Le centre de recherche, qui est une organisation tout à fait sérieuse basée à Copenhague (Danemark), a réalisé une étude sur Facebook. Elle a recruté 1095 personnes disposant d’un compte Facebook et a demandé à la moitié de se couper du réseau social. L’autre moitié devait vivre tout à fait normalement.
Au bout d’une semaine, l’institut est revenu vers les participants et les résultats sont tombés. 88% de ceux privés de Facebook se sentaient heureux, contre 81% pour les autres. Les Facebookiens ont déclaré également qu’ils étaient stressés à hauteur de 55%. En tout cas, l’institut a publié le résultat de ses recherches lancées pour étudier l’impact du réseau sur nos vies.
Mais voilà, leur étude à un point faible : la méthodologie. Une question simple se pose : est-il même possible de quantifier le bonheur ?
