D’après Ian Maude, de l’institut Enders Analisys, le réseau serait en manque de clients :
Le problème est que, aux USA et en Angleterre, la plupart des gens voulant s’inscrire sur Facebook l’on déjà fait.
Par ailleurs, les utilisateurs commenceraient à se lasser. Il ajoute un peu plus loin :
Il y a un facteur d’ennui, les gens veulent essayer quelque chose de nouveau. Est-ce que Facebook sera atteint du syndrome MySpace ? Le risque est relativement faible, mais il n’est pas nul.
Bref, en occident, nous aurions fait le tour de Facebook, l’avenir serait donc dans les pays du Sud, et notamment en Afrique du Sud et au Brésil où la croissance est toujours de la partie.
