Test

Test : Skate 2

Par Rédacteur Invité le

Lors de son arrivée en 2007, Skate avait su mettre tout le monde d’accord (ou presque) avec ses graphismes au poil, son gameplay béton et son ambiance hallucinante. Et inutile de le cacher plus longtemps : ce second volet marche clairement sur les traces de son aîné… On prend les mêmes et on recommence donc […]

Lors de son arrivée en 2007, Skate avait su mettre tout le monde d’accord (ou presque) avec ses graphismes au poil, son gameplay béton et son ambiance hallucinante. Et inutile de le cacher plus longtemps : ce second volet marche clairement sur les traces de son aîné…

skate_2_test_02

On prend les mêmes et on recommence donc avec ce Skate 2, qui récupère bien évidemment le gameplay si punitif du premier volet, toujours axé autour des 2 sticks analogiques, et qui vous demandera un petit temps d’adaptation avant d’être maîtrisé. Les premières minutes de jeu pourront donc frustrer les néophytes, et il n’est pas rare de se vautrer lamentablement en essayant de sauter trois marches… Mais rassurez-vous : rien de bien insurmontable avec un tant soit peu de persévérance, et les développeurs ayant pensé à tout, vous pourrez consulter quand bon vous semble un cahier de tricks niché dans votre inventaire. Histoire de ne pas rester dans l’expectative trop longtemps…

Pour autant, les habitués du premier volet ne seront pas dépaysés, même si on retrouve la ville (ouverte) de San Vanelona totalement remodelée pour l’occasion, et pas franchement chaude pour vous accueillir avec votre planche. C’est d’ailleurs ce (léger) postulat qui servira à étayer votre carrière, qui démarre une fois votre skateur crée, grâce à l’éditeur de personnage implanté au sein du jeu, loin d’être exhaustif certes, mais suffisamment bien pensé pour nous permettre de créer un avatar à notre image. Cette formalité remplie, libre à vous de vous lancer dans une quête à la reconnaissance aussi longue que passionnante, bourrée de missions variées au possible, et qui vous demanderont par exemple de réaliser une série de clichés pour un magazine, ou bien encore de foutre une branlée en règle aux skateurs qui viendront vous défier… En plus de ça, à la manière d’un GTA-like, vous pourrez très bien délaisser vos missions principales pour d’autres objectifs annexes, et pourquoi pas vous intéresser de près au « Pain-like » inclus directement dans le jeu, ou vous devrez vous débrouiller pour vous vautrer de la plus belle façon qui soit. Et mine de rien, c’est typiquement ce genre de défi qui vous ferait passer des heures à expérimenter, le pad bien scotché à la main…

Rayon nouveauté par contre, rien de bien transcendant.On notera toutefois la possibilité désormais de descendre sa planche pour arpenter les rues à pied. Certes, le gameplay est assez perfectible lors de ces phases, mais elles demeurent au final très utiles, et vous permettent entre autre de déplacer les objets sur un spot, afin de pouvoir réaliser quelques tricks d’enfer. A côté de ça, on soulignera aussi la possibilité de se transporter désormais d’un endroit à un autre automatiquement, vous épargnant ainsi les longues balades en skate d’un point à un autre… On pourra enfin conclure en parlant du rendu sonore. Et honnêtement : rien à redire sur ce point. Les bruitages collent parfaitement avec l’action, et les habitués du skate ne pourront que saluer les efforts faits dans ce sens. Même chose concernant la bande-son qui accompagne votre progression : aussi éclectique qu’efficace, et balayant un bon nombre de morceaux mythiques.

Reste donc que pour le moment, Tony Hawk semble plutôt mal en point avec ce Skate 2 qui ne s’est pas franchement gêné pour mettre la barre encore un peu plus haut, en corrigeant avec justesse les défauts de son prédécesseur, sans toutefois bouleverser une recette déjà bien rôdée. Plus un « Skate 1.5 » qu’une véritable suite donc, mais qu’il sera totalement stupide de bouder, tant le plaisir pris à arpenter les rues de New San Vanelona est grisant…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +

  • Un gamplay très technique
  • Une bande-son au poil
  • Des missions à foison
  • La ville, hypra bien pensée
  • Les –

  • L’éditeur de perso assez limité
  • Doublage Français perfectible
  • Quelques ralentissements
  • Lors de son arrivée en 2007, Skate avait su mettre tout le monde d’accord (ou presque) avec ses graphismes au poil, son gameplay béton et son ambiance hallucinante. Et inutile de le cacher plus longtemps : ce second volet marche clairement sur les traces de son aîné…

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    On prend les mêmes et on recommence donc avec ce Skate 2, qui récupère bien évidemment le gameplay si punitif du premier volet, toujours axé autour des 2 sticks analogiques, et qui vous demandera un petit temps d’adaptation avant d’être maîtrisé. Les premières minutes de jeu pourront donc frustrer les néophytes, et il n’est pas rare de se vautrer lamentablement en essayant de sauter trois marches… Mais rassurez-vous : rien de bien insurmontable avec un tant soit peu de persévérance, et les développeurs ayant pensé à tout, vous pourrez consulter quand bon vous semble un cahier de tricks niché dans votre inventaire. Histoire de ne pas rester dans l’expectative trop longtemps…

    Pour autant, les habitués du premier volet ne seront pas dépaysés, même si on retrouve la ville (ouverte) de San Vanelona totalement remodelée pour l’occasion, et pas franchement chaude pour vous accueillir avec votre planche. C’est d’ailleurs ce (léger) postulat qui servira à étayer votre carrière, qui démarre une fois votre skateur crée, grâce à l’éditeur de personnage implanté au sein du jeu, loin d’être exhaustif certes, mais suffisamment bien pensé pour nous permettre de créer un avatar à notre image. Cette formalité remplie, libre à vous de vous lancer dans une quête à la reconnaissance aussi longue que passionnante, bourrée de missions variées au possible, et qui vous demanderont par exemple de réaliser une série de clichés pour un magazine, ou bien encore de foutre une branlée en règle aux skateurs qui viendront vous défier… En plus de ça, à la manière d’un GTA-like, vous pourrez très bien délaisser vos missions principales pour d’autres objectifs annexes, et pourquoi pas vous intéresser de près au « Pain-like » inclus directement dans le jeu, ou vous devrez vous débrouiller pour vous vautrer de la plus belle façon qui soit. Et mine de rien, c’est typiquement ce genre de défi qui vous ferait passer des heures à expérimenter, le pad bien scotché à la main…

    Rayon nouveauté par contre, rien de bien transcendant.On notera toutefois la possibilité désormais de descendre sa planche pour arpenter les rues à pied. Certes, le gameplay est assez perfectible lors de ces phases, mais elles demeurent au final très utiles, et vous permettent entre autre de déplacer les objets sur un spot, afin de pouvoir réaliser quelques tricks d’enfer. A côté de ça, on soulignera aussi la possibilité de se transporter désormais d’un endroit à un autre automatiquement, vous épargnant ainsi les longues balades en skate d’un point à un autre… On pourra enfin conclure en parlant du rendu sonore. Et honnêtement : rien à redire sur ce point. Les bruitages collent parfaitement avec l’action, et les habitués du skate ne pourront que saluer les efforts faits dans ce sens. Même chose concernant la bande-son qui accompagne votre progression : aussi éclectique qu’efficace, et balayant un bon nombre de morceaux mythiques.

    Reste donc que pour le moment, Tony Hawk semble plutôt mal en point avec ce Skate 2 qui ne s’est pas franchement gêné pour mettre la barre encore un peu plus haut, en corrigeant avec justesse les défauts de son prédécesseur, sans toutefois bouleverser une recette déjà bien rôdée. Plus un « Skate 1.5 » qu’une véritable suite donc, mais qu’il sera totalement stupide de bouder, tant le plaisir pris à arpenter les rues de New San Vanelona est grisant…

    Le verdict ?


    Que signifie cette pastille ?

    Les +

  • Un gamplay très technique
  • Une bande-son au poil
  • Des missions à foison
  • La ville, hypra bien pensée
  • Les –

  • L’éditeur de perso assez limité
  • Doublage Français perfectible
  • Quelques ralentissements