
Bien sûr, pour la Corée du Nord, il ne s’agissait pas de créer un OS pour utiliser ensuite des programmes qui ne soient pas fait maison. C’est pour cela que l’antivirus et le navigateur web sont aussi le fruit du travail du régime. Ces derniers ne pointent d’ailleurs que vers les serveurs du régime. Le chiffrage des données est lui aussi fait maison, sûrement pour s’assurer que de grandes puissances ne viennent pas y installer de back-door.
Assez paradoxalement, les chercheurs ont noté qu’une telle fermeture du système à aussi permis de le rendre un peu plus sûr. Même si il ne fait aucun doute que ce n’est pas le but recherché et qu’il s’agit plus de faire en sorte que la population ne puisse pas aller faire un tour sur des sites peu recommandables… comme les sites d’informations ou les réseaux sociaux.
Au bout du compte, il semble que la Corée du nord contrôle chaque petits aspects de son OS pour correspondre aux standards de paranoïa et de contrôle de la population en vigueur dans le pays.