Le passager d’un avion nomme son Wifi Galaxy Note 7 et c’est la panique à bord

Smartphone

Par Pierre le

C’est l’histoire d’une petite blague qui n’a fait rire personne. Lors d’un vol commercial aux Etats-Unis, un passager de la compagnie Virgin a cru drôle de renommer le Wifi de son smartphone en « Galaxy Note 7 », ce qui a retardé l’avion, qui a même failli être détourné de sa destination.

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Humour explosif

Cette histoire ahurissante nous est racontée par la BBC. Lors d’un vol San Francisco-Boston de la compagnie Virgin America, un passager du nom de Lucas Wojciechowski remarque sur son PC la présence d’un Wifi nommé Galaxy Note 7.

Connaissant la réputation des Note 7, il a immédiatement prévenu l’équipage, qui a ensuite fait une annonce au micro pour trouver le possesseur du smartphone. Devant la non-réaction des passagers, le capitaine a finalement pris la parole, comme nous le raconte le site britannique :

Ce n’est pas une blague. Nous allons allumer les lumières et fouiller tous les sacs jusqu’à ce que nous le trouvions (…). L’avion devra être détourné vers une nouvelle destination et fouillé si personne ne se dénonce.

Alors que l’avion se dirigeait vers le Wyoming pour atterrir en urgence, le coupable s’est finalement dénoncé. Et le petit plaisantin a finalement avoué qu’il ne possédait pas de Note 7, mais qu’il avait juste envie de faire une blague en renommant son Wifi. Comme vous pouvez l’imaginer, aucun des passagers n’a été mort de rire.

À l’arrivée, l’avion était bien évidemment en retard. Et les voyageurs qui attendaient son arrivée à Boston afin de le prendre dans l’autre sens ont finalement constaté que le vol retour avait été annulé.

Un Note 7 banni des avions

La blague n’est pas drôle et le cas du Note 7 est pris très au sérieux par la FAA, qui gère l’aviation civile aux Etats-Unis. Comme vous le savez, le Note 7 a eu quelques petits soucis explosifs.

Très vite, les compagnies aériennes ont interdit le smartphone à bord, le jugeant dangereux. Quiconque utilisant encore le terminal est donc recalé dans les contrôles de sécurité. Les autorités aériennes ne plaisantent pas avec ça et le blagueur a dû passer un très mauvais quart d’heure à l’arrivée.