Test

Test : Motorstorm : Apocalypse

Par Rédacteur Invité le

Et de trois ! Comme quoi, la série Motorstorm, qui aida la Playstation 3 dès sa sortie à se lancer dans l’arène des consoles “next-gen”, reste du point de vue de Sony une valeur sure. Pour autant, si on a dernièrement plus entendu parler de ce Motorstorm : Apocalypse du fait de son report au […]

Et de trois ! Comme quoi, la série Motorstorm, qui aida la Playstation 3 dès sa sortie à se lancer dans l’arène des consoles “next-gen”, reste du point de vue de Sony une valeur sure. Pour autant, si on a dernièrement plus entendu parler de ce Motorstorm : Apocalypse du fait de son report au Japon (sortir un soft prenant place dans une ambiance apocalyptiques, un sujet sensible…), il demeure bel et bien disponible chez nous depuis quelques jours maintenant. L’occasion de tirer un bilan…



C’est un fait avéré : depuis sa mise sur le marché, la licence Motorstorm trône en excellente place dans le genre de la course arcade. Et ce grâce à 2 avantages cruciaux : son gameplay arcade exacerbé au possible, capable d’être maîtrisé en quelques minutes seulement, et sa réalisation graphique du tonnerre qui en aura laissé un bon nombre sur les rotules en 2007. Alors forcément, on pourrait trouver on ne peut plus logique l’attitude adoptée par Evolutions Studios avec ce Motorstorm : Apocalypse, qui a trouvé bon, au niveau du gameplay, de se reposer tranquillement sur ses lauriers. Comprenez : le studio n’a pas trouvé utile de le retoucher. Ainsi, vous retrouverez ce plaisir de prise en main immédiate, difficile à retrouver chez ses concurrents directs, mais qui affiche toutefois un petit air de déjà-vu/déjà-joué. Là encore, difficile de blâmer une recette qui fonctionne, mais il faut bien admettre qu’on a parfois l’impression de jouer à un reskin de Motorstorm deuxième du nom tant le feeling général de ce 3ème opus s’en rapproche. Pour autant, le jeu s’équilibre toujours sur la notion de boost, qui bien utilisé vous fera remporter les courses, et qui abusé fera tout simplement exploser votre moteur. L’art et la manière de trouver un certain équilibre. Et puis, on saluera clairement la possibilité de “pousser” ses adversaires, à la Road Rash pour vous donner un point de comparaison, et donc de les envoyer in-fine se planter lamentablement dans le décor. Jouissif ? Pensez donc ! Par contre, si les 2 premiers volets de la série avaient su nous éclater la rétine, il faut bien avouer que cet Apocalypse a bien du mal à réitérer l’exploit. Non pas qu’il accuse un quelconque retard vis-à-vis de la concurrence. Mais on sent tout de même que la réalisation graphique de la série tend cette fois à stagner. Dommage…

Mais n’allez pas croire que les développeurs nous l’ont joué “cool”. Ce Motorstorm : Apocalypse s’affranchi d’une rupture (ô combien nécessaire) avec ses prédécesseurs, dans le sens où il prend cette fois place au sein de décors apocalyptiques. A ce sujet, on pourrait d’ailleurs penser que les développeurs du jeu ont parfois louché du côté du Split/Second Velocity de Black Rock Studio en voyant les décors s’écouler en pleine course, avant de venir s’affaler sur votre chemin, vous obligeant à trouver une issue de secours. Mais passons. Le résultat, amené sur un plateau via un mode Carrière au scénario bancal comme possible et aux protagonistes affublés de doublages ratés, arrive tranquillement à nous scotcher au pad. On enchaîne ainsi les courses sans trop se poser de questions, en pestant contre les temps de chargements à la limite de l’imbuvable, obligatoirement “proposés” entre 2 courses, et en enrageant contre des développeurs qui ont sans doute parfois abusé sur la complexité des tracés, qui ne laissent alors que rarement passer la moindre erreur d’inattention. Mais on avance en terrain conquis, et les vieux routards savent déjà très bien que Motorstorm, c’est aussi des caisses éclatées en pièces au moins 10 fois à chaque course qui se lance. Et puisqu’on en est à parler de montures, sachez que l’équipe de développement n’a pas failli à se réputation en proposant une pléthore de véhicules, du monster truck à la moto hypra légère, en passant par le buggy ou encore par la muscle car. Une façon comme une autre de vous glisser que le contenu est bel et bien présent au sein de ce 3ème opus, qui laisse d’ailleurs la part belle au jeu en ligne. Jusqu’à 16 participants dans la même course, avouez que ça aurait de quoi amorcer quelques belles batailles, non ? (quelques beaux foutoirs aussi, je vous l’accorde)

Sans révolutionner la série, ce 3ème opus confirme le savoir faire d’Evolution Studios en terme de courses arcade. Troquer les décors naturels contre une ville en décrépitude est une excellente idée, et le feeling ressenti à rouler à pleine bombe au sein de building en flammes ou encore sur des routes complètement détruites est véritablement saisissant ! Pour autant, on aurait sans doute aimé un peu plus de prise de risques de la part de l’équipe de développement, qui s’est contentée d’appliquer à la lettre sa formule maison. Mais tant que c’est bon, comme on dit !

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Des courses explosives
Un mode en ligne complet
Un gameplay qui stagne, mais qui demeure très efficace
Une richesse de jeu bel et bien présente

Les –
Le scénario du mode Carrière, inintéressant
Le doublage des personnages du mode Carrière loupé
Des temps de chargements gonflés
La claque graphique n’aura cette fois pas eu lieu…

Et de trois ! Comme quoi, la série Motorstorm, qui aida la Playstation 3 dès sa sortie à se lancer dans l’arène des consoles “next-gen”, reste du point de vue de Sony une valeur sure. Pour autant, si on a dernièrement plus entendu parler de ce Motorstorm : Apocalypse du fait de son report au Japon (sortir un soft prenant place dans une ambiance apocalyptiques, un sujet sensible…), il demeure bel et bien disponible chez nous depuis quelques jours maintenant. L’occasion de tirer un bilan…



C’est un fait avéré : depuis sa mise sur le marché, la licence Motorstorm trône en excellente place dans le genre de la course arcade. Et ce grâce à 2 avantages cruciaux : son gameplay arcade exacerbé au possible, capable d’être maîtrisé en quelques minutes seulement, et sa réalisation graphique du tonnerre qui en aura laissé un bon nombre sur les rotules en 2007. Alors forcément, on pourrait trouver on ne peut plus logique l’attitude adoptée par Evolutions Studios avec ce Motorstorm : Apocalypse, qui a trouvé bon, au niveau du gameplay, de se reposer tranquillement sur ses lauriers. Comprenez : le studio n’a pas trouvé utile de le retoucher. Ainsi, vous retrouverez ce plaisir de prise en main immédiate, difficile à retrouver chez ses concurrents directs, mais qui affiche toutefois un petit air de déjà-vu/déjà-joué. Là encore, difficile de blâmer une recette qui fonctionne, mais il faut bien admettre qu’on a parfois l’impression de jouer à un reskin de Motorstorm deuxième du nom tant le feeling général de ce 3ème opus s’en rapproche. Pour autant, le jeu s’équilibre toujours sur la notion de boost, qui bien utilisé vous fera remporter les courses, et qui abusé fera tout simplement exploser votre moteur. L’art et la manière de trouver un certain équilibre. Et puis, on saluera clairement la possibilité de “pousser” ses adversaires, à la Road Rash pour vous donner un point de comparaison, et donc de les envoyer in-fine se planter lamentablement dans le décor. Jouissif ? Pensez donc ! Par contre, si les 2 premiers volets de la série avaient su nous éclater la rétine, il faut bien avouer que cet Apocalypse a bien du mal à réitérer l’exploit. Non pas qu’il accuse un quelconque retard vis-à-vis de la concurrence. Mais on sent tout de même que la réalisation graphique de la série tend cette fois à stagner. Dommage…

Mais n’allez pas croire que les développeurs nous l’ont joué “cool”. Ce Motorstorm : Apocalypse s’affranchi d’une rupture (ô combien nécessaire) avec ses prédécesseurs, dans le sens où il prend cette fois place au sein de décors apocalyptiques. A ce sujet, on pourrait d’ailleurs penser que les développeurs du jeu ont parfois louché du côté du Split/Second Velocity de Black Rock Studio en voyant les décors s’écouler en pleine course, avant de venir s’affaler sur votre chemin, vous obligeant à trouver une issue de secours. Mais passons. Le résultat, amené sur un plateau via un mode Carrière au scénario bancal comme possible et aux protagonistes affublés de doublages ratés, arrive tranquillement à nous scotcher au pad. On enchaîne ainsi les courses sans trop se poser de questions, en pestant contre les temps de chargements à la limite de l’imbuvable, obligatoirement “proposés” entre 2 courses, et en enrageant contre des développeurs qui ont sans doute parfois abusé sur la complexité des tracés, qui ne laissent alors que rarement passer la moindre erreur d’inattention. Mais on avance en terrain conquis, et les vieux routards savent déjà très bien que Motorstorm, c’est aussi des caisses éclatées en pièces au moins 10 fois à chaque course qui se lance. Et puisqu’on en est à parler de montures, sachez que l’équipe de développement n’a pas failli à se réputation en proposant une pléthore de véhicules, du monster truck à la moto hypra légère, en passant par le buggy ou encore par la muscle car. Une façon comme une autre de vous glisser que le contenu est bel et bien présent au sein de ce 3ème opus, qui laisse d’ailleurs la part belle au jeu en ligne. Jusqu’à 16 participants dans la même course, avouez que ça aurait de quoi amorcer quelques belles batailles, non ? (quelques beaux foutoirs aussi, je vous l’accorde)

Sans révolutionner la série, ce 3ème opus confirme le savoir faire d’Evolution Studios en terme de courses arcade. Troquer les décors naturels contre une ville en décrépitude est une excellente idée, et le feeling ressenti à rouler à pleine bombe au sein de building en flammes ou encore sur des routes complètement détruites est véritablement saisissant ! Pour autant, on aurait sans doute aimé un peu plus de prise de risques de la part de l’équipe de développement, qui s’est contentée d’appliquer à la lettre sa formule maison. Mais tant que c’est bon, comme on dit !

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Des courses explosives
Un mode en ligne complet
Un gameplay qui stagne, mais qui demeure très efficace
Une richesse de jeu bel et bien présente

Les –
Le scénario du mode Carrière, inintéressant
Le doublage des personnages du mode Carrière loupé
Des temps de chargements gonflés
La claque graphique n’aura cette fois pas eu lieu…