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McDonald’s quitte enfin la Russie, Vladimir Poutine menace l’Europe

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McDonald’s s’est enfin décidé à quitter définitivement la Russie, alors que Vladimir Poutine menace les forces de l’OTAN.

Après Netflix, Nintendo et beaucoup d’autres, la fuite des multinationales hors de Russie se poursuit. Longtemps réfractaire à l’idée de quitter le pays, c’est au tour de McDonald’s d’annoncer la fin de son activité sur le territoire. Dans un communiqué, le géant du fast-food a finalement estimé : “La crise humanitaire causée par la guerre en Ukraine et l’environnement opérationnel imprévisible qu’elle a précipité ont amené McDonald’s à conclure qu’il n’est plus possible de continuer à détenir une activité en Russie, et que cela n’est pas conforme aux valeurs de McDonald’s”.

Jusqu’à présent, la firme avait condamné l’occupation russe, mais peinait à fermer ses quelques 850 enseignes franchisées, de peur d’être confrontées à des recours légaux en sa défaveur. Cette fois, il semblerait que les choses aient évolué. Quelques mois après le début de l’invasion ukrainienne, l’entreprise américaine cherche désormais des acheteurs pour reprendre son activité en Russie, et ainsi sauver les salariés d’une mise à pied forcée.

McDonald’s sait pourtant qu’il va perdre gros dans l’affaire : la firme chiffre d’ores et déjà ses pertes entre 1,2 et 1,4 milliard de dollars, sans compter les pertes en devises. De son côté, la Russie pourrait miser sur la chaîne Oncle Vania, dont le logo et l’identité visuelle s’apparentent assez clairement au géant américain.

Poutine menace à coup de sanctions

Parallèlement aux différentes sanctions commerciales, Vladimir Poutine a aussi enfoncé le clou face à l’OTAN. Le président russe a estimé lundi que les adhésions de la Finlande et la Suède pousseraient le Kremlin à envisager une réponse militaire. Il y a quelques jours, les deux pays nordiques ont déposé des demandes pour intégrer l’organisation militaire formée par l’alliance des pays européens et nord-américains. Poutine estime qu’une réponse favorable ne constituerait pas directement une menace, mais qu’elle nécessiterait une réaction forte.

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