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Test : Lost in Blue : Shipwrecked

Par Rédacteur Invité le

Après avoir atterri par 3 fois sur DS, la série Lost in Blue s’invite finalement sur Wii, en reprenant une fois encore un concept malheureusement éculé depuis trop longtemps. Récit d’un naufrage inévitable… Sans grande surprise, ce Shipwrecked reprend les mécanismes de jeu posés par les volets DS : échoué sur une île, vous devrez […]

Après avoir atterri par 3 fois sur DS, la série Lost in Blue s’invite finalement sur Wii, en reprenant une fois encore un concept malheureusement éculé depuis trop longtemps. Récit d’un naufrage inévitable…

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Sans grande surprise, ce Shipwrecked reprend les mécanismes de jeu posés par les volets DS : échoué sur une île, vous devrez vous débrouiller pour trouver un moyen de retrouver la civilisation. Et accessoirement, entre temps, survivre de n’importe quelle façon. En écumant les plages à la recherche de coquillages ou de noix de coco par exemple, histoire d’éviter de dessécher comme une vulgaire moule au soleil. Et autant le dire tout de suite, ces phases de “cueillette” seront votre lot quotidien… Car malheureusement, les développeurs n’ont toujours pas colmaté les défauts récurrents de la série, pourtant pointés du doigt à chaque fois, aussi bien par la critique que par les joueurs. Et une fois encore, vos personnages (oui, “vos” personnages, puisque vous devrez en plus vous traîner un boulet du nom de Lucy, dans l’impossibilité de s’alimenter par elle-même, durant toute l’aventure) seront incapables de rester plus de 5 minutes sans avoir faim, ou soif, ou sommeil. Inutile de préciser que cette gestion catastrophique des besoins hache complètement le rythme de jeu et empiète sans mal sur la trame posée par le soft, malgré l’intégration de minis-jeux sensés aider à faire passer la pilule, mais handicapés par un gameplay assez lourd à digérer. Intéressant…

Et parce que rien ne semble aller dans ce Lost in Blue : Shipwrecked, sachez que la réalisation graphique trahi un manque de finition évident, et que la bande-son, abrutissante au possible et les doublages, complètement ratés, n’arrivent à aucun moment à sauver cette production du naufrage. Non vraiment, la série a du potentiel. Mais visiblement, Hudson Soft n’a pas franchement compris comment l’exploiter…

Le passage de flambeau entre Konami et Hudson Soft n’a à aucun moment été bénéfique, puisque ce volet s’est simplement entêté à conserver les mécanismes hasardeux de la série. De là à dire qu’il serait grand temps pour Lost in Blue de redresser la barre…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +

  • Durée de vie honnête
  • Un concept intéressant…
  • Les –

  • …mais mal maîtrisé
  • Une « partenaire » imbuvable
  • Les défauts récurrents de la série n’ont pas été corrigés
  • Après avoir atterri par 3 fois sur DS, la série Lost in Blue s’invite finalement sur Wii, en reprenant une fois encore un concept malheureusement éculé depuis trop longtemps. Récit d’un naufrage inévitable…

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    Sans grande surprise, ce Shipwrecked reprend les mécanismes de jeu posés par les volets DS : échoué sur une île, vous devrez vous débrouiller pour trouver un moyen de retrouver la civilisation. Et accessoirement, entre temps, survivre de n’importe quelle façon. En écumant les plages à la recherche de coquillages ou de noix de coco par exemple, histoire d’éviter de dessécher comme une vulgaire moule au soleil. Et autant le dire tout de suite, ces phases de “cueillette” seront votre lot quotidien… Car malheureusement, les développeurs n’ont toujours pas colmaté les défauts récurrents de la série, pourtant pointés du doigt à chaque fois, aussi bien par la critique que par les joueurs. Et une fois encore, vos personnages (oui, “vos” personnages, puisque vous devrez en plus vous traîner un boulet du nom de Lucy, dans l’impossibilité de s’alimenter par elle-même, durant toute l’aventure) seront incapables de rester plus de 5 minutes sans avoir faim, ou soif, ou sommeil. Inutile de préciser que cette gestion catastrophique des besoins hache complètement le rythme de jeu et empiète sans mal sur la trame posée par le soft, malgré l’intégration de minis-jeux sensés aider à faire passer la pilule, mais handicapés par un gameplay assez lourd à digérer. Intéressant…

    Et parce que rien ne semble aller dans ce Lost in Blue : Shipwrecked, sachez que la réalisation graphique trahi un manque de finition évident, et que la bande-son, abrutissante au possible et les doublages, complètement ratés, n’arrivent à aucun moment à sauver cette production du naufrage. Non vraiment, la série a du potentiel. Mais visiblement, Hudson Soft n’a pas franchement compris comment l’exploiter…

    Le passage de flambeau entre Konami et Hudson Soft n’a à aucun moment été bénéfique, puisque ce volet s’est simplement entêté à conserver les mécanismes hasardeux de la série. De là à dire qu’il serait grand temps pour Lost in Blue de redresser la barre…

    Le verdict ?


    Que signifie cette pastille ?

    Les +

  • Durée de vie honnête
  • Un concept intéressant…
  • Les –

  • …mais mal maîtrisé
  • Une « partenaire » imbuvable
  • Les défauts récurrents de la série n’ont pas été corrigés