En début d’année, l’annonce d’un rachat a eu l’effet d’une bombe dans l’industrie vidéoludique. Xbox annonçait le 18 janvier 2022 son intention d’ajouter Activision Blizzard et ses univers à la famille Microsoft Gaming. Depuis, cette transaction historique n’a pas manqué de faire parler d’elle. Entre les soucis internes chez Activision Blizzard et les autorités voyant un potentiel risque de concurrence déloyale, la finalisation du rachat est encore lointaine.
Bobby Kotick, PDG chez Activision Blizzard est toujours persuadé que le deal arrivera à terme d’ici juin 2023. Pourtant, les autorités de la concurrence des marchés au Royaume-Uni viennent se mêler de tout cela avec comme inquiétude première le futur de la franchise Call of Duty. Les joueurs fans du FPS viennent également s’en mêler, inquiets de la potentielle disparition de leur jeu de tir préféré sur leur plateforme de choix. Cependant, Phil Spencer se veut rassurant pour tout le monde :
“Nous souhaitons que les joueurs aient accès à plus de jeux, pas à moins.”
Les joueurs Xbox avantagés mais personne laissé de côté
Le PDG de Xbox n’a pas hésité à répondre aux questions difficiles des autorités britanniques. Selon celles-ci “les jeux Activision Blizzard et surtout Call of Duty sont importants et capables de de créer une différence matérielle pour le succès de leurs rivaux.”
Dans son post de blog, Phil Spencer s’est donc empressé de répondre “Nous allons continuer de discuter avec les régulateurs dans un esprit de transparence et d’ouverture alors qu’ils continuent d’évaluer cette acquisition.” Après tout, Xbox et Microsoft doivent mettre toutes les chances de leur côté pour que le rachat arrive à terme, et cela commence donc par la transparence de leurs objectifs.
Ainsi, bien que Call of Duty et d’autres licences Activision Blizzard seront désormais incluses dans le Game Pass sans réelle surprise, les joueurs d’autres plateformes auront toujours accès à leurs franchises favorites. Phil Spencer croit en cette fusion historique et est persuadé que les différentes enquêtes sauront montrer l’intérêt de cette transaction :
“Nous croyons qu’une enquête approfondie permettra de montrer que la fusion entre Microsoft et Activision Blizzard bénéficiera à l’industrie comme aux joueurs.”
Les différentes complications ne font pas peur à Spencer et Kotick qui sont visiblement prêts à ne faire plus qu’un de leurs studios.