Le bouton « J’aime pas » ? Zuckerberg n’aime toujours pas !

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Par Elodie le

Il est des questions qui hantent le commun des mortels présents sur les réseaux sociaux : l’arrivée potentielle d’un bouton « j’aime pas » sur Facebook. Sempiternelle question posée à Mark Zuckerberg, qui délivre plus ou moins la même réponse depuis longtemps maintenant, et récemment. Il n’aime pas.

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Si les « J’aime » font désormais partie de notre quotidien, ceux exprimant le mécontentement ne le sont toujours pas. Une absence qui semble intriguer certains internautes, qui ne peuvent s’empêcher de poser la question à Zuckerberg dès que l’occasion leurs est présentée.

Récemment donc, lors d’une séance de question-réponse avec ses salariés, l’un d’eux (qui est aussi un internaute, si ce n’est un utilisateur de Facebook) a posé LA question et ainsi donné l’opportunité à Zucky d’exprimer – une nouvelle fois – le fond de sa pensée concernant le fameux bouton. Et sa pensée n’a pas bougé d’un iota.

Nous ne pensons pas que ce soit quelque chose de bénéfique pour la communauté.

En effet, les trolls, haters et autres adeptes du cyber-bashing sont déjà bien présents, sans qu’on ne leur donne, en sus, le moyen de s’exprimer facilement, régulièrement, ostensiblement tous les jours en un petit clic de mulot.

Certains n’ont pas manqué de relever que dans « communauté », il devait probablement englober la « communauté » des annonceurs, ceux-là même qui fournissent la majorité des revenus de Facebook (les publicités représentent 90% des revenus de la firme de Menlo Park).
En effet, imaginez l’effet dévastateur d’un bouton « Je n’aime pas » sur une vidéo ou des publicités sélectionnées spécialement pour vous grâce à toutes vos données analysées et croisées par le réseau social et les annonceurs ? Bad buzz en approche qui se compteront par milliers.

« Nous discutons de la bonne manière pour permettre aux gens d’exprimer un large éventail d’émotions« , a-t-il cependant ajouté. Nous avions remarqué l’arrivée massive de smiley et émoticônes et stickers en tout genre, en effet, merci.

Nous devons trouver le bon moyen de le faire, pour que cela soit une force bénéfique et pas une force maléfique, dégradante pour les contenus que les gens publient.

Maléfique, le mot est lancé ! Voilà, vous l’aurez donc – à nouveau – compris, le bouton « Je n’aime pas », ce n’est pas pour demain.

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