Avant de s’en remettre à la loi, David Einhorn avait incité les actionnaires et membres du conseil d’administration à ne pas voter la résolution visant à empêcher ou du moins limiter la possibilité d’émettre des actions préférentielles. L’intérêt de tels produits financiers réside dans une rentabilité plus rapide, régulière et sûre pour les investisseurs en possédant. Les actionnaires “préférés” étant servis avant les autres.
Face au refus de la Pomme, le Hedge Fund s’est donc porté devant la SEC (l’AMF américain) au motif qu’Apple fait voter ses résolutions financières “en bloc” ce qui oblige donc les actionnaires à accepter ou refuser toutes les décisions d’un coup. Cette pratique serait contraire aux lois financières américaines.
