Rudement bien mené, les paroles de ce pastiche (d’un anglais somme toute compréhensible même pour les moins experts d’entre-nous) sont d’un humour ravageur. En somme, les adeptes des photos de nourritures, des photos de bébés, des autoportraits, des photos de chats, des vieilles portes, des vieux magasins capturés à outrance et recouverts d’un filtre vintage en prennent pour leur grade. Un peu d’autodérision ne fait pas de mal, me direz-vous.

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