se rend également compte que cette nouvelle mouture traîne un gameplay toujours aussi bourrin, et une caméra infernale qui vous obligera à tapoter toutes les 5 secondes la touche servant à la réajuster… Mais Strikeforce, même s’il se base, une fois n’est pas coutume, sur l’histoire des 3 Royaumes que vous devez désormais connaître par coeur si vous avez régulièrement l’habitude de suivre la série, offre aussi quelques nouveautés bien pensées. A commencer par l’arrivée d’une « ville », qui vous servira aussi bien à récolter des ressources qu’à améliorer votre équipement, grâce aux marchands implantés en soin sein. A côté de ça, les développeurs d’Omega Force ont quelque peu étendu les possibilités de gameplay : votre personnage pourra ainsi voler, se transformer en une sorte de super guerrier Chinois, et, plus intéressant déjà, partir en mission accompagné par 3 autres joueurs (humains ou contrôlés par l’I.A., au choix). Et mine de rien, cette nouveauté saura à elle toute seule pousser les amateurs de la série à cracher la monnaie. Mais est-ce vraiment suffisant pour réconcilier le grand public avec cette série qui commence, il faut bien l’avouer, à accuser le coup ? Rien n’est moins sûr…

Plus complet et plus technique que les volets précédents, Dynasty Warriors : Strikeforce « brille » grâce à son mode de jeu en ligne, lui conférant une certaine fraîcheur qui ne pourra que faire craquer les fans. Mais malheureusement, le côté « 100% bourrin » qui colle à la série depuis ses débuts est une fois encore omniprésent, et passer des heures à marteler la même touche d’un pad n’est certainement pas quelque chose d’excitant pour tout le monde…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Du jeu en ligne léché
Une gestion des compétences plus fine

Les –
Du clipping, des bugs et des textures datées
Toujours aussi bourrin
La caméra stressante

Adaptation directe du titre éponyme sorti sur PSP il y maintenant plus d’un an, Dynasty Warriors : Strikeforce a pour une fois joué la carte de l’audace, en tentant d’introduire quelques nouveautés osées, sans doute inspirées par la machine de guerre qu’est Monster Hunter. Serions-nous face au renouveau de la série ?

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Dynasty Warriors : Strikeforce avait réussi à impressionner lors de sa sortie sur PSP. D’une part grâce à sa réalisation graphique léchée faisant honneur à la petit portable de Sony, et d’autre part par son système de jeu, certes calqué sur celui embrassé par la série depuis ses débuts, mais cette fois suffisamment enrichi pour nous donner envie de nous pencher sur le sujet. Alors forcément, sur PS3 (ou Xbox 360), impossible de parler d’exploit graphique. C’est d’ailleurs tout le contraire, et les niveaux recèlent de temps de chargement désagréables (ils se déroulent dans des aires de jeu pour le coup très réduites), de pop-up, et parfois même de ralentissements malvenus. Un comble. Sans étonnement aucun, on se rend également compte que cette nouvelle mouture traîne un gameplay toujours aussi bourrin, et une caméra infernale qui vous obligera à tapoter toutes les 5 secondes la touche servant à la réajuster… Mais Strikeforce, même s’il se base, une fois n’est pas coutume, sur l’histoire des 3 Royaumes que vous devez désormais connaître par coeur si vous avez régulièrement l’habitude de suivre la série, offre aussi quelques nouveautés bien pensées. A commencer par l’arrivée d’une « ville », qui vous servira aussi bien à récolter des ressources qu’à améliorer votre équipement, grâce aux marchands implantés en soin sein. A côté de ça, les développeurs d’Omega Force ont quelque peu étendu les possibilités de gameplay : votre personnage pourra ainsi voler, se transformer en une sorte de super guerrier Chinois, et, plus intéressant déjà, partir en mission accompagné par 3 autres joueurs (humains ou contrôlés par l’I.A., au choix). Et mine de rien, cette nouveauté saura à elle toute seule pousser les amateurs de la série à cracher la monnaie. Mais est-ce vraiment suffisant pour réconcilier le grand public avec cette série qui commence, il faut bien l’avouer, à accuser le coup ? Rien n’est moins sûr…

Plus complet et plus technique que les volets précédents, Dynasty Warriors : Strikeforce « brille » grâce à son mode de jeu en ligne, lui conférant une certaine fraîcheur qui ne pourra que faire craquer les fans. Mais malheureusement, le côté « 100% bourrin » qui colle à la série depuis ses débuts est une fois encore omniprésent, et passer des heures à marteler la même touche d’un pad n’est certainement pas quelque chose d’excitant pour tout le monde…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Du jeu en ligne léché
Une gestion des compétences plus fine

Les –
Du clipping, des bugs et des textures datées
Toujours aussi bourrin
La caméra stressante