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Predator : Killer of Killers : on vous explique la fin

Dernier produit de la saga, Predator : Killer of Killers, le film d’animation réalisé par Dan Trachtenberg (Prey, bientôt Predator Badlands) fait parler de lui pour son esthétique, sa façon d’explorer le lore des Yautjas mais aussi sa fin. Qu’on a décrypté pour vous. Attention, spoilers.

Bandeau Spoilers Jdg Def

Film à sketches, réparti sur trois temporalités différentes (époque viking, Japon féodal et Seconde Guerre mondiale), Predator : Killer of Killers décompose son action en deux temps : d’abord la joute contre les Predators de chaque période puis, ensuite, la réunion des trois protagonistes. Alors qu’ils ont survécu et terrassé leur Yautja respectif — non sans avoir dû dire adieu à un être cher, un fils, un frère et un capitaine — les voilà kidnappés et envoyés sur la planète des Predators pour… un ultime défi. Oui, car quand le Yautja perd, il n’admet pas aussi facilement sa défaite.

Le Roi Grendel
© Disney +

Le défi en question ? Être le Killer of Killers. En clair ? S’entretuer à mort entre eux pour désigner le champion ultime, qui affrontera le champion des Yautjas. Ce dernier n’est autre qu’un Predator totalement différent des autres, plus massif, plus robuste, plus imposant et charismatique, un seigneur de guerre Yautja, qu’Ursa va rebaptiser le roi Grendel.

Que se passe-t-il pour les trois héros de Killer of Killers à la fin ?

Bloqués par la barrière de la langue, les trois héros doivent s’entraider pour survivre. Alors qu’elle semblait déterminer à les tuer, Ursa choisit finalement de s’allier à ses compagnons de fortune. Kenji, qui dès le départ, se refusait à tuer les deux autres protagonistes, combat à ses côtés. Torres, pendant ce temps-là, cherche un moyen de s’enfuir et finit par s’emparer d’un vaisseau.

Ursa Killer Of Killers
© Disney +

La combinaison de leurs forces leur permet de renverser la situation, notamment face au monstre finalement déchaîné contre eux et même face au roi Grendel, un combat qui coûtera d’ailleurs un bras à Kenji. Encore faut-il pouvoir s’enfuir… tâche rendue compliquée par un grappin envoyé sur le vaisseau. Consciente qu’ils ne s’en sortiront jamais, Ursa décide de se sacrifier et de décrocher elle-même le grappin, permettant à Kenji et Torres de s’échapper. Un acte justifié par son regret de ne pas avoir pu sauver son fils, tué par le Predator combattu à son époque. Tandis que le vaisseau s’éloigne, avec les deux hommes à son bord, le roi Grendel lance une flotte pour les prendre en chasse, laissant totalement planer le suspense sur le fait que Kenji et Torres parviennent véritablement à s’échapper.

Qui est l’autre personne en stase dans la scène post-générique ?

C’est la révélation choc des derniers instants de Predator : Killer of Killers. La scène post-générique nous montre le sort réservé à Ursa. La guerrière viking, qui s’est sacrifié pour ses « fils » en leur offrant une porte de sortie, a été capturée et maîtrisée par les Yautja. On la voit endormie, transportée et prisonnière donc dans une cellule de stase, certainement pour une utilisation ultérieure. La caméra prend alors de la hauteur, nous montrant des centaines d’autres cellules et autant de prisonniers des Predators.

Tandis que l’on suit le transport de la cellule d’Ursa, on peut d’abord apercevoir une première cellule au second plan, avec ce qui semble être un xénomorphe dedans. Un clin d’oeil évident à la saga Alien vs Predator et à ses deux films crossovers (Alien vs Predator et Alien vs Predator : Requiem). Alors que les deux Yautjas en charge du transport d’Ursa continuent leur chemin, la caméra s’attarde sur une autre capsule. Celle-ci contient une jeune femme à l’intérieur, qui n’est autre que Naru, l’héroïne du film Prey, également sorti et disponible sur la plateforme Disney +. Pour rappel, dans son film, Naru avait remporté son duel face au Predator. Ce qui lui vaut donc, comme les trois protagonistes de Killer of Killers, de se faire kidnapper dans la foulée, ce que le film ne nous avait pas montré à l’époque.

Naru Killer Of Killers
© Disney +

Cette séquence ouvre clairement la porte à un retour de Naru dans un prochain projet Predator et à une éventuelle suite à Prey. Le fait de lier ce film à Killer of Killers confirme aussi – si cela était nécessaire – l’envie de Dan Trachtenberg de développer un véritable univers connecté autour du chasseur extraterrestre. Certaines questions soulevées dans ce film auront peut-être au moins un début de réponse dans Predator : Badlands, prévu pour le 5 novembre 2025., dans lequel on suivra le périple d’un jeune Predator banni de son clan et contraint de former équipe auprès d’une humaine.

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