Caracas a déclaré cette nuit qu’elle lui accorderait l’asile de façon “quasiment certaine”, selon les dires mêmes de Nicolas Maduro, le président du pays. Une nouvelle échappatoire pour l’informaticien qui a déjà fait une demande d’asile à l’Équateur (qui l’a déjà accordé à Assange) et à l’Islande.
Une déclaration vénézuélienne qui pourrait débloquer la situation. En effet, l’Équateur, déjà sous pression avec l’affaire Assange, a indiqué que la procédure d’asile pourrait prendre plusieurs mois. Poutine, de son côté, a indiqué qu’il ne ferait rien pour arrêter Snowden, puisque l’homme se trouve dans une zone internationale.
Le feuilleton digne d’un roman de Tom Clancy continue donc.
