Ce brevet déposé par le constructeur concerne un nouvel avion au nom plus qu’explicite : le Concorde 2. L’avion n’aurait en revanche pas grand-chose de son ancêtre éponyme si ce n’est son goût pour la vitesse, et même sur ce point-là, le Concorde s’exprime dans une tout autre mesure. En effet, le Concorde 2 serait bien plus performant que son ancêtre et aurait une vitesse de croisière de 5000km/h, lui permettant de rallier Londres à New York en une heure.
Le concorde deux décollerait à l’aide de deux turbo jets qui se rétracteraient ensuite sous l’appareil. Un moteur de fusée porterait alors l’avion à 35 000 mètres (la montée serait verticale) avant que ce dernier ne redescende un peu et que deux statoréacteurs ne prennent le relais pour pousser l’avion à sa vitesse de croisière (mach 4,5). Les statoréacteurs sont similaires aux réacteurs de nos avions de ligne, mais n’ont pas de partie tournante à l’intérieur comme c’est le cas normalement. Ce sont des éléments clés du vol à haute altitude et à haute vitesse.
L’avion serait, tout comme son prédécesseur, destiné aux voyages d’affaires et à une clientèle fortunée. Comme c’est le cas pour l’AS2 construit en par Airbus et Aerion Corp qui sera lui capable de voler à 1950 km/h et disponible en 2022 (il y a aussi le Spike Aerospace S-512). Enfin, l’US air force travaille aussi sur un avion supersonique (comme toujours, non ?) , le X-51A devrait lui transporter des troupes autour du globe à Mach 5,1 (vitesse atteinte en 2014). Même si on est très loin du transport de personne, les missiles peuvent aujourd’hui aller à plus de Mach 8. Des vitesses de plusieurs kilomètres par seconde.
Une vidéo de PatentYogi nous montre le projet en vidéo :


