Globale ou presque, puisque les droits de cette licence ne s’appliqueront pas au Népal, au Bangladesh, au Sri Lanka, en Inde ainsi qu’en Indonésie. Dans ces pays, la maison-mère BlackBerry dispose déjà soit d’un constructeur partenaire, soit elle est en négociations avancées avec d’autres.
Les smartphones BlackBerry vont survivre
Pour le reste du monde, l’accord permet à TCL d’imaginer, de produire, de vendre des terminaux mobiles sous la marque BlackBerry, et de fournir le support client de ces appareils. Le rôle de l’ex-constructeur canadien, comme il l’avait d’ailleurs annoncé en septembre, est de fournir à son partenaire les logiciels et les services, notamment les applications sécurisées sur lesquelles il compte s’appuyer pour survivre.
BlackBerry et TCL travaillent déjà ensemble depuis un moment, puisque les deux derniers smartphones « originaux » du groupe canadien, les DTEK50 et DTEK60 sont des produits Alcatel sous marque blanche.
BlackBerry va donc continuer à vivre sous la forme de smartphones pendant au moins quelque temps grâce à TCL. Cet accord confirme surtout la fin d’une époque pour l’entreprise emblématique des smartphones d’avant l’iPhone.
