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Test : Motorola Backflip

Smartphone

Par Rédacteur Invité le

Disponible depuis quelques temps, le Backflip de Motorola confirme la volonté du constructeur de s’implanter à tous les niveaux sur le secteur des mobiles sous Android. Et par extension, dans le secteur des mobiles “entrée de gamme”…

IMG_3423

Design

Pour le coup, Motorola s’est décidé à faire le pari du mobile doté à la fois d’un écran tactile HVGA (3.1″, résolution 320×480 pixels) et d’un clavier physique AZERTY, qu’il est possible de “ranger” directement derrière l’écran. Un plus indéniable, dans le sens où ce combo vous permet à la fois de jouir d’un clavier (efficace) vous permettant de réaliser vos saisies de texte simplement, et du tactile pour vous déplacer dans les menus du mobile. Le clavier pourra en plus vous servir de support en vue de maintenir le téléphone. Pour l’anecdote, l’écran du Backflip jouit d’une petite zone tactile placée sur sa face arrière.Mais cette petite zone sensée optimiser votre confort de navigation en vous évitant d’être gêné par vos doigts posés sur l’écran ne vous sera que rarement utile… Pour finir, on saluera la finition en aluminium du mobile, qui lui confère un aspect robuste. Par contre, ses dimensions de 108x53x15,3mm et son poids 133g auraient sans doute pu être optimisés…

Ergonomie

Le Backflip embarque donc en plus d’Android 1.5 (je reviendrais sur ce point) les 3G, WiFi, Bluetooth, mais aussi un slot microSD (32Go maximum, ce slot est tout bonnement indispensable, dans le sens ou le mobile ne dispose que de 512Mo de mémoire interne), un jack 3.5mm ainsi qu’un capteur 5 megapixels (Flash LED), taillé à la fois pour la photo et la vidéo. Bon, inutile de s’exciter, les clichés pris à l’aide de ce Backflip, même s’ils demeurent convenables dans l’ensemble, sont loin être en mesure d’afficher un résultat éclatant…

Mais pour en revenir au fait qu’il embarque la version 1.5 d’Android, je vous avoue ne pas trop comprendre la politique de Motorola, qui avait pourtant annoncé en avril dernier qu’une mise à jour lui permettant de jouir de la version 2.1 de l’OS mobile de Google devait être rapidement proposée. Aux dernières nouvelles, la Màj pourrait intervenir d’ici peu. Mais entre nous, se trimbaler à l’heure actuelle avec un mobile sous une version d’Android inférieure au 2.0 est difficile à accepter, surtout lorsque l’on voit l’écart séparant les versions 1.5 et 2.1 aussi bien en terme de possibilité que d’ergonomie. Grosse déception sur ce point donc.

Utilisation

Équipé d’Android dans sa version 1.5, le mobile dispose en plus de la fameuse interface maison MotoBlur, moins efficace que l’interface Sense d’HTC, mais loin d’être dénuée d’utilité, puisqu’elle vous autorisera pèle-mêle l’accès à 5 bureaux mais aussi aux widgets Twitter, Facebook, MySpace (hum…), Picasa et j’en passe. A côté de ça, elle sera également en mesure de centraliser et synchroniser (pour peu que vous vous décidiez de créer un compte Motoblur…) vos comptes Twitter, Facebook, etc. Sympathique sur le papier, assez surfait au final… Maintenant, le fait qu’il dispose d’un processeur Qualcomm MSM7201A cadencé à 528MHz ne lui autorise évidemment pas non plus toutes les folies, mais dans l’ensemble, le tout tourne d’une manière assez fluide pour ne pas vous gêner, et ce même lors d’une utilisation intensive.

Niveau multimédia maintenant, le Backflip lit les formats AAC, H.263, H.264, MP3, MPEG-4, WAV, MIDI, AAC+. Le minimum syndical, qui vous permettra tout de même d’embarquer à la fois vos fichiers audio et vidéo favoris, pour peu que vous ayez remplacé la carte microSD de 2Go fourni contre un modèle un peu moins avare en espace. Terminons ce test en évoquant un point sensible : l’autonomie générale. Motorola annonce 6 heures d’autonomie en conversation, 315h en veille. Dans les faits, je ne vous cache pas que je n’ai pas chronométré le tout, mais globalement, je n’ai pas eu besoin de le recharger malgré une journée d’utilisation intensive…

En bref

Pour faire court, sous Android 1.5, le Backflip ne présente que trop peu d’intérêt. Et pour cause, la concurrence (et plus particulièrement HTC) est actuellement capable d’offrir des alternatives bien plus efficaces, et ce à des prix équivalents. Dommage, car dans le fond, le fait que le mobile dispose à la fois d’un clavier physique et d’un écran tactile lui confère un avantage indéniable auprès des réfractaires au tout tactile…

Disponible depuis quelques temps, le Backflip de Motorola confirme la volonté du constructeur de s’implanter à tous les niveaux sur le secteur des mobiles sous Android. Et par extension, dans le secteur des mobiles “entrée de gamme”…

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Design

Pour le coup, Motorola s’est décidé à faire le pari du mobile doté à la fois d’un écran tactile HVGA (3.1″, résolution 320×480 pixels) et d’un clavier physique AZERTY, qu’il est possible de “ranger” directement derrière l’écran. Un plus indéniable, dans le sens où ce combo vous permet à la fois de jouir d’un clavier (efficace) vous permettant de réaliser vos saisies de texte simplement, et du tactile pour vous déplacer dans les menus du mobile. Le clavier pourra en plus vous servir de support en vue de maintenir le téléphone. Pour l’anecdote, l’écran du Backflip jouit d’une petite zone tactile placée sur sa face arrière.Mais cette petite zone sensée optimiser votre confort de navigation en vous évitant d’être gêné par vos doigts posés sur l’écran ne vous sera que rarement utile… Pour finir, on saluera la finition en aluminium du mobile, qui lui confère un aspect robuste. Par contre, ses dimensions de 108x53x15,3mm et son poids 133g auraient sans doute pu être optimisés…

Ergonomie

Le Backflip embarque donc en plus d’Android 1.5 (je reviendrais sur ce point) les 3G, WiFi, Bluetooth, mais aussi un slot microSD (32Go maximum, ce slot est tout bonnement indispensable, dans le sens ou le mobile ne dispose que de 512Mo de mémoire interne), un jack 3.5mm ainsi qu’un capteur 5 megapixels (Flash LED), taillé à la fois pour la photo et la vidéo. Bon, inutile de s’exciter, les clichés pris à l’aide de ce Backflip, même s’ils demeurent convenables dans l’ensemble, sont loin être en mesure d’afficher un résultat éclatant…

Mais pour en revenir au fait qu’il embarque la version 1.5 d’Android, je vous avoue ne pas trop comprendre la politique de Motorola, qui avait pourtant annoncé en avril dernier qu’une mise à jour lui permettant de jouir de la version 2.1 de l’OS mobile de Google devait être rapidement proposée. Aux dernières nouvelles, la Màj pourrait intervenir d’ici peu. Mais entre nous, se trimbaler à l’heure actuelle avec un mobile sous une version d’Android inférieure au 2.0 est difficile à accepter, surtout lorsque l’on voit l’écart séparant les versions 1.5 et 2.1 aussi bien en terme de possibilité que d’ergonomie. Grosse déception sur ce point donc.

Utilisation

Équipé d’Android dans sa version 1.5, le mobile dispose en plus de la fameuse interface maison MotoBlur, moins efficace que l’interface Sense d’HTC, mais loin d’être dénuée d’utilité, puisqu’elle vous autorisera pèle-mêle l’accès à 5 bureaux mais aussi aux widgets Twitter, Facebook, MySpace (hum…), Picasa et j’en passe. A côté de ça, elle sera également en mesure de centraliser et synchroniser (pour peu que vous vous décidiez de créer un compte Motoblur…) vos comptes Twitter, Facebook, etc. Sympathique sur le papier, assez surfait au final… Maintenant, le fait qu’il dispose d’un processeur Qualcomm MSM7201A cadencé à 528MHz ne lui autorise évidemment pas non plus toutes les folies, mais dans l’ensemble, le tout tourne d’une manière assez fluide pour ne pas vous gêner, et ce même lors d’une utilisation intensive.

Niveau multimédia maintenant, le Backflip lit les formats AAC, H.263, H.264, MP3, MPEG-4, WAV, MIDI, AAC+. Le minimum syndical, qui vous permettra tout de même d’embarquer à la fois vos fichiers audio et vidéo favoris, pour peu que vous ayez remplacé la carte microSD de 2Go fourni contre un modèle un peu moins avare en espace. Terminons ce test en évoquant un point sensible : l’autonomie générale. Motorola annonce 6 heures d’autonomie en conversation, 315h en veille. Dans les faits, je ne vous cache pas que je n’ai pas chronométré le tout, mais globalement, je n’ai pas eu besoin de le recharger malgré une journée d’utilisation intensive…

En bref

Pour faire court, sous Android 1.5, le Backflip ne présente que trop peu d’intérêt. Et pour cause, la concurrence (et plus particulièrement HTC) est actuellement capable d’offrir des alternatives bien plus efficaces, et ce à des prix équivalents. Dommage, car dans le fond, le fait que le mobile dispose à la fois d’un clavier physique et d’un écran tactile lui confère un avantage indéniable auprès des réfractaires au tout tactile…