Twitter livre ses bonnes résolutions pour 2017

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Par Pierre le

Comme tout le monde, Jack Dorsey, le boss de Twitter, a pris des bonnes résolutions pour l'année 2017. Peu de gens se tiennent à leur résolution. Mais quand on gère l'un des plus gros réseaux sociaux du monde, les promesses se doivent d'être tenues.

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Le 29 décembre dernier, Jack Dorsey a publié un statut demandant aux utilisateurs ce qu’ils aimeraient voir arriver sur Twitter en 2017. De nombreux internautes ont ainsi demandé à Jack s’il était possible de changer telle ou telle chose.

L’une des premières requêtes concernait l’édition des tweets. Une modification très compliquée à mettre en place, comme nous vous l’expliquions vendredi. Mais d’autres sujets sont également venus se greffer au débat.

Je suis les résolutions de Jack

Premier sujet sur le tapis : le harcèlement en ligne. Twitter promet de continuer à lutter contre ce fléau, sans toutefois préciser si les moyens alloués seront plus importants qu’avant. Dorsey évoque une tonne de travail sur le sujet et promet une plus grande transparence sur l’action, ou l’inaction, de son réseau en la matière.

Une autre demande concerne les sujets de conversation. Des sujets qui, actuellement, se retrouvent sur les hashtags dédiés. Jack promet de réfléchir à rendre ce suivi plus intéressant et interactif, sans préciser comment. Néanmoins, on peut imaginer un réseau plus centré sur les sujets du moment et moins sur les personnes, via un système mettant en avant les comptes vérifiés.

Autre obsession de Twitter, la relation entre les différents utilisateurs. Dorsey promet de rendre les conversations entre les twittos plus simples, considérant que l’échange est la moelle épinière de son réseau.

D’autres sujets ont également été abordés par Dorsey, comme la gestion du bitcoin, des API ou le paiement en ligne.

Des bonnes résolutions qui attendront d’être vérifiées. Mais Dorsey ne s’est toutefois pas attaqué à des sujets qui fâchent, pourtant attendus au tournant. Ainsi, pas un mot sur la manière – artificielle ou non – d’allonger le signe d’un tweet. De même, Dorsey a superbement ignoré un sujet qui a fait la joie de 2016 : le discours haineux, sans doute au nom de la sacro-sainte liberté d’expression américaine.