Preuve de l’engouement des médias autour du dernier smartphone de Sony, ce dernier a été élu comme le meilleur smartphone du CES 2013. De notre historique avec les smartphones de Sony Ericsson, on a toujours été agréablement surpris lors de l’annonce puis refroidi lors du test. Ce n’est pas qu’ils n’étaient pas bien, mais il y avait toujours un petit quelque chose de vraiment moins bien que la concurrence. Bonne nouvelle, ce n’est plus le cas.
Les Caractéristiques et le Packaging
Pour rappel sur les caractéristiques, le Sony Xperia Z se veut être haut de gamme et vous propose à peu de chose près ce qu’il y a de mieux sur le marché :
– Android 4.1.2 Jelly Bean avec une mise à jour prévue assez rapidement vers Android 4.2 Jelly Bean
– Surcouche TimeScape UI
– Ecran Reality Display with Mobile BRAVIA Engine 2
– Ecran IPS de 5″ et dos en Dragontrail Glass
– Résolution Full HD de 1920×1080 (443ppp)
– Certification IP55 & IP57
– Processeur Qualcomm Snapdragon S4 Pro quad-core à 1,5Ghz
– Adreno 320
– 16Go de mémoire interne
– Port mémoire MicroSD
– 2Go de RAM
– APN avec un capteur CMOS Exmor RS rétro-éclairé de 13 Mégapixels
– Objectifs avec une ouverture à F/2,4
– Enregistrement de vidéos en Full HD et en HDR
– Caméra visio avec un capteur CMOS Exmor R rétro-éclairé de 2 Mégapixels
– 3G/3G+, H+, 4G LTE
– WiFi b/g/n
– Bluetooth 4.0, NFC, A-GPS, Miracast (WiFi Direct)
– Port MicroUSB compatible MHL
– Batterie STAMINA de 2330 mAh
– Taille de 139x71x7,9mm
– Poids de 146g.
Au niveau du packaging, il est assez classique et reprend en fait les packagings qu’on connaissait chez Sony Electronics, à savoir une boîte carrée et plate. Rien de transcendant, mais ça change des autres constructeurs qui ont tendance à vous proposer un packaging plus rectangle et épais.
À côté, on retrouve les éternels câbles micro-USB, chargeur USB, écouteurs/kits mains-libres, sans oublier les notices d’utilisation pour une première prise en main. On notera de plus que l’écran du smartphone embarque d’usine une protection d’écran, petite attention qu’on apprécie.
Pour les prix, il est normalement disponible depuis mercredi dernier au prix de 649€ hors abonnement et à partir de 79€ avec abonnement chez nos chers opérateurs.
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Conclusion
Le Sony Xperia Z représente le premier smartphone sous l’ère Sony et heureusement pour nous, le constructeur japonais ne s’est pas loupé. Avec un écran de 5″, une résolution Full HD, un processeur véloce, un APN au top, les certifications iP55/iP57, la 4G et une finition digne de ce nom, le Sony Xperia Z représente à l’heure actuelle ce qui se fait de mieux sur le marché.
De tous les smartphones Android, seuls les Samsung Galaxy Note II et Google Nexus 4 tirent leur épingle du jeu. Le premier grâce à son form factor différent et son stylet, le second grâce à Android Stock et surtout son prix défiant toute concurrence.
La Galerie Photo
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Le Design
À la lecture des caractéristiques techniques, on peut se dire qu’avec ses 146g sur la balance, le Sony Xperia Z est un poil plus lourd par rapport à la concurrence. Eh bien non, surtout quand on sait que la bête embarque tout de même un écran de 5″. Très honnêtement, une fois qu’on l’a en main, le petit embonpoint se fait complètement oublier, le Sony Xperia Z tient bien dans la main et on est loin d’avoir l’impression d’avoir une brique en main. Il suffit de tenir la comparaison avec les Google Nexus 4, HTC One X+ et Samsung Galaxy S III pour avoir une idée. C’est encore plus flagrant par rapport au Samsung Galaxy Note II.
Pour ce qui est du design et de la finition, le smartphone du constructeur japonais reprend un peu la recette qu’on a découverte avec le Nexus 4 de Google et LG, à savoir un dos en Dragontrail Glass. Personnellement, j’aime beaucoup, ça donne une note élégante au smartphone. Avec un design plus angulaire que ses concurrents, le Sony Xperia Z tranche avec la concurrence et leur design plus galet. Un peu de la manière du BlackBerry Z10, les tranches remontent un peu autour de l’écran et ne vous propose pas, comme sur le Samsung Galaxy S III, le prolongement de l’écran vers les tranches. A défaut de mieux protéger l’écran, c’est surtout la prise en main que ça améliore, le smartphone glisse moins que ses concurrents (hormis le BlackBerry Z10). En parlant de tranches, ces dernières sont d’ailleurs un mix entre plastique classique et des bandes de plastiques transparentes. On aime ou on n’aime pas, mais dans tous les cas, les chutes et autres rayures ne devraient pas forcément pardonner, surtout avec la version blanche que nous avons testé.
Du côté de la description physique, on retrouve en haut de l’écran un haut-parleur, à sa gauche la caméra visio avec un capteur CMOS Exmor R de 2 Mégapixels, à sa droite les capteurs de proximité et de luminosité ainsi que la LED de notification RGB, toujours aussi pratique. En bas de l’écran se trouve un second haut-parleur et pour le logo Sony en haut de l’écran, il fait partie de la protection d’écran. Si vous enlevez ce dernier, vous enlèverez le logo !
Sur la tranche gauche se trouvent le port Micro-USB compatible MHL et caché sous une trappe, le port MicroSD sous une petite trappe aussi et un connecteur pour le dock en option. Sur la tranche droite, vous trouverez, la trappe pour le port Micro-SIM, les deux boutons de volumes ainsi que le bouton de mise sous tension et/ou de veille. On notera aussi la présence, juste en dessous d’un troisième haut-parleur, d’un emplacement pour l’utilisation d’une dragonne.
Au niveau du dos, on retrouve l’APN principal avec son capteur CMOS Exmor RS rétro-éclairé de 13 Mégapixels, son flash LED, un micro et le logo Xperia en plein milieu du dos. On notera également la présence d’un petit auto-collant pour signaler où se trouve l’antenne NFC.
Sur la tranche haute, vous trouverez la prise jack sous une trappe. Ce n’est pas super pratique, mais c’est le prix à payer pour la certification IP55 & IP57. On finit avec la tranche du bas qui vous propose l’emplacement du second micro.
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L’écran
Le Sony Xperia Z inaugure un peu la taille d’écran moyen qui va inonder le marché pour cette 2013. Et ce n’est pas tout non plus puisqu’avec cette nouvelle diagonale, on récupère une résolution record de 1920×1080 soit une densité de 443dpi. Vous vous imaginez bien, c’est d’une finesse impressionnante, il n’a définitivement aucun moyen de déceler à l’oeil nu les pixels aussi bien au niveau des textes que des icônes.
Maintenant, il faut relativiser, je doute que vous fassiez réellement la différence entre un écran HD et un écran Full HD à moins d’avoir les deux côtes à côte et en faisant du pixel-peeping. C’est déjà super propre sur un Google Nexus 4 et si vous venez d’un écran HD, vous ne verrez aucune différence réelle avec le Sony Xperia Z. Après quand on a les deux ensemble, il y a peut-être des impressions que c’est plus fin, mais c’est plus pour chipoter.
L’écran du Sony Xperia Z est un LCD Bravia Mobile Engine 2. Alors que je ne le trouvais pas spécialement lumineux lors de ma prise en main au CES 2013, la version finale m’a rassuré sur ce fait, il est assez lumineux, voire même très lumineux, ça se voit particulièrement au niveau des noirs qui tendent inexorablement vers le gris. Eh oui, on est loin des contrastes des écrans OLED. Par contre, au niveau des la fidélité des couleurs, je n’ai rien à ajouter, c’est propre. Par contre, ça reste un cran en dessous de l’écran du HTC One X/X+, essentiellement parce que sur fond blanc, ça tend un peu vers le jaune quand la luminosité n’est pas au maximum.
Le Son
Du côté du son, autant je n’ai noté aucun souci particulier, autant j’ai été vraiment déçu par le haut-parleur. Il est situé sur la tranche. Je parle du haut-parleur pour le contenu multimédia, du coup, quand on le tient en portrait ou en paysage, il y a de très fortes chances qu’on bloque le son. C’est dommage que Sony n’ait pas jugé mieux de le placer soit en frontal, soit dans le dos comme nombre de ses concurrents.
Pour l’applicatif, en plus de Google Music que vous pourrez récupérer sur le Google Play Store, le Sony Xperia Z est livré avec son application Walkman. Assez classique dans son exécution, vous avez quelques réglages supplémentaires comme la fonction AudioClair+ pour un son plus clair, les égaliseurs, le son Surround, la fonction Clear Phase pour régler automatiquement la qualité sonore ou encore la fonction xLOUD pour augmenter le volume du haut-parleur.
À côté de l’afficheur qui fera office d’économiseur d’écran, vous pourrez ainsi accéder à votre musique stockée sur votre smartphone, mais aussi voir les états de vos amis Facebook et avoir un accès via DNLA à vos différentes bibliothèques sur votre réseau local. De manière automatique, Sony pourra aussi récupérer les informations liées à vos titres comme la pochette par exemple.
Et enfin, pour ce qui est de la qualité d’écoute lors des conversations téléphoniques, on est dans le standard, mais on est loin de la voix HD sur le BlackBerry Z par exemple.
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En Utilisation, Android et Performances
Alors que HTC et Samsung préfèrent revoir de bout en bout Android pour y coller leur surcouche, celle de Sony reste très légère. Elle est loin l’époque où TimeScape UI essayait de nous imposer une expérience radicalement différente d’Android Stock. La surcouche de Sony a bien évolué depuis et ce sont plus des petites améliorations d’Android Stock qu’une redéfinition complète.
On retrouve bien évidemment toutes les applications Google. Sony s’est donc du coup permis d’ajouter quelques petits changements comme la possibilité de définir le nombre d’écrans d’accueil alors que ce n’est toujours pas possible sur Android Stock, l’apparition de nouveaux widgets ou de encore de micro-applis que vous pourrez lancer depuis le menu multitâches. On notera aussi la présence de thème qui vous permettra de choisir la couleur qui vous ira le mieux.
La version embarquée est Android 4.1.2 et Sony devrait rendre disponible la version 4.2 assez rapidement. Du moins, c’est ce que le constructeur japonais nous a promis. Dans tous les cas, on retrouve ainsi les nouveautés apportés par Android Jelly Bean comme les notifications détaillées ou autres améliorations liées au Project Butter. Sony propose son propre clavier virtuel qui, sans rivaliser avec le clavier virtuel d’Android Stock ou Swiftkey, présente l’avantage de plutôt bien fonctionner et d’avoir un graphisme clair, contrairement à celui de HTC par exemple. La prédiction des mots fonctionne plutôt bien et je n’ai pas eu à m’y reprendre à plusieurs fois.
Dans les autres petits plus, Sony vous propose sa sélection d’applications via Sony Select, une application TrackID similaire à Shazam ou SoundHound, SmartConnect qui permet d’assigner une application à un type de connexion, la Radio, un mode voiture avec de grosses icônes via une application dédiée et une sorte de hub pour vos réseaux sociaux, Social Media. Très honnêtement, une fois qu’on a goûté au BlackBerry Hub, celui de Sony fait bien pâle figure. L’idée est bonne, mais tellement mal réalisée que j’ai préféré utiliser les applications dédiées.
Pour ce qui est des performances, le Sony Xperia Z embarque un processeur Qualcomm SnapDragon S4 Pro qui est un quad-core et qui est cadencé à 1,5Ghz. Avec en plus 2Go de RAM, le multitâches n’a jamais posé de soucis particuliers. Dans les benchmarks, le smartphone de Sony impressionne et se place effectivement dans les meilleurs smartphones. Si le Sony Xperia Z ne brille sur un test SunSpider, il est impressionnant sur un benchmark comme Quadrant, Vellamo ou encore Epic Citadel qui le sacre avec le meilleur score alors qu’il tourne à une résolution de 1794×1080 et que les autres proposent un résultat similaire ou moins bon avec une résolution HD seulement !
À côté des chiffres, le Sony Xperia Z s’est montré extrêmement véloce dans une utilisation quotidienne, tout est resté fluide, le seul ralentissement concerne l’APN qui met bizarrement 3 à 5s pour démarrer, mais c’est sans doute un problème d’optimisation au niveau applicatif. Pour les jeux, rien à signaler, tout tourne sans sourciller, idem pour les vidéos jusqu’en 1080p et ce, même en mode miroir.
Concernant les vidéos, j’ai été agréablement surpris de voir que Sony a intégré le support de plusieurs formats qu’Android Stock ne supporte pas. Je pense notamment au DivX et au Xvid. Pas de soucis de ce côté-là et puis il reste toujours MX Player pour les formats un peu plus exotiques. Comme pour les applications Albums et Wlakman, l’application Films vous permettra d’accéder au contenu sur votre smartphone, mais aussi sur votre réseau local via DNLA. À ce sujet, j’ai beaucoup aimé l’intégration de Grace Notes qui a reconnu mon fichier venant d’Internet qui a trouvé le numéro de saison, le numéro de l’épisode et la jaquette.
Je finis sur la partie PlayStation Mobile. Rien à signaler de ce côté-là si ce n’est qu’un jeu certifié tournera sans problème sur le Sony Xperia Z, mais surtout, c’est lié à votre compte SEN (Sony Entertainment Network) donc une fois acheté sur votre smartphone, il sera aussi disponible sur PS Vita et vice-versa.
Test Vidéo
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Les APNs
Sony est un acteur majeur de la photo puisqu’en dehors de ses gammes CyberShot, NEX ou Alpha, c’est le constructeur japonais qui fournit en capteur une grosse majorité de constructeurs comme Nikon, Olympus, etc… Le nouveau capteur CMOS Exmor RS de 13 Mégapixels inaugure la tendance de cette année et de l’année prochaine. Alors que les deux précédentes années voyaient la généralisation des capteurs de 8 Mégapixels, 2013 et 2014 devraient vous proposer des smartphones avec APN de 13 Mégapixels.
Avec un capteur rétro-éclairé de nouvelle génération et un objectif lumineux qui ouvre à F/2.4, le Sony Xperia Z s’en sort avec les honneurs. Les photos sont nettes et contrastées, les détails sont bien présents et malgré un lissage un peu poussé dans les conditions de basse luminosité, les photos restent propres et totalement exploitables. Dans l’absolu, les 13 Mégapixels du capteur ne vont pas vous apporter une meilleure qualité photo. Mais par contre, ça sera plus facile de rogner et ainsi toujours avoir une photo exploitable.
Voici quelques exemples de photos :
Pour ce qui est de l’application photo, elle est du genre classique de chez classique. Alors que l’AF est plutôt réactif, c’est dommage qu’elle mette 3 à 5s pour se lancer la première fois. Une fois en mémoire, ça va mieux, mais ça peut vous faire louper quelques photos. On notera le fait qu’on ait à la fois le bouton de déclenchement photo et celui pour la vidéo. Parce que c’est Sony, on retrouvera tout de même un bon nombre de réglages que l’application d’Android Stock ne propose pas comme les réglages autour de la sensibilité. Le HDR fonctionne bien et ce, que cela en mode photo ou en mode vidéo. On retrouve bien évidemment les fonctions de partage, mais aussi quelques fonctions basiques d’édition. Parce que c’est encore Android 4.1.2, pas de mode PhotoSphere.
Comme pour l’application Walkman, l’application Album (pour Galerie Photo) vous permettra d’accéder aussi bien à vos photos en local qu’à celles sur un réseau social ou votre réseau local. Sony a d’ailleurs eu la bonne idée de séparer les mois au niveau de l’affichage. Apple, si tu nous lis…. Même si l’application Album est séparée de l’application Film, il vous sera possible de lire vos vidéos.
Au niveau des vidéos, rien n’a signaler en soi si ce n’est qu’on est loin de la stabilisation d’un Lumia 920 par exemple. Comme pour les concurrents, ça dépanne et ça fait des petits clips vidéos sympas, mais il ne faudra pas en abuser.
Vidéo de Test :
L’Autonomie
Avec une batterie de 2330mAh, un processeur Qualcomm Snapdragon S4 Pro quad-core et surtout un écran de 5″ avec une résolution Full HD, je ne m’attendais sincèrement pas des miracles au niveau de l’autonomie. Et pourtant, le Sony Xperia Z s’en sort plutôt pas mal. Ce n’est pas aussi bien que le Google Nexus 4 depuis sa toute dernière mise à jour en 4.2.2, mais c’est plus que correct.
En plus des optimisations au niveau des processeurs Qualcomm, Sony a apporté sa technologie Stamina qu’on connaissait déjà sur d’autres produits de la marque. Cela ne révolutionne pas non plus l’autonomie, mais en gros, j’ai pu tenir facilement une journée dans des conditions classiques. Pour ceux qui veulent en savoir plus sur le mode Stamina, c’est un peu comme l’Économie d’Énergie du Samsung Galaxy SIII. Activé, l’OS coupera au besoin certains éléments consommateurs comme le WiFi, le Bluetooth ou encore la 3G/4G. En utilisation assez intensive, le Sony Xperia Z a tenu jusqu’en début de soirée quand je le débranchais du secteur vers 8h du matin. C’est donc dans la bonne moyenne.
La batterie est quant à elle inamovible et je n’ai pas trouvé de moyen facile pour ouvrir le smartphone sans l’endommager. Je vais laisser ça à des pros.























