
L’appareil peut rester en l’air environ deux heures avant de devoir redescendre pour être rechargé. Pendant ce temps, il patrouille, enregistre des images et les retransmet à une équipe de deux personnes qui analysent ce qu’ils reçoivent. S’ils repèrent un danger, ils peuvent bien sûr appeler les secours, mais aussi faire déployer à leur drone du matériel, dont des radeaux gonflables équipés de balises GPS.

Vous l’aurez compris : les deux observateurs humains sont les véritables cerveaux derrière la machine à hélices. Toutefois, des chercheurs de la Sydney University of Technology cherchent à développer un logiciel qui pourrait reconnaître le type de requin repéré. Toutes les espèces ne présentent pas de grand danger pour l’homme. Les attaques sont généralement dues à des requins bouledogues, tigres et à des grands blancs.
Ainsi, il serait plus facile de déterminer quels spécialistes et quel matériel envoyer sur place pour un éventuel sauvetage. Si la période de test se passe bien, c’est une quarantaine de drones devraient être lâchés au dessus des eaux de Nouvelles-Galles du Sud.