The Guardian dévoile en effet un mémo qui a transité entre les services de renseignement britanniques et la NSA datant de 2007. Sur celui-ci, les services du pays de Sa Majesté donnent l’autorisation à l’agence américaine d’archiver les données recueillies sur les citoyens britanniques. En clair, la NSA a pu, en toute légitimité et avec la bénédiction de l’Angleterre, recueillir et conserver des données téléphoniques, des adresses emails ou des adresses IP.
Une révélation qui ne surprend plus, tant le réseau de la NSA est vaste dans l’affaire PRISM. Nous devrions découvrir d’autres facettes cachées du programme dans les semaines qui viennent, les révélations étant légion.
Edward Snowden, pour sa part, aurait diffusé entre 50 000 et 200 000 documents internes à la NSA avant l’affaire. Pour le moment, il vit toujours en Russie et travaillerait pour un très gros site local.
