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Test flash : White Knight Chronicles

Par Rédacteur Invité le

Pour son passage sur Playstation 3, le talentueux studio Level-5 s’est mis dans l’idée de nous proposer un RPG se jouant grosso-modo 50% hors ligne, et 50% en multi. Un pari osé, qui n’a visiblement pas réussi à offrir le résultat escompté.

test_wkc_3

Et pourtant, tout avait plus ou moins bien commencé : après avoir créé son avatar via un éditeur assez complet (mais forcément touché par le style JRPG, ce qui est loin d’être une gageure en 2010), on se retrouve plongé dans un univers léché, rapidement secoué par une histoire de prise de Royaume. Et devinez qui devra justement empêcher cette prise ? Non, pas vous, mais votre « comparse » Leonard, le Chevalier Blanc dont il est question… Bref, si les premières minutes de jeu semblent augurer du meilleur (univers chiadé, cliché, mais pas trop quand même), on se rend rapidement compte que notre héros, ayant hérité d’un charisme équivalent à celui d’une moule, passera son temps à garder ses lèvres fermées. Level-5 a certainement pensé que pour une fois, il pourrait être agréable de diriger un avatar aussi transparents qu’une vitre… Inutile de faire durer le suspense, c’est d’ailleurs là le plus gros défaut du jeu : le manque de cachet ressenti à la fois du côté des personnages que du scénario. On est VRAIMENT loin des RPG où l’intrigue nous coupe le souffle. A côté de ça, les combats embrassant le principe du semi temps réel ne brillent pas non plus par leur efficacité. Comprenez que vous devrez foncer sur vos ennemis pour amorcer à un combat, mais que vous devrez toutefois vous heurter à un temps de latence entre 2 attaques. Temps de latence qui ne vous permet pas d’éviter les assauts amorcés par vos ennemis. Gné ?

Et c’est d’ailleurs ce même sentiment incompréhension qui règne d’une façon générale lors de notre périple au sein de ce soft. Traînant comme je vous le disait quelques lignes plus tôt un scénario peu palpitant, et de toute façon coupé d’une façon nette et précise après une trentaine d’heures de jeu (il va falloir attendre White Knight Chronicles 2 pour connaître la suite…), il se rattrape finalement par sa gestion des attaques, basées sur un système de combos bien pensé. En fait, vous devrez assigner des attaques à vos personnages, que vous pourrez ensuite enchaîner, afin de créer des combos directement depuis les sous-menus du soft. Le système d’évolution des compétences étant également assez complet, les amateurs d’expérimentation pourront ainsi passer des heures dans les menus à tenter les combinaisons les plus improbables. Mais la compensation demeure maigre, et la « faible » (pour un JRPG, j’entends) durée de vie conférée par le mode solo pourra légèrement être compensée par l’orientation multi (MMORPG ?) du soft, qui permet de partir à l’aventure (de ramasser de l’expérience pour votre quête solo en fait) accompagné par 3 personnages humains au maximum… Un peu léger tout ça quand même.

L’épreuve du passage à la Playstation 3 ne s’est donc pas soldée par une réussite complète pour Level-5. Loin d’offrir le degré de finition habituellement offert par le studio, White Knight Chronicles s’empêtre dans une histoire solo insipide, heureusement rattrapée par l’orientation multijoueur du soft. Rageant. En espérant que sa suite soit en mesure de rattraper la sauce !

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Mode online sympathique
Système de combat accrocheur

Les –
Réalisation datée
Mode solo peu palpitant
Un héros insipide

Pour son passage sur Playstation 3, le talentueux studio Level-5 s’est mis dans l’idée de nous proposer un RPG se jouant grosso-modo 50% hors ligne, et 50% en multi. Un pari osé, qui n’a visiblement pas réussi à offrir le résultat escompté.

test_wkc_3

Et pourtant, tout avait plus ou moins bien commencé : après avoir créé son avatar via un éditeur assez complet (mais forcément touché par le style JRPG, ce qui est loin d’être une gageure en 2010), on se retrouve plongé dans un univers léché, rapidement secoué par une histoire de prise de Royaume. Et devinez qui devra justement empêcher cette prise ? Non, pas vous, mais votre « comparse » Leonard, le Chevalier Blanc dont il est question… Bref, si les premières minutes de jeu semblent augurer du meilleur (univers chiadé, cliché, mais pas trop quand même), on se rend rapidement compte que notre héros, ayant hérité d’un charisme équivalent à celui d’une moule, passera son temps à garder ses lèvres fermées. Level-5 a certainement pensé que pour une fois, il pourrait être agréable de diriger un avatar aussi transparents qu’une vitre… Inutile de faire durer le suspense, c’est d’ailleurs là le plus gros défaut du jeu : le manque de cachet ressenti à la fois du côté des personnages que du scénario. On est VRAIMENT loin des RPG où l’intrigue nous coupe le souffle. A côté de ça, les combats embrassant le principe du semi temps réel ne brillent pas non plus par leur efficacité. Comprenez que vous devrez foncer sur vos ennemis pour amorcer à un combat, mais que vous devrez toutefois vous heurter à un temps de latence entre 2 attaques. Temps de latence qui ne vous permet pas d’éviter les assauts amorcés par vos ennemis. Gné ?

Et c’est d’ailleurs ce même sentiment incompréhension qui règne d’une façon générale lors de notre périple au sein de ce soft. Traînant comme je vous le disait quelques lignes plus tôt un scénario peu palpitant, et de toute façon coupé d’une façon nette et précise après une trentaine d’heures de jeu (il va falloir attendre White Knight Chronicles 2 pour connaître la suite…), il se rattrape finalement par sa gestion des attaques, basées sur un système de combos bien pensé. En fait, vous devrez assigner des attaques à vos personnages, que vous pourrez ensuite enchaîner, afin de créer des combos directement depuis les sous-menus du soft. Le système d’évolution des compétences étant également assez complet, les amateurs d’expérimentation pourront ainsi passer des heures dans les menus à tenter les combinaisons les plus improbables. Mais la compensation demeure maigre, et la « faible » (pour un JRPG, j’entends) durée de vie conférée par le mode solo pourra légèrement être compensée par l’orientation multi (MMORPG ?) du soft, qui permet de partir à l’aventure (de ramasser de l’expérience pour votre quête solo en fait) accompagné par 3 personnages humains au maximum… Un peu léger tout ça quand même.

L’épreuve du passage à la Playstation 3 ne s’est donc pas soldée par une réussite complète pour Level-5. Loin d’offrir le degré de finition habituellement offert par le studio, White Knight Chronicles s’empêtre dans une histoire solo insipide, heureusement rattrapée par l’orientation multijoueur du soft. Rageant. En espérant que sa suite soit en mesure de rattraper la sauce !

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Mode online sympathique
Système de combat accrocheur

Les –
Réalisation datée
Mode solo peu palpitant
Un héros insipide