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Test : ASUS Republic Of Gamers G55-V

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Autonomie, bruit & températures Difficile de mesurer objectivement l’autonomie de machines de ce segment tellement leur usage est inapproprié en situation de mobilité. Le poids de…

Autonomie, bruit & températures

Difficile de mesurer objectivement l’autonomie de machines de ce segment tellement leur usage est inapproprié en situation de mobilité.

Le poids de 4,5Kg de la machine ainsi que le chargeur massif de plus d’un kilo n’incitent pas vraiment aux vadrouilles technophiles aux Buttes Chaumont. Si pour une raison ou pour une autre vous étiez amené à vous retrouver sans prise secteur à proximité, sachez qu’en utilisation multimédia modérée, vous tiendrez environ 4 heures en ménageant votre consommation.

Éteindre le rétro-éclairage du clavier ou encore profiter de la dalle mate pour réduire la luminosité de l’écran seront autant d’options à votre disposition pour visionner les deux derniers épisodes de la saison 2 de Game Of Thrones dans le train.

Et c’est bien là que l’on regrette qu’ASUS ait fait le choix du “tout GTX 660M”. l’IGP intégré d’Intel aurait été parfait pour grappiller ces quelques pourcentages d’autonomie en plus, vous ne profiterez pas non plus sur ce modèle de l’accélération de compression vidéo matérielle QuickSync d’Intel.

En ce qui concerne les températures relevées à l’aide de Aida64, cet Asus G55-V réalise un sans faute : processeur au repos : 28 degrés (température ambiante 22 degrés) processeur en charge : 75 degrés après deux heures de Battlefield III (un sympathique 39-8 d’ailleurs) température GTX660M au repos : 34 degrés, température GTX660M en charge : 85 degrés. Rien d’affolant en ce qui concerne les 85 degrés de la puce graphique NVIDIA, les puces du fondeur sont capables de fonctionner pleinement aux alentours des 95 degrés et plus.

Le châssis réalise également d’excellentes performances d’isolation. Le repose-poignet en métal et revêtement gommé s’avère agréable à l’utilisation, il ne chauffe pas ou très peu. Cerise sur le gâteau, l’accès aux ports répartis de part et d’autre du PC dispense également de transformer les doigts boudinés en chipolatas.

Le mérite revient donc au système de refroidissement discret et efficace. Ce dernier extrait la chaleur par l’arrière du châssis, chaleur qui n’entrera donc à aucun moment en contact avec l’utilisateur assis face à sa machine. Attention en revanche de veiller à ce que l’arrière du G55-V soit dégagé à tout moment.

Concernant les nuisances sonores, sachez que le bouton de chargement des profils de consommation (le logo ROG à côté du bouton de mise sous tension) vous sera véritablement d’utilité. Absolument silencieux dans le cadre d’une utilisation bureautique en open-space, le G55-V émet un léger ronronnement en charge modérée, un ronronnement qui devient la règle puisqu’en cas de forte sollicitation, le volume des ventilateurs ne varie pas ou très peu.

À voir donc sur la durée si les performances du système de refroidissement se confirment. En tout cas, le passage à Ivry Bridge et aux puces Kepler a été salutaire pour les PC portables orientés joueurs en 2012 : des enveloppes thermiques contenues permettent de dissiper autant de watts avec des ventilateurs aux vitesses de rotations diminuées.

À des fins de tests, j’ai volontairement obstrué l’arrière de la machine pour simuler le visionnage d’un film au fond de son lit par exemple. Résultats : +9 degrés sur le processeur au repos (soit 37-38 degrés) et +16 pour la carte graphique en charge (des fois qu’une partie de Diablo III allongé vous tente). Prudence donc d’autant plus que l’accès aux ventilateurs reste toujours aussi compliqué.

Mais pour jouer allongé par exemple, il faut de bons angles de vision, quelles sont les prétentions de la dalle de ce G55-V ?

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