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Uber : 1 – New York : 0

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Le maire de New York, Bill de Blasio, renonce à limiter la croissance des voitures estampillées Uber. Le conseil municipal a refusé la veille même cette…

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Le maire de New York, Bill de Blasio, renonce à limiter la croissance des voitures estampillées Uber. Le conseil municipal a refusé la veille même cette mesure, qui consistait à connaitre l’impact des VTC sur le trafic et à brider leur nombre. Pour autant, une étude sera bel et bien menée pendant quatre mois, mais sans borner le développement des VTC.

Une étude qui semble pertinente, au vu de la rapide expansion de la société californienne. Le Monde précise que depuis 2011, leurs nombres a grimpé de 63 %. Les VTC représentent actuellement plus de 25 000 véhicules, dont 3/4 sont des Uber. Il faut ajouter à ceux-là 13 000 taxis en circulation. A cela, il faut rajouter les voitures dont les citoyens disposent.

Tous ces véhicules accumulés ralentissent le trafic et créent des bouchons, abaissant par la même occasion la vitesse de circulation de 12 %, pour atteindre 13 km/h en moyenne.

De plus, l’Express soulève que d’après les statistiques officielles, les courses quotidiennes des Taxis ont chuté de 10 %, en l’espace d’un an, passant de 487 275 en avril 2014 à 435 459 en avril 2015.

Cependant, le lobby des VTC a finalement eu raison de Bill de Blasio, puisque ce dernier a reculé au dernier moment. Contrairement à chez nous, Uber dispose de spot publicitaire au pays de l’Oncle Sam, qui place en avant ses avantages : disponibilité, pas de discriminations, l’emploi et le pouvoir d’achat des chauffeurs. Par ailleurs, Uber a participé en 2013 à la campagne électorale de Bill de Blasio, avec 250 000 dollars.

Derrière ce lobbying se trouve David Plouffe, un homme qui s’est déjà fait remarquer, en participant à la campagne de Barack Obama en 2008. Il a pour rôle de déblayer le chemin à Uber : c’est lui qui s’occupe de tous les problèmes juridiques.

Le maire de la grosse pomme a auparavant réagi : “Avant, personne ne connaissait Uber, aujourd’hui ils sont plus nombreux que les Taxis à New York… Il est raisonnable de demander une pause et d’étudier la situation”.

Uber va donc coopérer en donnant les statistiques que désire la mairie, tout en appliquant quelques demandes de celle-ci, à savoir, aider l’accessibilité aux personnes handicapées et participer aux développements des transports collectifs. Dans le cas contraire, la municipalité reviendra sur ses propos. Attention .

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