Les contrats sont parfaitement illisibles, l’internaute est perdu.
Elle relève d’ailleurs un peu plus loin que les textes légaux sont souvent fragmentés et que les réseaux abusent des liens hypertextes pour “noyer” l’utilisateur. Elle prend d’ailleurs pour exemple Twitter et ses 65 pages – parfois en anglais – qui constituent l’ensemble des textes applicables. Google + est également visé, il opte selon elle pour :
Une formulation laconique pour mieux masquer l’étendue des obligations de l’internaute.
L’UCF laisse donc 21 jours aux réseaux concernés pour se conformer aux exigences des mises en demeure qui s’étalent sur plus de 100 pages, indique Alain Bazot le président de l’UFC, sans quoi elle s’en remettra au juge. Pour donner encore un peu plus de poids à ses démarches elle lance également une pétition baptisée “je garde la main sur mes données” qu’il est possible de signer ici.
