
Les servo moteurs, les pompes et les extrudeuses émettent une musique bien particulière, qui peut être décortiquée et analysée pour deviner les mouvements et les déversements de plastique, de l’imprimante 3D. Ensuite, il ne reste plus au pirate qu’à reproduire l’objet chez lui. Après tout, chacun peut sans soucis avoir son imprimante à la maison.
Le professeur Mohammad Al Faruque de l’UCI, explique :
Dans beaucoup d’usines de construction, des gens qui travaillent régulièrement ne sont pas contrôlés pour leur smartphone, par exemple. Si le processus et la production d’information sont volés durant les phases de prototype, des compagnies risquent de grosses pertes financières. Il n’y a aucun moyen de protéger ces systèmes d’une telle attaque aujourd’hui, mais possibilité il y aura dans le futur.
Comme le virtuel peut désormais être matérialisé grâce aux imprimantes 3D, il est logique au final, de découvrir une nouvelle forme de piratage s’appliquant au monde physique.